Octobre 2018

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Seigneur Dieu, avec la Vierge Marie et les saints anges gardiens, nous vous confions (prénoms du couple).

Notre Père, qui es aux cieux…

Prions en ce jour avec :

Saints Louis et Zélie Martin

Parents de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Témoins de l’amour conjugal,

Commémorés le 12 juillet

Prions.

Dieu d’éternel amour, tu nous donnes dans les bienheureux époux Louis et Zélie Martin, un exemple de sainteté vécue dans le mariage.
Ils ont gardé la foi et l’espérance au milieu des devoirs et des difficultés de la vie.
Ils ont élevé leurs enfants pour qu’ils deviennent des saints.
Puissent leur prière et leur exemple soutenir les familles dans leur vie chrétienne et nous aider tous à marcher vers la sainteté.
Si telle est Ta volonté, daigne nous accorder la grâce, à travers leur intercession, d’accueillir des enfants dans notre famille et daigne les inscrire au nombre des saints de ton Église.
Par Jésus, le Christ, notre Seigneur[1]Prière pour la canonisation de Louis et Zélie Martin.

La Fécondité


Écoutons le Cardinal Sareiva Martins lors de la Béatification de Louis et Zélie Martin le 19 octobre 2008 :

« Thérèse écrivait dans l’Histoire d’une âme : « Pardonne-moi Jésus, si je déraisonne en voulant te dire mes désirs, mes espérances qui touchent à l’infini, pardonne-moi et guéris mon âme en lui donnant ce qu’elle espère ! ». Jésus a toujours exaucé les désirs de Thérèse. Il s’est même montré généreux dès avant sa naissance puisque, comme elle l’écrivait à l’abbé Bellière : « le bon Dieu m’a donné un père et une mère plus dignes du Ciel que de la terre » (Lt 261).

Je viens de terminer le Rite de Béatification par lequel le Saint Père a inscrit les deux Époux conjointement dans le Livre des Bienheureux. C’est une grande première que cette Béatification de Louis Martin et Zélie Guérin, que Thérèse définissait comme « parents sans égaux, dignes du Ciel, terre sainte, comme toute imprégnée d’un parfum virginal ». Mon cœur rend grâce à Dieu pour ce témoignage exemplaire d’amour conjugal, susceptible de stimuler les foyers chrétiens dans la pratique intégrale des vertus chrétiennes, comme il a stimulé le désir de sainteté chez Thérèse. (…) Recevoir la vie est une chose merveilleuse mais, pour nous, il est plus admirable encore que nos parents nous aient amenés à l’Église qui seule est capable de faire des chrétiens. Personne ne peut se faire chrétien soi-même. Enfants de la terre de Normandie, un don pour tous Parmi les vocations auxquelles les hommes sont appelés par la Providence, le mariage est l’une des plus nobles et des plus élevées. Louis et Zélie ont compris qu’ils pouvaient se sanctifier non pas malgré le mariage mais à travers, dans et par le mariage, et que leurs épousailles devaient être considérées comme le point de départ d’une montée à deux »[i].

Seigneur, nous vous supplions de garder les cœurs de (prénoms du couple) brûlants d’amour pour Vous afin que leur mariage porte du fruit et augmente en eux la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

 

La Foi


Cardinal Sareiva Martins : « Aujourd’hui, l’Église n’admire pas seulement la sainteté de ces fils de la terre de Normandie, un don pour tous, mais elle se mire dans ce couple de Bienheureux qui contribue à rendre la robe de mariée de l’Église, plus belle et splendide. Elle n’admire pas seulement la sainteté de leur vie, elle reconnaît dans ce couple la sainteté éminence de l’institution de l’amour conjugal, telle que l’a conçue le Créateur Lui-même. L’amour conjugal de Louis et Zélie est un pur reflet de l’amour du Christ pour son Église ; il est aussi un pur reflet de l’amour dont l’Église aime son Époux : le Christ. Le Père nous a choisis avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables sous Son regard, dans l’amour (Ep 1,4).

“Il sont devenus lumière du monde”
Louis et Zélie ont témoigné de la radicalité de l’engagement évangélique de la vocation au mariage jusqu’à l’héroïsme. Ils n’ont pas craint de se faire violence à eux-mêmes pour ravir le Royaume des cieux et ainsi ils sont devenus la lumière du monde que l’Église aujourd’hui met sur le lampadaire afin qu’ils brillent pour tous ceux qui sont dans la maison (Église). Ils brillent devant les hommes afin que ceux-ci voient leur bonnes œuvres et glorifient notre Père qui est dans les cieux. Leur exemple de vie chrétienne est telle une ville située sur une montagne qui ne peut être cachée (cf. Mt 5,13-16) (…) Louis et Zélie ont marché humblement avec Dieu à la recherche de l’avis du Seigneur. « Maître donne-nous ton avis ». Ils cherchaient l’avis du Seigneur. Ils étaient assoiffés de l’avis du Seigneur. Ils aimaient l’avis du Seigneur. Ils se sont conformés à l’avis du Seigneur sans récriminer. Pour être sûrs de marcher dans le véritable avis du Seigneur, ils se sont tournés vers l’Église, experte en humanité, mettant tous les aspects de leur vie en harmonie avec les enseignements de l’Église. (…) Messire Dieu, premier servi, disait Jeanne d’Arc.

Les Martin en ont fait la devise de leur foyer : chez eux Dieu avait toujours la première place dans leur vie. Madame Martin disait souvent : « Dieu est le Maître. Il fait ce qu’Il veut ». Monsieur Martin lui faisait écho en reprenant : « Dieu, premier servi »[i].

Seigneur, dans votre mystère de gloire, vous permettez à certains de souffrir, aidez (prénoms du couple), à maintenir fermement en eux un grand désir de sainteté malgré leurs souffrances.

Je vous salue Marie ×3

 

La Famille


« Dès leur jeunesse, Louis et Zélie semble suivre un chemin parrallèle. L’un et l’autre éprouve le désir de se consacrer à Dieu dans la vie religieuse, une vocation qui ne sera pas confirmée par les ordes auxquels ils s’adressent. Avec une certaine deception, Louis se lance alors dans l’horlogerie et Zélie devient dentelière du point d’Alençon, des métiers de patience et de silence invitant à l’intériorité. Leur rencontre à Alençon où l’on peut voir la main de la Providence, se fait en deux temps. « C’est un beau jour de printemps, ils sont sur le pont saint Léonard et Zélie aperçoit Louis et elle a cette voix intérieure qui lui dit C’est celui-là que j’ai préparé pour toi. Et puis, parrallèlement, elle avait rencontré sans le savoir la mère de Louis dans ses cours de dentelle.

Et donc celle-ci les présente et c’est ainsi qu’ils se rencontrent ; très vite, ils s’aiment et trois mois plus tard ils se marient ». Ils s’installent rue saint Blaise, Louis abandonne sont horlogerie pour aider sa femme dans son entreprise de dentelle. Dans la vie, comme dans leur travail, Louis et Zélie se complètent. « Elle a été blessée dans son enfance, c’est une femme très angoissée, et Louis est au contraire, très calme, il la rassure beaucoup. Zélie, elle, est très énergique, très active. (…) Louis, lui est un homme très doux, (…) Thérèse notait dans ses manuscrits : « S’il paraissait si doux, c’est parce qu’il avait maîtrisé sa vivacité naturelle ». C’est un homme profondément contemplatif,

il est capable de se mettre à pleurer devant la beauté d’un paysage ». Comme beaucoup de couples aujourd’hui, les Martin combine travail et vie de famille, mais Dieu est au centre de leur vie, et chacune de leur journée commence par la messe de 5h30. « Les Martin ont une devise, celle de Jeanne d’Arc, Dieu premier servi, et ils n’ont qu’un but, la sainteté, le Ciel, qui est le but commun qui les unit ». (…) A la maison, cette piété profonde est vécut dans une ambiance très joyeuse. (…) « Zélie a beaucoup tenu a donné ce qu’elle n’avait pas reçu dans sa propre enfance : une ambiance chaleureuse, de confiance et beaucoup de tendresse (…) un amour très affectueux règne dans la maison ». Louis et Zélie auront neuf enfants dont quatre mourront en bas âge. Des drames qu’ils traversent grâce à un abandon et une confiance totale en Dieu. «

 Ils ont cette spiritualité qui est l’ancrage dans la prière et l’oblation, c’est-à-dire tout offrir à Dieu, que ce soient les peines, les joies, les petites douleurs, les grandes douleurs, et eux-mêmes ». Une confiance qui sera éprouvée par la découverte du cancer de Zélie en 1876. « Très vite elle sait qu’elle est condamnée, son mari est désespéré (…), elle, de son côté, accepte totalement l’épreuve et s’abandonne à la volonté de Dieu ». Après la mort de Zélie, la famille s’installe à Lisieux où Louis verra ses cinq filles partir l’une après l’autre au couvent. Puis à son tour, il tombe malade d’une maladie dégénérative du cerveau. « Il se retrouve en asile psychiatrique, à l’époque c’était l’ « asile de fou », il n’y avait pas de plus grande opprobre, où il a encore des grands moments de lucidité.

Et pendant ces moments-là, il dit « Seigneur que Ta volonté soit faite, ne priez pas pour ma guérison, priez pour que la volonté de Dieu soit faite. J’offre cette souffrance au Seigneur, je n’avais pas eu d’humiliations dans ma vie, il m’en fallait une », donc il vit ça dans une acceptation totale en configuration au Christ qui lui aussi, a perdu la face ». Une maladie dont il meurt en 1894, trois ans avant sa fille Thérèse. (…) « Ils nous montrent qu’une vie de prière est possible dans une vie laïque et qu’elle irrigue cette vie de manière extraordinaire : confiez vous en Dieu et vous verrez les fruits »[ii]Intervention retranscrite à partir du reportage de KTO : Louis et Zélie Martin, extrait de l’émission Hors-les-Murs sur la béatification des parents Martin,16.02.2009.

Seigneur, nous vous confions (prénoms du couple) pour qu’ils restent fidèles au sacrement du mariage. Nous vous prions de garder leur couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

 

La Confiance en Dieu


Cardinal Sareiva Martins : « Lorsque l’épreuve atteignit leur foyer, leur réaction spontanée fut toujours l’acceptation de cette volonté divine. Ils ont servi Dieu dans le pauvre, non par simple élan de générosité, ni par justice sociale, mais simplement parce que le pauvre est Jésus. Servir le pauvre, c’est servir Jésus, c’est rendre à Dieu ce qui est à Dieu : « chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,34-40).

Le Ciel n’est pas vide, le “Ciel est peuplé d’âmes” Dans quelques instants nous proclamerons notre Profession de Foi que Louis et Zélie ont répétée tant de fois à la messe et qu’ils ont enseignée à leurs enfants. Après avoir confessé la sainte Église catholique, le Symbole des Apôtres ajoute la Communion des saints. « Je croyais, disait Thérèse, je sentais qu’il y a un ciel et que ce Ciel est peuplé d’âmes qui me chérissent, qui me regardent comme leur enfant »… (Ms B). Louis et Zélie sont un don pour les parents. Ministres de l’amour et de la vie, ils ont engendré de nombreux enfants pour le Seigneur. Parmi ces enfants, nous admirons particulièrement Thérèse, chef d’œuvre de la grâce de Dieu mais aussi chef d’œuvre de leur amour envers la vie et les enfants.

Louis et Zélie sont un don pour tous ceux qui ont perdu un conjoint. Le veuvage est toujours une condition difficile à accepter. Louis a vécu la perte de sa femme avec foi et générosité, préférant, à ses attraits personnels, le bien de ses enfants. Louis et Zélie sont un don pour ceux qui affrontent la maladie et la mort. Zélie est morte d’un cancer, Louis a terminé son existence, éprouvé par une artériosclérose cérébrale. Dans notre monde qui cherche à occulter la mort, ils nous enseignent à la regarder en face, en s’abandonnant à Dieu. Modèle exemplaire de foyer missionnaire »[i].

Seigneur, Vous qui épanchez notre soif, permettez à (prénoms du couple) d’apaiser leurs peurs et de s’abandonner à Votre sainte volonté.

Je vous salue Marie ×3

 

L’ouverture aux autres


«  Pietro, l’enfant miraculé grâce à l’intercession des bienheureux Louis et Zélie Martin : « Je suis né malade, et quand j’étais malade, les époux Martin ont demandé à Jésus de me guérir et Il m’a guéri ».

C’est ainsi que le petit Pietro Schilirò, âgé de six ans, explique le miracle de sa guérison alors qu’il était encore nouveau-né. Walter et Adele, les parents du petit garçon, ont confié Pietro à l’intercession des époux Martin. Ce miracle a permis la béatification du couple le 19 octobre 2008, à la Basilique de Lisieux.

Pietro est le dernier d’une famille de cinq enfants. Il est né à Milan le 25 mai 2002. Dès le premier jour de sa naissance, il présente une grave malformation  pulmonaire, et doit rester à l’hôpital et suivre une thérapie intensive pour pouvoir respirer. Le père raconte : « Nous avons tout de suite compris que la maladie était très grave et qu’il n’y avait aucune chance de guérison. On nous a demandé de lui faire une radiographie des poumons pour voir ce qu’il en était ».

Une biopsie s’avérait indispensable, mais comportait un grand risque pour le petit garçon. Aussi les parents décident de faire baptiser l’enfant sur-le-champ. Ils demandent alors à un carme italien, le P. Antonio Sangalli, d’administrer le sacrement. Le prêtre leur offre une petite image des époux Martin. « Ils avaient perdu quatre enfants en bas âge, explique Adele, la maman de Pietro, « les prier nous aurait aidés et soutenus dans la situation que nous étions en train de vivre et dans ce que le Seigneur nous demandait à ce moment-là ».

Les époux Schilirò savaient peu de choses de la vie de Zélie et Louis  en dehors de ce qu’ils avaient lu dans les écrits de la petite Thérèse. Dans l’incertitude où ils se trouvaient  quant à la santé du petit Pietro, ils découvrirent une « mystérieuse proximité avec les époux Martin », avoue Valter. « C’est alors que nous avons osé demander au Seigneur ce qui nous tenait à cœur : la guérison de  Pietro. Le Seigneur avait mis entre nos mains les époux Martin », se rappelle Adele. Au sein de leur souffrance, et à la vue de leur bébé relié à tant d’appareils artificiels pour pouvoir respirer, Adele et Valter ont compris qu’ils devaient demander à Dieu de leur faire connaître Sa volonté pour Pietro.

« Ce qui a été très important pour nous, car cela nous a aidé à regarder ce que notre enfant était en train de vivre. Il vivait pleinement sa vocation à travers ce qu’il faisait dans la souffrance et ce qu’il portait. Il participait au salut des âmes avec Jésus et, pour nous, cela a été le premier miracle ».

Le 26 juin Pietro a eu une grave crise d’insuffisance respiratoire. « Ce n’était plus qu’une question d’heures ou de quelques jours, nous ont dit les médecins. De toute façon, il n’y avait pas d’espoir pour Pietro », a poursuivi Adele.

Après avoir récité plusieurs fois la neuvaine aux époux Martin, le 29 juin, jour où l’Église célèbre la fête de saint Pierre et saint Paul, Pietro a commencé à montrer des signes d’amélioration. En l’espace de deux semaines, l’enfant pouvait respirer par lui-même, sans oxygène, et les médecins retinrent la guérison comme « un fait surprenant ». Les parents en parlèrent au père Antonio, et c’est ainsi que le prêtre devint vice-postulateur de la cause de béatification de Zélie et Louis. Pietro Schiliro avec ses parents près du reliquaire de Louis et Zélie Martin lors de la béatification le 19 Octobre 2008 : « Nous débordons vraiment de gratitude. Nous ne le méritons pas, nous nous sentons dépassés », assure Adele. Valter ajoute : « Il n’y a aucun mérite de notre part, absolument aucun. Ce qui est arrivé à Pietro rejaillit sur toute l’Église. C’est si vrai que nous sommes ici, aujourd’hui, pour remettre au pape cette relique, qui représente un grand signe pour toute l’Église ». Aujourd’hui, Pietro est un enfant normal : il joue, va à l’école et sait parfaitement que sa guérison est due au miracle obtenu par l’intercession des époux Martin. « Tous les soirs il récite avec nous, en famille, la prière des Martin pour intercéder en faveur des personnes qui nous demandent leurs prières », dit Adele.

« Il prie aussi pour le pape et tous nos chers amis prêtres, et pour toute une liste de personnes, ce qui prend toute la soirée », ajoute Valter.

Les parents de Pietro comprennent très bien ce que signifie se confier à la Providence quand on souffre pour la santé de ses enfants : « Je dirais aux parents d’enfants malades de ne pas perdre espoir, de se rapprocher du Christ à travers ses saints. Oser demander parce que le Seigneur est un Père qui est bon. Et il faut avoir cette force de comprendre que ce qui arrive est pour notre bien ».

« Au moment de l’épreuve, le Seigneur exige vraiment beaucoup de nous, mais si on met en Lui notre espérance et notre confiance, le Seigneur nous comble bien davantage encore. Il faut demander avant tout la conversion du cœur. C’est la première guérison à demander, toujours », recommande Adele »[i].

Seigneur de joie, nous vous prions dans votre Esprit-Saint, afin que s’anime dans les cœurs de (prénoms du couple) douceur, patience et bonté dans leur relation aux autres.

Je vous salue Marie ×3

 

L’engagement dans la société


Cardinal Sareiva Martins : « Louis et Zélie sont un modèle exemplaire de foyer missionnaire. Voilà la raison pour laquelle le Saint Père a voulu que la béatification se réalise en cette journée si chère à l’Église Universelle [Le 19 octobre, jour de la béatification de Louis et Zélie est aussi, le jour de l’élévation de sainte Thérèse au rang de Docteur de l’Église par Jean-Paul II en 1997], comme pour unir les maîtres Louis et Zélie à la disciple Thérèse, leur fille, devenue Patronne des Missions et Docteur de l’Église.

Les témoignages des enfants Martin au sujet de l’esprit missionnaire qui régnait dans leur foyer sont unanimes et frappants : « Mes parents s’intéressaient beaucoup au salut des âmes… Mais l’œuvre d’apostolat la plus connue chez nous était la Propagation de la Foi pour laquelle, chaque année, nos parents faisaient une très belle offrande. C’est encore ce zèle des âmes qui leur faisait tant désirer avoir un fils missionnaire et des filles religieuses ». Tout récemment, le Cardinal Dias, Préfet de la Congrégation pour l’Évangélisation des peuples (Propagande Fide) écrivait : « Pour un disciple du Christ, annoncer l’Évangile n’est pas une option mais un commandement du Seigneur… Un chrétien doit se considérer en mission (…) pour répandre l’Évangile dans chaque cœur, dans chaque maison, dans chaque culture » (Conférence de Lambeth, 23 juillet 2008). Puissent, mes frères, vos familles, vos paroisses, vos communautés religieuses, de Normandie, de France… et du monde entier, être aussi des foyers saints et missionnaire, comme l’a été le foyer des Bienheureux époux Louis et Zélie Martin »[i].

Seigneur, nous nous associons aux souffrances de (prénoms du couple). Nous les déposons à vos pieds afin de repousser l’emprise de Satan sur les pratiques humaines qui blessent la dignité que Vous nous avez donnée (Avortement, euthanasie, GPA…).

Je vous salue Marie ×3

 

Frères et soeurs dans le Christ


Cardinal Sareiva Martins : « Dans ce Ciel peuplé d’âmes, nous pouvons compter désormais les Bienheureux Louis et Zélie, que pour la première fois, nous invoquons publiquement : Louis et Zélie priez Dieu pour nous. Je vous en prie chérissez-nous, regardez nous comme vos enfants, chérissez l’Église entière, chérissez surtout nos foyers et leurs enfants. Louis et Zélie sont un don pour les époux de tous âges par l’estime, le respect et l’harmonie avec lesquels ils se sont aimés pendant 19 ans. Zélie écrivait à Louis : « Je ne puis pas vivre sans toi, mon cher Louis ». Il lui répondait : « Je suis ton mari et ami qui t’aime pour la vie ». Ils ont vécu les promesses du mariage ; la fidélité de l’engagement, l’indissolubilité du lien, la fécondité de l’amour, dans le bonheur comme dans les épreuves, dans la santé comme dans la maladie »[i].

Seigneur, nous vous confions les personnes qui entourent (prénoms du couple) Donnez-leur d’être des présences aimantes, usant d’une juste compassion et d’une attitude délicate.

Je vous salue Marie ×3

 

Action de grâces pour notre vie


Nous vous remercions, Seigneur, pour tous les dons, grâces, cadeaux, que Vous nous avez offerts dans nos vies.

Je vous salue Marie ×3

O Marie conçue sans péchés, Priez pour nous qui avons recours à vous, (3 fois)
Saint Joseph, Priez pour nous
Saints Louis et Zélie Martin, Priez pour nous
Nos saints Patrons (récitez les saints patrons du couple et les vôtres), Priez pour nous
Tous les saints du Ciel, Priez pour nous
Nos saints Anges Gardiens, protégez-nous, inspirez-nous le désir de sainteté et gardez-nous dans la joie.

Souvenez-vous

Prière de Saint Bernard, 1091-1153

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie,
Qu’on n’a jamais entendu dire, qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection,
imploré votre assistance ou réclamé votre secours, ait été abandonné.
Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma mère,
je cours à vous, et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds.
O mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes prières,
mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer.
Amen