Prions avec saint José Luis les saints Cristeros

1. La Fécondité


« Cette solennité du Christ Roi revêt une signification tout à fait particulière pour le peuple mexicain. Le Pape Pie XI, à la fin de l’Année Sainte 1925, proclama cette fête pour l’Eglise universelle. Quelques mois plus tard, commencèrent sur cette terre les persécutions contre la foi catholique et, au cri de « Vive le Christ Roi! », de nombreux fils de l’Eglise moururent, reconnus comme martyrs, dont treize d’entre eux ont été aujourd’hui béatifiés.

Les martyrs sont les témoins privilégiés de la royauté du Christ. Ils avaient une claire conscience que le royaume d’amour du Christ doit être instauré, même au coût de sa propre vie. La foi des martyrs est une foi éprouvée, comme l’atteste le sang qu’ils ont versé pour elle (Saint Augustin, Sermo 329). Avec tous les saints, ils sont les bénis qui  doivent  prendre  possession  du Royaume préparé pour eux, depuis la création du monde (cf. Mt 25, 34), comme nous l’avons entendu dans l’Evangile qui vient d’être proclamé.

En outre, cette fête revêt en ce jour une signification particulière. Aujourd’hui, l’Eglise qui est au Mexique contemple avec une joie particulière la foi et la force de ces 13 hommes qui, reconnaissant le royaume du Christ, offrirent leur vie de manière héroïque dans les années 1927 et 1928. Dans des situations hostiles et dans différentes Eglises particulières, ces fils fidèles de l’Eglise rendirent un témoignage louable des engagements pris le jour de leur baptême, se révélant capables de verser leur sang par amour du Christ et de son Eglise, qui était injustement persécutée.

Il est significatif que dix des treize nouveaux bienheureux fussent laïcs, originaires des Etats de Jalisco, Michoacán et Guanajauto. La plupart de ces laïcs étaient mariés et formaient des familles chrétiennes; les autres, bien que n’étant pas mariés, étaient membres de familles chrétiennes pieuses et de grande moralité.

Ce nouveau groupe de martyrs comprend également trois prêtres, qui moururent pour accomplir héroïquement leur ministère sacerdotal et missionnaire, comme ce fut le cas du missionnaire clarétin espagnol, Andrés Solá Molist, c.m.f., qui mourut après une longue et douloureuse agonie, avec le Père José Trinidad Rangel et le laïc Leonardo Pérez Larios, dans l’Etat de Guanajuato. De même, le prêtre de Vera Cruz, Angel Darío Acosta, qui n’épargna pas ses efforts pour exercer son ministère sacerdotal dans un climat hostile et de persécution, subit le martyre dans des circonstances semblables. Ayant suivi l’exemple de Jésus Bon Pasteur, ces prêtres, avec les 22 prêtres mexicains diocésains canonisés à Rome par le Pape Jean-Paul II au cours du Grand Jubilé de l’Incarnation de l’An 2000, sont un modèle et un exemple de charité et de zèle pastoral héroïques, principalement pour tous les prêtres mexicains »[i].

Seigneur, nous vous supplions de garder les cœurs de (prénoms du couple) brûlants d’amour pour Vous afin que leur mariage porte du fruit et augmente en eux la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

2. La Foi


« La liste de ces bienheureux s’ouvre par Anacleto González Flores, qui versa son sang avec les frères Jorge et Ramón Vargas González, et Luis Padilla Gómez, dans cette ville, au cri de « Je meurs mais Dieu ne meurt pas » « Vive le Christ Roi! ». Anacleto González Flores donna sa vie au Créateur, après une vie d’intense piété et un apostolat fécond et audacieux. Après avoir reçu une solide formation humaine et chrétienne, il se consacra à la lutte pour les droits des plus faibles. Connaisseur fidèle de la Doctrine sociale de l’Eglise, il chercha, à la lumière de l’Evangile, à défendre les droits fondamentaux des chrétiens, à une époque de persécution.

Parmi les droits que défendirent en priorité Anacleto González et ses compagnons martyrs se trouvait le droit à la liberté de religion, un droit qui découle de la dignité humaine elle-même. […]

Soutenus par un profond amour pour Jésus Christ et pour leur prochain, ces nouveaux bienheureux ont défendu ce droit de manière pacifique, même au prix de leur sang. Loin d’alimenter des affrontements sanglants, ils recherchèrent la voie pacifique et conciliatrice, afin que soient reconnus ce droit et d’autres droits fondamentaux, niés aux catholiques mexicains. Anacleto González et ses compagnons martyrs cherchèrent à être, dans la mesure du possible, des artisans de pardon et un facteur d’unité réciproque à une époque où le peuple était divisé.

Convaincus que « la Vie c’est le Christ et mourir représente un gain » (Ph 1, 21), nos martyrs nourrirent leur aspiration à travers la participation assidue à la Sainte Eucharistie et son adoration. De fait, la profonde dévotion eucharistique est l’un des traits qui réunissent ces treize martyrs. Tous, prêtres et laïcs, démontrèrent un amour particulier pour le Christ dans l’Eucharistie. Il est bon de rappeler que trois des nouveaux bienheureux, les frères Ezequiel et Salvador Huerta Gutiérrez et Luis Magaña Servín, furent membres de l’Association nocturne du Très Saint Sacrement, une Association possédant une longue tradition au sein du peuple mexicain. De la prière assidue et fervente devant le Très Saint Sacrement, nos frères tirèrent la force surnaturelle de supporter de façon chrétienne le martyre, parvenant même à pardonner à leurs bourreaux.

L’intense vie eucharistique de ces bienheureux doit constituer pour nous un exemple et un encouragement pour approfondir toujours davantage notre vie eucharistique. A quelques jours de la clôture de l’Année de l’Eucharistie, et un an après la joyeuse célébration du XLVIII Congrès eucharistique international, qui s’est tenu dans cette bien- aimée ville de Guadalajara, nous demandons l’intercession de ces fidèles fils de l’Eglise, afin qu’ils nous aident à accroître le respect, la participation active et l’accueil digne de Jésus Christ présent dans l’Eucharistie. En outre, nous leur demandons la grâce d’être d’humbles adorateurs du Très Saint Sacrement, comme ils le furent eux-mêmes. Que l’exemple de leur vie, qu’ils donnèrent jusqu’au martyre, soit pour nous un modèle privilégié d’authentique spiritualité et de profonde vie eucharistique! »[ii]

Seigneur, dans votre mystère de gloire, vous permettez à certains de souffrir, aidez (prénoms du couple), à maintenir fermement en eux un grand désir de sainteté malgré leurs souffrances.

Je vous salue Marie ×3

[i] Messe et béatification de 13 martyrs Mexicains, homélie du Cardinal José Saraiva Martins, Stade Jalisco de Guadalajara, Dimanche 20 novembre 2005, Solennité du Christ Roi de l’Univers
http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/csaints/documents/rc_con_csaints_doc_20051120_beatificazioni_fr.html
[ii] Ibid.

3. La Confiance en Jésus et Marie


« En raison de son courage et de son jeune âge, il faut mentionner de manière particulière l’adolescent José Sánchez del Río, originaire de Sahuayo, Michoacán, qui, à quatorze ans, sut rendre un témoignage courageux à Jésus Christ. Il fut un fils exemplaire et se distingua par son obéissance, sa compassion et son esprit de service. Dès le début des persécutions s’éveilla en lui le désir d’être un martyr du Christ. Sa conviction de vouloir verser son sang pour Jésus fut telle qu’elle étonna ceux qui le connaissaient. Il reçut la palme du martyre après avoir été torturé et avoir adressé ces dernières paroles à ses parents: « Nous nous reverrons au ciel. Vive le Christ Roi! Vive la Vierge de Guadalupe!« .

Le jeune bienheureux José Sánchez del Río doit tous nous exhorter, et surtout vous, les jeunes, à témoigner du Christ dans notre vie quotidienne. Chers jeunes, le Christ ne vous demandera probablement pas de verser votre sang, mais il vous demande dès à présent de rendre témoignage à la vérité dans votre vie (cf. Jn 18, 37), dans un climat d’indifférence  à  l’égard des valeurs transcendantes, ainsi que de matérialisme et d’hédonisme qui cherchent à étouffer les consciences. En outre, le Christ s’attend à ce que vous soyez ouverts afin de pouvoir recevoir et accueillir le projet qu’Il a préparé. Lui seul possède, pour chacun de vous, les réponses aux interrogations de votre vie, et il vous invite à le suivre dans la vie matrimoniale, sacerdotale ou religieuse.

[…] »Tous les temps sont des temps de martyre » – avertit saint Augustin d’Hippone (Sermon 6) – car « tous ceux qui veulent vivre dans le Christ avec piété seront persécutés » (2 Tm 3, 12). Chers frères, vivre pleinement notre don fidèle et quotidien au Christ, par amour pour Lui, pour tous les hommes, comporte de nombreux sacrifices et renoncements. Malgré cela, le Christ sera toujours disposé à nous donner la force nécessaire pour pouvoir le servir et aimer nos frères, en premier lieu les plus faibles et ayant besoin d’amour, de compréhension et de pardon »[i]Messe et béatification de 13 martyrs Mexicains, homélie du Cardinal José Saraiva Martins, Stade Jalisco de Guadalajara, Dimanche 20 novembre 2005, Solennité du Christ Roi de l’Univers.

Seigneur, Vous qui épanchez notre soif, permettez à (prénoms du couple), d’apaiser leurs peurs et de s’abandonner à Votre sainte volonté.

Je vous salue Marie ×3

4. La Famille


« José Luis né en 1913 à Sahuayo del Diaz, petit village de l’État de Michoacán. Il était le troisième de quatre frères. Sa famille, de descendance espagnole, était fortunée. Il aidait toujours autant qu’il le pouvait les pauvres et les plus démunis. Il aimait les chevaux et savait les monter comme peu. Il était toujours très amical et s’entendait bien avec tous. Il n’a jamais profité de sa taille ou de sa force pour dominer ses compagnons. C’était un gar­çon sain et de caractère agréable, zélé et ingénieux, aimable et simple, très obéissant et déli­cat envers ses parents ; mais surtout très fervent, il fréquentait les sacrements et récitait le chapelet tous les jours.

Quand il eut treize ans, la persécution la plus sanglante et cruelle que le Mexique ait connue éclata : celle qu’on a appelée « la guerre cristera », comparable par sa dureté, aux persé­cutions des premiers siècles du christianisme. Ce furent aussi les années pendant lesquelles se sont écrites les plus belles pages d’héroïsme et de noblesse de l’histoire du Mexique. Ce furent des années dures pour les chrétiens courageux et braves. De nombreux évêques furent expulsés de leur diocèse. Les prêtres furent persécutés et sauvagement assassinés ; les biens de l’Église furent confisqués, les séminaires furent fermés, les églises servaient d’écuries ou de prisons. Ils brûlèrent les images sacrées et profanèrent les tabernacles. La haine du Gouvernement contre le Christ et son Église n’épargnait personne, ni les plus jeu­nes ni les femmes.

Le peuple catholique mexicain n’eut rien d’autre à faire que de lever les armes pour défen­dre ce qu’il aimait le plus : sa foi au Christ et les droits de son Église. Rapidement, au cri de « Vive le Christ-Roi » – « Vive la Vierge de Guadalupe ! », venant de toutes les classes sociales, des grandes villes ou des fermes les plus reculées, se leva une armée de soldats du Christ, les Cristeros, qui eurent alors la bénédiction des évêques et même la bénédiction du Pape Pie XI. José Sanchez – ou José Luis, comme ses amis l’appelaient parce que c’était son nom de guerre – fut un de ces soldats qui ne craignirent pas de donner leur vie pour gagner le ciel »[i].

Seigneur, nous vous confions (prénoms du couple) pour qu’ils restent fidèles au sacrement du mariage. Nous vous prions de garder leur couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

5. L’ouverture aux autres


 « Quelques mois après s’être enrôlé, après de nombreuses difficultés pour obtenir d’être inscrit malgré son jeune âge, se déroula un violent combat avec les troupes fédérales. Dans « la bataille de Cotija », le cheval du général des cristeros fut tué et José Luis, sans y réflé­chir à deux fois, descendit de sa monture et insista pour que le général monte sur son che­val et puisse s’échapper. « Mon général – dit José Luis, prenez mon cheval et sauvez-vous : vous êtes plus utile et vous manqueriez plus que moi à la cause ». En prononçant ces mots, il signait son arrêt de mort. Il savait qu’il serait certainement tué puisque la consigne du Gouverneur était d’en finir avec tout cristero attrapé. José Luis, fusil à la main, fit face à l’ennemi en couvrant son général jusqu’à épuisement de ses balles. « Me voici, dit-il à ceux qui l’arrêtèrent, parce que je n’ai plus de balles, mais je ne me rends pas ! ».

Commencèrent alors pour notre ami, quatre longs jours d’agonie avant son ultime et plus difficile bataille : celle du ciel. Les tortures, les interrogations, les raclées, les nuits sans dor­mir, à peine de quoi manger, tentatives de corruption pour l’obliger à trahir sa foi… Rien. Comme réponse, il priait avec plus d’intensité et à chaque coup ou à chaque question de ses bourreaux, il répondait : « plutôt mourir que trahir le Christ et ma Patrie ». Comme son Maître pendant sa Passion, José Luis demeura ferme et fidèle au Christ et à sa conscience.

Pendant qu’il était prisonnier, ils le tentèrent avec toute sorte de promesses et de chantages pour le voir trahir le Christ. Ils lui offrirent de l’argent pour qu’il parte aux États Unis vivre tranquillement, ils lui proposèrent une carrière militaire brillante avec toutes les facilités… Rien. Le résulta fut toujours le même : « Plutôt mourir ! ». Ils dirent même à son Père qu’il n’aurait pas à payer un seul centime des cinq mille pesos en or que le Gouvernement avait demandés pour son rachat. Rien ni personne ne put lui faire ni assassiner sa conscience ni vendre sa fidélité au Christ. C’était un chrétien d’une seule pièce.

Arriva le 10 février 1928, jour de son entrée dans l’éternité. Il n’y eut aucun jugement et ils ne lui donnèrent pas non plus l’occasion de se défendre. Ils le firent sortir les mains liées. Il était environ onze heures du soir. Les bourreaux choisirent cette heure, après le couvre-feu, parce qu’ils ne voulaient pas que quelqu’un sache ce qu’ils allaient faire à ce garçon. Avec un couteau, ils lui coupèrent lentement la plante des pieds et l’obligèrent à marcher pieds nus sur du sel. Ensuite ils l’emmenèrent sur un chemin pierreux en direction du cimetière.

Sur le trajet, les soldats, voulant lui faire renier sa foi, lui donnaient des coups et des bour­rades et, comme à un taureau de combat, avec de petits couteaux pointus, on lui donnait des coups de poignard sur tout le corps. A chaque coup de poignard, José Luis criait avec encore plus de force : « Vive le Christ Roi ! Vive la Vierge de Guadalupe ! » Les pierres du che­min se teintèrent sang. De leurs maisons, les gens entendirent les cris et vinrent pour voir ce qu’on lui faisait. Certains le suivirent et nous avons tout vu. Ils voulaient le tuer à coups de couteaux pour éviter le bruit des coups de feu. En voyant qu’il ne cessait pas de crier « Vive le Christ Roi ! » l’un des soldats lui assena un coup de crosse de fusil si rude qu’il lui fractura la mâchoire.

Arrivés au lieu du « Calvaire », le cimetière, ils l’obligèrent, malgré le peu de forces qui lui restait, à creuser sa propre tombe. Ensuite, n’arrivant pas à le faire renier et comme, au contraire, il proclamait encore plus fort sa foi au Christ, le chef de la garde, exaspéré, s’approcha de José Luis, sortit son pistolet et le déchargea à bout portant en pleine tête. Ses dernières paroles furent « Vive le Christ Roi et sainte Marie de Guadalupe ! ». Son corps, baigné de sang, s’écroula sur le sol. Ils lancèrent dessus quelques pelletées de terre et s’enfuirent. Un papier, dans une bouteille, à côté de son corps, laissait la preuve irréfutable qu’un héros de la Patrie, un soldat du Christ et un martyr de l’Église de seulement 14 ans, gisait ici, à cet endroit »[i].

Seigneur de joie, nous vous prions dans votre Esprit-Saint, afin que s’anime dans les coeurs de (prénoms du couple), douceur, patience et bonté dans leur relation aux autres.

Je vous salue Marie ×3

6. L’engagement dans la société


« Le grand ami, le meilleur ami de José Luis, son compagnon d’aventures et de combats, fut toujours Jésus-Christ. Il conversait avec lui à tout moment du jour avec plus de naturel même qu’avec ses propres compagnons. Il lui racontait ses problèmes et ses difficultés et il aimait aussi fêter avec lui les moments de joie, ses bons résultats à l’école ou sa victoire à un jeu. Ils faisaient tout ensemble. Le Christ et lui avaient conclu un pacte d’amitié par lequel ils resteraient unis pour toujours, la mort elle-même ne devait pas les séparer.

La fidélité à cette amitié lui a pourtant coûté son sang, il a prononcé le nom de Jésus dans le martyr. « Vous pouvez me couper la langue et m’attacher les pieds et les mains, disait-il à ses gardes pendant qu’il était en prison, mais même dans cette situation, chaque geste et mouvement de mon corps sera pour moi une façon de crier « Vive le Christ Roi ! ». Tout en lui n’avait d’autre finalité que de transmettre le Christ, l’annoncer et témoigner son amour à tous ses compagnons, ses parents, ses frères, les cristeros et à ses bourreaux eux-mêmes.

José Luis ne perdit jamais de vue que le but de sa vie était le ciel et que cela valait la peine de faire quelques sacrifices ou de souffrir pour l’obtenir. Il savait que là, il pourrait jouir de Dieu pour toute l’éternité. Ainsi, il a su perdre sa vie pour la gagner pour le ciel : 14 ans lui ont suffit pour la vivre à fond et remporter le prix. Suivant le conseil de l’Évangile, il n’a pas craint ceux qui pouvaient tuer le corps, mais ceux qui pouvaient lui faire perdre sa foi et son amitié pour le Christ, lui voler sa pureté de corps et de cœur, lui faire renier ses convic­tions (cf Lc 12, 4 – 5). Plutôt mourir que pécher. C’est la raison pour laquelle il a préféré une vie courte, mais avec le Christ à une vie longue et confortable mais sans lui et sans la vie éternelle. Il est mort comme il a toujours vécu : debout, combattant comme un véritable chrétien, avec la lampe allumée de sa foi et de son amour »[i].

Seigneur, nous nous associons aux souffrances de (prénoms du couple). Nous les déposons à vos pieds afin de repousser l’emprise de Satan sur les pratiques humaines qui blessent la dignité que Vous nous avez donnée (Avortement, euthanasie, GPA…).

Je vous salue Marie ×3

 7. Frères et soeurs dans le Christ


« Ces treize fils fidèles de l’Eglise avaient également une autre caractéristique commune. Ils se distinguèrent, outre par leur intense vie eucharistique, par leur dévotion filiale à la Mère de Dieu, sous son titre de Vierge de Guadalupe. La plupart d’entre eux, comme les autres saints martyrs déjà canonisés, moururent en prononçant son nom. Nous lui demandons de manière particulière de nous offrir sa protection maternelle pour tout le peuple mexicain, et également pour tout le continent, afin que l’enthousiasme demeure et s’accroisse.

Avec Elle, Mère de la Nouvelle Evangélisation, nous rendons grâce au Père pour ces nouveaux bienheureux. De même, nous rendons grâce pour l’Eglise qui est au Mexique, qui ne cesse de porter des fruits de sainteté. Que le Christ Roi, le Bon Pasteur, règne dans nos coeurs! Vive le Christ Roi! Vive la Vierge de Guadalupe! »[i]Messe et béatification de 13 martyrs Mexicains, homélie du Cardinal José Saraiva Martins, Stade Jalisco de Guadalajara, Dimanche 20 novembre 2005, Solennité du Christ Roi de l’Univers

Seigneur, nous vous confions les personnes qui entourent (prénoms du couple). Donnez-leur d’être des présences aimantes, usant d’une juste compassion et d’une attitude délicate.

Je vous salue Marie ×3

8. Action de grâces pour les richesses de nos vies


Nous vous remercions, Seigneur, pour tous les dons, grâces, cadeaux, que Vous nous avez offerts. A travers les souffrances de certains, nous réalisons les merveilles de nos vies. Merci Seigneur.

Je Vous salue Marie ×3