Solennité de l’Immaculée Conception

Célébrée dans la joie le 8 décembre

Bibliographie

Enseignement tiré du site internet Marie de Nazareth :
http://www.mariedenazareth.com/qui-est-marie/les-apparitions-le-coeur-immacule-de-marie-et-le-coeur-eucharistique-de-jesus

Il s’agit d’un extrait de document écrit par Françoise BREYNAERT, Cronaca del XIV simposio internazionale di mariologia, Pontificia facoltà teologica Marianum, Roma 7-10 ottobre 2003, In « Miles Immaculatae, » Anno XXXIX fasc II, 2003, pp. 560-577, p. 560-561.

Proclamation du Dogme

 

En 1854, Pie IX, à travers la Bulle « Ineffabilis », proclama solennellement le dogme de l’Immaculée Conception, qui tient en quelques mots : «Nous déclarons, nous prononçons et définissons que la doctrine qui affirme que la Bienheureuse Vierge Marie dès le premier instant de sa conception, par grâce et par privilège spécial de Dieu tout-puissant, en considération des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, fut préservée de toute tache du péché originel, est une doctrine révélée par Dieu, et que, pour cette raison, elle doit être fermement et constamment crue par tous les fidèles.

Le magistère de 1854 à nos jours et la conception immaculée de Marie

220px-0_L'Immaculée_Conception_-_P.P._Rubens_-_Prado_-_P1627_-_(2)Lors du symposium international de mariologie à Rome 2003, Michele Giulio MASCIARELLI, (Pontificia facoltà di teologia « Marianum ») a enseigné sur le thème : Le développement de la doctrine sur la conception immaculée de Marie dans le magistère, de 1854 à notre temps : Pie IX, dans la bulle Ineffabilis Deus (1854), présente Marie dans une perspective personnaliste, dans un contexte trinitaire, et dans la perspective de lutte contre l’ennemi du genre humain : Marie participe à la victoire sur le démon (qui, blessé à mort peut encore faire sentir son effet néfaste). Pie IX avait aussi une intention apologétique : au dogme de l’Immaculée est lié le dogme du péché originel qui constitue une barrière à une vision de l’homme qui serait euphorique (l’homme a besoin d’être sauvé) ou auto-référentielle (l’homme se sauve par lui-même). Le dogme fait donc grandir l’humilité de la foi.

Pie X, dans l’encyclique Ad diem illum laetissimum (1904) situe le dogme de l’Immaculée dans l’histoire du salut : ce dogme a réveillé la foi, et favorisé une nouvelle prise de conscience que nous sommes tous appelés à être « sans tâche ». Tel est le radicalisme chrétien. Le Christ est la cause de tout, en lui nous devenons fils de Dieu, mais Marie est « la cause formelle » c’est-à-dire que nous devons être saints comme Marie est sainte. Pie XII, dans l’encyclique Fulgens corona (1953) voit en Marie celle qui n’a jamais été esclave de Satan. La mission maternelle de Marie postule la grâce et la sainteté. L’Immaculée est belle, et le dogme ouvre à la théologie « la voie de la beauté » (via pulchritudinis). Le concile Vatican II (Lumen Gentium) souligne que Marie appartient à la famille humaine pécheresse mais cela d’une manière pure, immaculée. Elle n’est pas séparée mais elle est insérée d’une manière dynamique dans l’histoire humaine qui chemine vers son accomplissement.

En outre, le Oui de Marie vient après le Oui du Père sur elle : le christianisme est une surprise de Dieu. L’Immaculée a été élue par Dieu avant la création du monde (cf. Eph 1). Paul VI aborde le sujet dans son Credo (Sollemnis professio fidei n°14-15) pour souligner la place dynamique de Marie, et dans l’exhortation apostolique Marialis Cultus pour montrer que le dogme de l’Immaculée ouvre un avenir de grâce et de mission. A un autre niveau, la conférence épiscopale de Puebla a repris le thème en des termes approuvés par Jean Paul II. Pour conclure, l’Immaculée est pour nous un miroir devant lequel notre médiocrité apparaît telle qu’elle est.

Simultanément, l’Immaculée est une prophétie vivante du monde tel que Dieu l’a voulu, pour la filiation et la divinisation, et la théologie du salut doit toujours aller jusque là. Le débat a précisé l’apport de Jean Paul II dans l’encyclique Redemptoris Mater (commentaire d’Ephésiens 1) et dans ses cinq catéchèses sur l’Immaculée (avec l’intéressante perspective de la voie de la beauté). La mission de Marie fut décrite finalement comme une participation au dynamisme des missions des personnes divines.

L’Immaculée Conception combat encore le péché

 

53117947Attention, la doctrine catholique de l’Immaculée Conception ne diminue pas le mérite de Marie, ni sa lutte personnelle contre le mal et le péché.

Le « privilège marial » ne fait pas sortir Marie de notre nature humaine, ni de notre histoire.

Le pape Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée conception en exaltant « la parfaite sainteté de Marie, son excellente dignité, sa préservation de toute tache du péché et sa glorieuse victoire sur le cruel ennemi du genre humain. »(Bulle « Ineffabilis Deus » du 8 Décembre 1854)

Le pape Pie X évoque clairement la lutte de Marie contre le péché et en fait un motif d’espérance pour chacun de nous : « Mais la Vierge ne laissera pas, de son côté, de nous soutenir dans nos épreuves, si dures soient-elles, et de poursuivre la lutte qu’elle a engagée dès sa conception, en sorte que quotidiennement nous pourrons répéter cette parole : Aujourd’hui a été brisée par elle la tête de l’antique serpent. » (Pie X, Ad diem illum laetissimum 1904)

La liturgie catholique romaine pour la fête de l’Immaculée conception, 8 décembre, donne à lire Gn 3, 9-15.20 qui annonce le combat victorieux du messie et de sa mère sur le mal et son auteur, Satan (Missel de Paul VI)

Le pape Jean Paul II, s’appuyant sur l’Hymne aux Ephésiens, Genèse 3, 15 et Ap 12, unit le fait que « Marie a été préservée de l’héritage du péché originel » et le fait qu’elle « se trouve située au centre même de cette hostilité, de la lutte qui marque l’histoire de l’humanité sur la terre et l’histoire du salut elle-même. […] Dans cette histoire, Marie demeure un signe d’espérance assurée. » (Jean Paul II, Lettre encyclique Redemptoris Mater § 10-11)

Le judaïsme, le péché originel, et la rédemption

 

Marie immaculée conception témoigne de la Rédemption du péché originel. Le judaïsme ne parle pas de Marie immaculée conception mais le judaïsme parle de la rédemption, et il commente le récit du chapitre trois de la Genèse, « le péché d’Adam », et « la mort du fait du serpent ». Les théologies du judaïsme ne sont pas homogènes, elles comportent même des hypothèses opposées. Parmi ces théologies, certaines pensent que le premier péché a infléchi la nature humaine vers le mal et implorent une miséricorde radicale. Une telle perspective ouvre un chemin vers la foi chrétienne en la rédemption du péché originel et donc en l’Immaculée conception.

Les Eglises orientales et l’Immaculée 

220px-Francisco_de_Zurbarán_066En ce qui concerne la conception, les Orientaux héritent de la théologie de saint Grégoire de Nysse qui explique que par un raisonnement théologique que la conception de l’embryon est un seul et unique acte de Dieu qui crée simultanément le corps et l’âme, et sans lequel l’acte procréateur des époux serait impuissant. En Occident, St Thomas (Luther et bien d’autres), influencés par Aristote, furent éloignés de cette doctrine simple. Mais le renouveau patristique en Occident rapproche actuellement sur ce point l’Eglise d’Occident de l’Eglise d’Orient. En ce qui concerne le péché originel, de manière schématique, En Occident, le péché originel était compris comme un acte commis par Adam en qui chacun est impliqué à travers une responsabilité personnelle véritable. Par contre, selon la théologie orientale, les descendants d’Adam ne sont pas responsables d’un péché qu’ils n’ont pas personnellement commis. Pour eux donc le péché originel consisterait simplement à être héritiers des conséquences de la faute commise par les premiers parents, c’est-à-dire des passions (pathos), de la corruption (phthora) et de la mort (thanatos), on peut donc dire à la fois que Marie n’est pas exempte du péché originel et qu’elle est toute immaculée. L’Eglise orthodoxe, comme la tradition des pères de l’Eglise, met l’accent sur la perspective positive de sanctification. L’Eglise orthodoxe préfère parler de Marie « pétrie de l’Esprit Saint », ou « Toute sainte » (Panaghia). (Lire plus sur Marie et l’Esprit Saint…) Le concile Vatican II et les papes ultérieurs en ont tenu compte et ont formulé le mystère de l’Immaculée Conception en associant à la perspective de l’exemption du péché la perspective positive « pétrie de l’Esprit Saint ».

Les Eglises réformées et l’Immaculée conception

La réflexion des Eglises réformées évolue actuellement beaucoup.
Il en est de même pour les accords œcuméniques. Témoins ces deux citations :

En 1998, le groupe des Dombes déclare : « Pour les Eglises issues de la Réforme, le don de Dieu à Marie précède assurément le moment du fiat, mais il n’est pas théologiquement nécessaire de remonter, à partir de là, jusqu’à l’affirmation d’une sainteté qui aurait été communiquée à Marie dès sa conception même. »[iii]Groupe des Dombes, Marie dans le dessein de Dieu et la communion des saints. Tome II : controverse et conversion, Bayard, Paris 1998, § 273.

Le 2 février 2004, la commission internationale anglicane – catholique romaine (ARCIC), « Marie : grâce et espérance dans le Christ », présente au §78 les accords suivants, que nous croyons être une avancée significative de notre consensus concernant Marie.

« Nous affirmons ensemble : […]

  • qu’en considération de sa vocation à être la mère de celui qui est le Saint, l’œuvre rédemptrice du Christ a atteint par avance Marie dans les profondeurs de son être et à ses tout premiers débuts (paragraphe 59) ;
  • que l’enseignement sur Marie des deux définitions de l’Assomption et de l’Immaculée Conception, compris dans le cadre du paradigme biblique de l’économie de l’espérance et de la grâce, peut être dit en consonance avec l’enseignement de l’Écriture et des traditions anciennes communes (paragraphe 60) ;
  • que cet accord, une fois accepté par nos deux Communions, situerait les questions sur l’autorité qui surgissent à partir des définitions de 1854 et de 1950 dans un nouveau contexte oecuménique (paragraphes 61-63). »[iv]Commission internationale anglicane – catholique romaine (ARCIC), « Marie : grâce et espérance dans le Christ », 2 février 2004, § 78

L’importance de Marie dans les exorcismes

 

53117935_pRappels bibliques.
– Le récit de l’Annonciation (Lc 1, 26-38) montre la foi et le consentement de Marie, et le concile Vatican II commente avec les pères de l’Eglise : « De même qu’une femme avait contribué à donner la mort [Eve], une femme [Marie] contribue à donner la vie » (Lumen gentium 56).
– Le Magnificat de Marie (Lc 1, 46-55) est une prière à la fois humble et victorieuse, jubilante et reconnaissante.
– Le récit de la Passion selon saint Jean (Jn 12-19) montre que Jésus est glorifié par sa croix : les voies de Dieu ne sont pas nos voies, encore moins celles de Satan qui suggérait à Jésus : « Je te donnerai la gloire de ces royaumes… si tu m’adores » (Lc 4, 6-7). Marie est debout au pied de la croix c’est-à-dire est debout dans la foi, elle adhère aux voies de Dieu.
– A la lumière des Evangiles, la lecture mariale de textes tels que Genèse 3, 15 et Apocalypse 12 situent d’emblée Marie comme adversaire de Satan, antique serpent ou dragon de feu.

Rappel dogmatique.
Le dogme de l’Immaculée conception exprime que Marie n’a jamais été effleurée par le péché, et n’a jamais été dominée par Satan. Pie IX et les papes ultérieurs ont souligné ce fait.

Le témoignage d’un exorciste[1]Témoignage de Dom Gabriele Amorth, Nouveaux récits d’un exorciste, éditions du Rocher, 2011.

[Dom Armorth, exorciste au Vatican, a dialogué avec des possédés et, à travers eux, avec des démons[2]N.B. Dom Armorth déconseille vivement de dialoguer avec un démon sans être mandaté et donc protégé par l’Eglise qui ont eux-mêmes confessé la puissance de Marie.][Dom Armorth au possédé :] « La Vierge Immaculée a été louée à cause de trois vertus [humilité, obéissance, pureté]. A présent, tu dois me dire quelle est la quatrième vertu qui fait que tu la crains tellement. »
Aussitôt, j’ai entendu la réponse : « C’est la seule créature qui peut me vaincre totalement, parce qu’elle n’a jamais été effleurée par la plus petite ombre de péché. »

Si le démon parle ainsi de Marie, que devraient dire les exorcistes ? Je m’en tiendrai à l’expérience que nous avons tous : nous touchons du doigt à quel point Marie est vraiment la Médiatrice des grâces, car c’est toujours elle qui obtient de son Fils la libération du démon.
Lorsqu’on commence à exorciser un possédé, un de ceux qui ont vraiment le diable en eux, il nous insulte, se moque de nous : « Ici, je me sens bien ; je ne sortirai plus d’ici ; toi, tu ne peux rien faire contre moi, tu es trop faible, tu perds ton temps… »
Mais peu à peu Marie entre en campagne et alors la musique change : « C’est elle qui le veut ; contre elle, je ne peux rien faire ; dis-lui d’arrêter d’intercéder pour cette personne ; elle aime trop cet être ; pour moi c’est terminé.»
Il m’est également arrivé plusieurs fois de me faire aussitôt reprocher l’intervention de la Vierge, et cela dès le premier exorcisme : « J’étais bien ici, mais c’est elle qui t’a envoyé ; je le sais, car tu es venu parce qu’elle l’a voulu ; si elle n’était pas intervenue, je ne t’aurais jamais rencontré… »

Et dans les cas mineurs…
Beaucoup de cas d’influence démoniaque sont des cas mineurs, qui, pris à temps, n’ont pas besoin d’un exorcisme. Dom Armorth recommande toujours, avec la confession et la messe, la prière du chapelet (ou rosaire).

La sainteté de Marie, pour notre joie !

 

Le dogme de l’Immaculée conception nous parle de la sainteté de Marie. En quoi c’est utile ? Pour la joie, pour le bonheur. Il n’y a qu’à voir les pèlerins de Lourdes ou d’ailleurs… Quelle joie de respirer la présence de l’Immaculée ! Et cette joie, nous pouvons la développer en imitant les vertus de Marie, des vertus humaines vécues jusqu’à l’héroïsme, sans oublier jamais l’action de l’Esprit Saint. Si les vertus de Marie sont si douces à contempler, c’est parce que Marie vit dans l’Esprit Saint et reçoit de lui ses dons, sa grâce, son fruit. Et c’est un bonheur immense.

Les apparitions, le cœur immaculé de Marie et le cœur eucharistique de Jésus


53117939_pA la rue du Bac à Paris
, le 18 juillet 1830, la Sainte Vierge désigne de la main l’autel où repose le tabernacle et dit: « Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur.» Il s’agit donc d’un appel à la prière eucharistique. Le 27 novembre 1830, à l’occasion de la description de la médaille que la Vierge demande, Catherine voit s’inscrire en demi-cercle cette invocation en lettres d’or: « O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous ».

A la Salette (France 1846) l’apparition dit, en référence au dimanche qui est le jour du Seigneur, jour de l’Eucharistie : « Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. »

A Lourdes (France 1858), l’apparition demande une chapelle (donc un lieu pour célébrer l’Eucharistie) et dit à Bernadette : « Je suis l’immaculée conception. »

A Fatima (Portugal 1916), « l’ange de la paix » apprit aux voyants la prière suivante : « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ, présent dans les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences dont Il est Lui-même offensé, et par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs. » Toujours à Fatima, l’apparition du 13 juillet 1917, donne plusieurs buts à la dévotion au Cœur immaculé de Marie. Le message demande, pour empêcher la guerre : « Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis. » Le deuxième secret comportent cette demande : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé. ».

A Beauraing (Belgique), le 21 décembre 1932, à la question : « Dites-nous qui vous êtes », Marie se nomme : « Je suis la Vierge Immaculée ». A partir du 29 décembre 1932 les jeunes voyants de Beauraing voient, entre les bras ouverts de l’apparition, son cœur tout illuminé, tel un cœur d’or. D’où l’appellation Notre-Dame de Beauraing : la Vierge au cœur d’or. Ce cœur d’or rappelle l’apparition de notre Dame de Fatima avec son cœur immaculé. A Fatima, le cœur était couronné d’épines. Ici, l’or évoque la gloire divine, dans la puissance, et la vie éternelle.

A l’Ile Bouchard (France), la première apparition a lieu le 8 décembre 1947, solennité de l’Immaculée conception. L’apparition ressemble à celle de Lourdes (1858), avec sous les pieds l’invocation de la médaille miraculeuse (rue du Bac, Paris 1830) : « J’ai vu une belle Dame, vêtue d’une robe blanche, ceinture bleue, voile blanc légèrement brodé autour. […] Sous les pieds, on lisait l’invocation : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

Amsterdam (Pays Bas) est appelée la « cité du miracle » en référence au miracle eucharistique qui s’est produit en l’an 1345. Une procession annuelle avait lieu jusqu’à ce que triomphe la réforme protestante. Le 21 avril 1945, Ida Peerdeman voit l’église, l’autel et cette procession du Miracle. Les messages suivants encouragent la communion fréquente, le célibat sacerdotal, et, d’une manière qui bouleversa la voyante, elle dit : « Le Seigneur Jésus-Christ vous a laissé le grand mystère, le grand miracle de chaque jour, de chaque heure, de chaque minute : Il s’est donné Lui-Même » « Non, peuples, pas une idée, non, peuples, -entendez ce qu’Il a proclamé – pas une idée, non ! mais LUI-MEME, sous la forme d’un petit morceau de pain, sous la forme du vin » (18/19 février 1958)

A Bétania, au Vénézuéla, Marie apparut pour la première fois le 25 mars 1976, au-dessus de la grotte, à côté d’une source, à Maria Esperanza : « Ma fille, je vous ai donné mon cœur, je vous le donne et vous le donnerai toujours. Je suis votre refuge. »

Les apparitions d’Itapiranga (Amazonie, Brésil) ont commencé le 2 mai 1994 et l’évêque du lieu en a reconnu le caractère surnaturel le 31 mai 2009 (solennité de la Pentecôte). « Comme Jésus a montré Son Sacré Cœur en France à Paray le Monial, comme la Sainte Vierge a montré Son Cœur Immaculé à Fatima au Portugal, Saint Joseph a obtenu de Dieu la possibilité de révéler Son Cœur très Chaste au monde entier, depuis l’Amazonie. »

Bibliographie

 

Enseignement tiré de l’excellent site internet Marie de Nazareth :

http://www.mariedenazareth.com/qui-est-marie/les-apparitions-le-coeur-immacule-de-marie-et-le-coeur-eucharistique-de-jesus

Il s’agit d’un extrait de document écrit par Françoise BREYNAERT, Cronaca del XIV simposio internazionale di mariologia, Pontificia facoltà teologica Marianum, Roma 7-10 ottobre 2003, In « Miles Immaculatae, » Anno XXXIX fasc II, 2003, pp. 560-577, p. 560-561.