Mars 2015 - 4ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »  (devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Célébrons en ce jour spécial

L’annonciation du Seigneur à la Vierge Marie

Fêtée le 25 mars, neuf mois avant la Nativité.

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Prions avec St Alphonse de Liguori :

« Vierge Immaculée, toute sainte, créature la plus humble et la plus sublime devant Dieu, vous étiez si petite à vos propres yeux et en même temps si grande aux yeux de votre Seigneur, qu’Il vous exalta jusqu’à faire de vous sa mère et vous établir Reine du Ciel et de la terre.

Je remercie Dieu de vous avoir tant exaltée, et je me réjouis avec vous de vous voir si unie à ce grand Dieu qu’il n’est pas possible à une créature de l’être davantage.

Mais en vous voyant si humble avec tant de perfections, j’ai honte de paraître devant vous, moi si orgueilleux avec tant de péchés. J’ose cependant tout misérable que je suis, vous adresser la salutation angélique. Je vous salue Marie pleine de grâce. Vous être pleine de grâce, obtenez-en pour moi une partie…

Priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort ; priez toujours, priez maintenant que nous sommes exposés pendant notre vie à tant de tentations et de dangers de perdre Dieu, mais priez surtout à l’heure de notre mort quand nous serons sur le point de quitter ce monde et de comparaître devant le tribunal de Dieu ». Amen

1. La Fécondité

 

Luc 1, 29 : « L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.  L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi.»

A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.

Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »

L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : ‘la femme stérile’.

Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l’ange la quitta »[i].

Ecoutons Benoît XVI : « On comprend pourquoi Marie s’est effrayée [du] message [de l’ange] Son effroi ne provient pas d’une incompréhension ou d’une quelconque anxiété pusillanime que l’on aimerait parfois Lui attribuer. Il provient du choc que produit toute rencontre avec Dieu, de cette joie incommensurable capable d’ébranler les cœurs les plus endurcis.

Selon la présentation de Luc, apparaît dans le message de l’ange le thème porteur de la figure de Marie : elle est en personne la vraie Sion vers qui se sont orientées les espérances au milieu de toutes les dévastations de l’histoire. Elle est la véritable Israël en qui ancienne et nouvelle Alliance, Israël et l’Église, sont un sans séparation. Elle est « le peuple de Dieu » qui porte du fruit par la puissance gracieuse de Dieu.

[…] Nous devons prêter attention à l’affirmation par laquelle le mystère de la nouvelle conception et de la naissance est évoqué de façon réfléchie : « l’Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. » […] Se superposent-là deux images provenant de différentes trames de la tradition pour décrire le mystérieux et l’indicible.

La première image fait allusion au récit de la Création (Genèse 1, 2) et caractérise l’événement comme une création nouvelle : le Dieu dont l’Esprit planait sur les abîmes appela du néant l’être ; Lui l’Esprit créateur est le fondement de tout ce qui est ; ce Dieu inaugure ici une création nouvelle à partir de l’ancienne et en elle. Ainsi est caractérisée très fermement la coupure radicale que signifie la venue du Christ : sa nouveauté est telle qu’elle atteint jusqu’au fond de l’être ; elle n’est telle que parce qu’elle ne peut venir que de la puissance créatrice de Dieu lui-même et de nulle part ailleurs. La deuxième image – « la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre » – appartient à la théologie du culte d’Israël; elle renvoie à la nuée qui recouvre de son ombre le Temple et indique ainsi la présence de Dieu. Marie apparaît comme la tente sainte, sur qui la présence cachée de Dieu devient efficace »[ii].

Par votre intercession, Vierge sainte, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

2. La Famille

 

Poème de Paul Claudel

Il est midi. Je vois l’église ouverte. Il faut entrer.
Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier.
Je n’ai rien à offrir et rien à demander.
Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.
Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela
Que je suis votre fils et que vous êtes là.
Rien que pour un moment pendant que tout s’arrête.

Midi !
Être avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes.
Ne rien dire, mais seulement chanter
Parce qu’on a le cœur trop plein,
Comme le merle qui suit son idée
En ces espèces de couplets soudains.

Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée,
La femme dans la Grâce enfin restituée,
La créature dans son honneur premier
Et dans son épanouissement final,
Telle qu’elle est sortie de Dieu au matin
De sa splendeur originale.
Intacte ineffablement parce que vous êtes
La Mère de Jésus-Christ,
Qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance
Et le seul fruit.
Parce que vous êtes la femme,
L’Eden de l’ancienne tendresse oubliée,
Dont le regard trouve le cœur tout à coup et fait jaillir
Les larmes accumulées,

Parce qu’il est midi,
Parce que nous sommes en ce jour d’aujourd’hui,
Parce que vous êtes là pour toujours,
Simplement parce que vous êtes Marie,
Simplement parce que vous existez,
Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée !

Méditons avec Benoît XVI : « L’Église universelle célèbre aujourd’hui : l’Annonciation du Seigneur à la Vierge Marie. En effet, l’incarnation du Fils de Dieu est le mystère central de la foi chrétienne, et en lui, Marie occupe un rôle de premier ordre. Mais, que veut dire ce mystère ? Et quelle importance a-t-il pour nos vies concrètes ? Voyons avant tout ce que signifie l’Incarnation. Dans l’évangile de saint Luc, nous avons écouté les paroles de l’ange à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te prendra sous son ombre. C’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu » (Lc 1, 35). En Marie, le Fils de Dieu se fait homme, accomplissant ainsi la prophétie d’Isaïe : « Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel, qui signifie ‘Dieu-avec-nous’ » (Is 7, 14). Oui, Jésus, le Verbe fait chair, est le Dieu-avec-nous, qui est venu habiter parmi nous et partager notre condition humaine elle-même. L’apôtre saint Jean l’exprime de la manière suivante : « Et le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous » (Jn 1, 14). L’expression « s’est fait chair » souligne la réalité humaine la plus concrète et la plus tangible. Dans le Christ, Dieu est venu réellement au monde, il est entré dans notre histoire, il a installé sa demeure parmi nous, accomplissant ainsi l’intime aspiration de l’être humain que le monde soit réellement un foyer pour l’homme. En revanche, quand Dieu est jeté dehors, le monde se transforme en un lieu inhospitalier pour l’homme, décevant en même temps la vraie vocation de la création d’être un espace pour l’alliance, pour le « oui » de l’amour entre Dieu et l’humanité qui lui répond. C’est ce que fit Marie, étant la prémisse des croyants par son « oui » sans réserve au Seigneur »[i].

Par votre intercession, Mère du bon conseil, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

3. La Confiance en Dieu

 

Prions avec saint Jean-Paul II (31 Mai 1980) :

« Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.

Telle est la prière que tu as inspirée, Ô Marie, à sainte Catherine Labouré, en ce lieu même, voilà cent cinquante ans. Cette invocation, désormais gravée sur le Médaille, est maintenant portée et prononcée par tant de fidèles dans le monde entier ! Tu es bénie entre toutes les femmes ! Tu as été associée intimement à toute l’œuvre de notre Rédemption, associée à la Croix de notre Sauveur ; ton cœur a été transpercé, à côté de son cœur. Et maintenant, dans la gloire de Ton Fils, tu ne cesses d’intercéder pour nous, pauvres pêcheurs. Tu veilles sur l’Église dont Tu es la Mère. Tu veilles sur chacun de tes enfants. Tu obtiens de Dieu, pour nous, toutes les grâces que symbolisent les rayons de lumière qui irradient de tes mains ouvertes. A la seule condition que nous osions Te les demander, que nous approchions de Toi avec la confiance, la simplicité d’un enfant. Et c’est ainsi que Tu nous mènes sans cesse vers Ton divin Fils ».

Ecoutons Benoît XVI : « En contemplant le mystère de l’Incarnation, nous ne pouvons pas nous empêcher de tourner notre regard vers elle et nous remplir d’étonnement, de gratitude et d’amour en voyant comment notre Dieu, en entrant dans le monde, a voulu compter avec le consentement libre d’une de ses créatures. Ce n’est que quand la Vierge répondit à l’ange : « Voici la servante du Seigneur; que tout se passe pour moi selon ta parole » (Lc 1, 38), que le Verbe éternel du Père commença son existence humaine dans le temps. Il est émouvant de voir comment Dieu non seulement respecte la liberté humaine, mais semble en avoir besoin. Et nous voyons aussi comment le commencement de l’existence terrestre du Fils de Dieu est marqué par un double « oui » à la volonté salvatrice du Père : celui du Christ et celui de Marie. Cette obéissance à Dieu est celle qui ouvre les portes du monde à la vérité et au salut. En effet, Dieu nous a créés comme fruit de son amour infini, c’est pourquoi vivre conformément à sa volonté est la voie pour rencontrer notre authentique identité, la vérité de notre être, alors que s’éloigner de Dieu nous écarte de nous-mêmes et nous précipite dans le néant. L’obéissance dans la foi est la vraie liberté, l’authentique rédemption qui nous permet de nous unir à l’amour de Jésus en son effort pour se conformer à la volonté du Père. La rédemption est toujours ce processus de porter la volonté humaine à la pleine communion avec la volonté divine (cf. Lectio divina avec le clergé de Rome, 18 février 2010) »[i].

Par votre intercession, Marie, porte du Ciel, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

4. La Foi

 

Prière de l’Angélus

« V. L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie,
R. Et elle conçut du Saint-Esprit.

  1. Voici la Servante du Seigneur,
    R. Qu’il me soit fait selon votre parole.
  2. Et le Verbe s’est fait chair
    R. Et il a habité parmi nous.
  3. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu,
    R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

Prions. Daignez, Seigneur, répandre votre grâce dans nos âmes, afin qu’ayant connu par la voix de l’Ange l’Incarnation de Votre Fils Jésus Christ, nous puissions parvenir par sa Passion et par sa Croix, à la gloire de sa Résurrection, par le même Jésus Christ Votre Fils, notre Seigneur. Amen.

Ecoutons Benoît XVI : « Chers frères, nous louons aujourd’hui la Très Sainte Vierge pour sa foi et nous lui disons aussi avec sainte Elisabeth : « Heureuse celle qui a cru » (Lc 1, 45). Comme dit saint Augustin, avant de concevoir le Christ dans son sein, Marie le conçut dans la foi de son cœur. Marie crut et s’accomplit dans ce qu’elle croyait. Demandons au Seigneur de faire grandir notre foi, qu’il la rende vive et féconde dans l’amour. Demandons-lui de savoir accueillir en notre cœur comme elle la parole de Dieu et de l’appliquer avec docilité et constance.

La Vierge Marie, de par son rôle irremplaçable dans le mystère du Christ, représente l’image et le modèle de l’Église. L’Église aussi, de même que fit la Mère du Christ, est appelée à accueillir en soi le mystère de Dieu qui vient habiter en elle. Chers frères, je connais les efforts, l’audace et l’abnégation avec lesquels vous travaillez chaque jour pour que, dans les réalités concrètes de votre pays, et en cette période de l’histoire, l’Église reflète toujours plus son vrai visage comme un lieu où Dieu s’approche et rencontre les hommes. L’Église, corps vivant du Christ, a la mission de prolonger sur la terre la présence salvatrice de Dieu, d’ouvrir le monde à quelque chose de plus grand que lui-même, l’amour et la lumière de Dieu. Cela vaut la peine, chers frères, de dédier toute sa vie au Christ, de grandir chaque jour dans son amitié et de se sentir appelé à annoncer la beauté et la bonté de sa vie à tous les hommes, nos frères. Je vous encourage dans cette tâche de semer dans le monde la parole de Dieu et d’offrir à tous le vrai aliment du corps du Christ. Pâques s’approchant déjà, décidons-nous sans peur et sans complexe à suivre Jésus sur le chemin de la croix. Acceptons avec patience et foi n’importe quel contrariété ou affliction, avec la conviction que dans sa résurrection il a vaincu le pouvoir du mal qui obscurcit tout, et a fait se lever un monde nouveau, le monde de Dieu, de la lumière, de la vérité et de la joie. Le Seigneur n’arrêtera pas de bénir par des fruits abondants la générosité de votre dévouement »[i].

Par votre intercession, Marie, trône de la sagesse, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

5. L’ouverture aux autres

 

Prions avec Marthe Robin :

« Ô Mère Bien Aimée,

Vous qui connaissez si bien les voies de la sainteté et de l’amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur Elle notre respectueuse et affectueuse attention.

Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ;

Tournez vers nous vos regards miséricordieux,

Attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la lumière et dans l’amour ;

Emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.

Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu,  mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste mystère,  jusqu’au jour où notre âme pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine,  verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’Unité.

Ainsi soit-il.

Méditons avec Benoît XVI : « Le mystère de l’incarnation, dans lequel Dieu se fait proche de nous, nous montre également la dignité incomparable de toute vie humaine. C’est pourquoi, dans son projet d’amour, depuis la création, Dieu a confié à la famille fondée sur le mariage, la très haute mission d’être la cellule fondamentale de la société et la vraie Église domestique »[i].

Par votre intercession, Marie, notre Mère et notre Reine, nous confions nos amis, frères et sœurs et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

6. L’engagement dans la société

 

Prière de saint Jean-Paul II. Donnée à Rome le 25 mars 1995, solennité de l’Annonciation du Seigneur :

Ô Marie Aurore du monde nouveau, Mère des vivants, Nous te confions la cause de la vie :

Regarde, ô Mère, le nombre immense des enfants que l’on empêche de naître, Des pauvres pour qui la vie est rendue difficile, Des hommes et des femmes victimes d’une violence inhumaine, Des vieillards et des malades tués par l’indifférence ou par une pitié fallacieuse.

Fais que ceux qui croient en ton Fils sachent annoncer aux hommes de notre temps, avec fermeté et avec amour L’Évangile de la Vie.

Obtiens-leur la grâce de l’accueillir Comme un don toujours nouveau, la joie de le célébrer avec reconnaissance dans toute leur existence et le courage d’en témoigner avec une ténacité active, afin de construire, avec tous les hommes de bonne volonté,

La civilisation de la vérité et de l’amour, à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la Vie.

Par votre intercession, Marie, chef d’œuvre du genre humain, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement,GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

7. Frères et sœurs dans le Christ

 

Prière de Mgr Henry L’Heureux[i]Prière publiée dans la revue Prier, mai 1990, p. 22.

Marie, nous te prions, fais-nous découvrir toujours plus profondément l’Esprit,
au milieu des vicissitudes, comme au milieu des joies de notre vie.
Nous portons chacun dans notre épreuve :
épreuve de santé,
épreuve du vieillissement,
épreuve du handicap,
épreuve de la séparation et du deuil,
épreuve de l’arrachement…
Si nous ne les avons pas attendues, maintenant nous savons qu’il aurait fallu les attendre :
que le Seigneur disposait de nous, toujours pour notre bonheur, dans son inlassable amour.
Alors Vierge Marie, nous t’en prions, permets-nous d’accueillir l’événement comme un don de l’Esprit,
permets-nous d’accueillir nos joies et nos faiblesses comme un don de l’Esprit.
Nous te le demandons, Marie, aide-nous à accueillir ce cœur nouveau fait à l’image de ton cœur,
cet esprit nouveau fait à l’image de l’Esprit qui est venu en toi et t’a comblée.
Que ton âme magnifie encore le Seigneur à travers nos paroles, à travers nos chants.
Que le Seigneur nous aide, Marie, à découvrir plus profondément l’Esprit qu’Il nous donne.
Alors avec toi nous attendrons pour demain, pour toute notre vie,
cet Esprit qui transforme tout et nous permet de vivre en toi.

Par votre intercession, Vierge Marie, je confie au Seigneur les intentions de tous les membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Final :

Prière à Notre Dame

(Prière du Père Léonce de Grandmaison)

vierge-marie11Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source ;

Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses,

Un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils.

Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,

Un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.

AMEN