Mai 2015 - 3ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »  (devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Sainte Marie de Jésus Crucifié, (Mariam Baouardy)

Patronne de la paix pour le Proche et Moyen Orient,

Canonisée par le Pape François le 17 mai 2015, célébrée le 26 août.

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Prions l’Esprit-Saint avec sainte Mariam :

« Source de paix, lumière, venez m’éclairer; je suis ignorante, venez m’instruire…

Les disciples étaient très ignorants, ils étaient avec Jésus et ne comprenaient pas Jésus…

Quand vous leur avez donné le rayon de lumière, les disciples ont disparu ; ils n’étaient plus ce qu’ils étaient auparavant, leur force a été renouvelée… 

Esprit Saint, je m’abandonne à vous.

Esprit Saint, inspirez-moi;
Amour de Dieu consumez-moi;
Au vrai chemin conduisez-moi;
Marie ma Mère regardez-moi,
Avec Jésus, bénissez-moi;
De tout mal, de toute illusion,
De tout danger préservez-nous »
[i]

 1. La Famille

 

« Mariam Baouardy est née le 5 janvier 1846, à Ibillin, un petit village de Galilée à mi-chemin entre Nazareth et Haïfa. Ses parents, profondément croyants, portent une lourde épreuve : ils ne parviennent pas à mettre au monde d’enfant qui survive ; l’un après l’autre, douze garçons sont morts tout petits. Dans leur profonde douleur et confiance en Dieu, ils décident alors de faire un pèlerinage à pied à Bethléem pour aller prier à la crèche et demander à la Vierge Marie la grâce d’une fille. Mariam naît neuf mois plus tard. Elle est baptisée et confirmée selon la tradition gréco-catholique de sa famille. L’année suivante, un petit frère, Boulos, vient ajouter à la joie de la famille. Mais Mariam n’a pas encore 3 ans lorsque son père meurt, puis quelques jours plus tard sa mère, emportée par la douleur. Voyant la mort arriver, son père avait pris Mariam dans ses bras, demandant à St Joseph d’être désormais son père et de veiller sur elle. A bien des reprises cette prière sera exaucée. Boulos est adopté par une tante maternelle, habitant un village voisin, et Mariam par un oncle paternel, de condition aisée.

Quelques années plus tard, celui-ci s’installera à Alexandrie en y emmenant Mariam. De ses années d’enfance en Galilée, il restera à Mariam tout à la fois l’émerveillement devant la beauté de la Création, la lumière, les paysages où tout lui parle de Dieu (cet émerveillement se reflètera plus tard dans les hymnes jaillis spontanément de son cœur au cours de certaines extases) et le sentiment profond que tout passe. Un petit incident la marque profondément : deux petits oiseaux meurent dans ses mains alors qu’elle entreprend de les laver énergiquement ; elle doit donc les enterrer, tristement, lorsqu’elle entend intérieurement cette parole qui la marquera pour toujours : « Vois, c’est ainsi que tout passe ; mais si tu veux me donner ton cœur, je te resterai toujours. » »[i]Carmel de France.

Par votre intercession, sainte Mariam, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

2. La confiance en Dieu

 

« En 1858, Mariam a 12 ans, elle est depuis quelques années à Alexandrie quand elle apprend que son oncle veut la marier. Mais elle est décidée à se donner tout entière au Seigneur et refuse. Menaces, humiliations et mauvais traitements ne peuvent entamer sa résolution. Au bout de trois mois de cette situation, elle va trouver un ancien serviteur de la maison pour tenter de transmettre une lettre à son frère resté en Galilée. En entendant le récit de ses souffrances, le serviteur qui est musulman l’exhorte à quitter les chrétiens et à embrasser sa religion. Mariam refuse. En colère, l’homme tire son cimeterre et lui tranche la gorge, puis abandonne son corps dans une ruelle sombre. Nous sommes le 8 septembre 1858. C’est alors que le surnaturel va faire irruption dans sa vie. Elle racontera plus tard qu’elle est vraiment morte à ce moment-là, et qu’il lui a semblé entrer au Paradis, voir la Vierge, les saints et ses parents, la glorieuse Trinité… Mais son temps n’est pas encore venu, et elle se réveille dans une grotte, auprès d’une jeune femme qui ressemble à une religieuse habillée en bleu. Durant quatre semaines, celle-ci la soigne, la nourrit, l’instruit. Puis lorsqu’elle est guérie, celle qu’elle présentera plus tard comme la Vierge Marie elle-même, l’emmène dans une église et l’y laisse. A partir de ce jour, elle va de ville en ville (Alexandrie, Jérusalem, Beyrouth, Marseille…) comme servante, choisissant de préférence des familles pauvres, les aidant, partant dès qu’elle se trouve trop honorée.

Mariam est mise en contact avec les Sœurs de Saint-Joseph de l’Apparition, à Marseille. Elle a 19 ans et n’en paraît que 12 ou 13. Elle parle mal le français, est de petite santé après tout ce qu’elle a vécu, mais elle est accueillie comme postulante, et sa joie est grande de pouvoir ainsi se donner au Seigneur. Toujours prête pour les travaux les plus fatigants, elle passe la plus grande partie de son temps à la lessive ou à la cuisine. Chaque semaine elle revit la Passion de Jésus, reçoit les stigmates (que, dans sa simplicité elle prend pour une maladie), et toute sorte de grâces extraordinaires commencent à se manifester. Certaines sœurs en sont bien déconcertées, et au bout de 2 ans de noviciat, Mariam n’est pas admise à s’engager dans la congrégation. Il se trouve alors qu’une sœur de St Joseph, mère Véronique, a demandé à entrer au Carmel mais doit attendre un peu au couvent de Marseille. Durant ce temps elle remplace la maîtresse des novices malade et fait ainsi la connaissance de Mariam qu’elle comprend et apprécie, si bien qu’elle lui propose de l’emmener au Carmel avec elle »[ii].

Par votre intercession, sainte Mariam, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

 Je vous salue Marie ×3

3. La Foi

 

« Mariam est reçue au Carmel de Pau avec joie en juin 1867. Elle y trouvera toujours amour et compréhension au milieu de tout ce qu’elle aura à traverser. Elle prend l’habit le mois suivant et reçoit le nom de Sr Marie de Jésus Crucifié. Elle insiste pour être sœur converse, se sentant toujours plus à l’aise dans le service des autres, et ayant du mal à réciter l’Office divin en raison de son ignorance de la lecture. Sa simplicité, sa générosité lui conquièrent les cœurs. Cette parole, au sortir d’une extase, illustre son comportement : « Où est la charité, Dieu est aussi. Si vous pensez à faire le bien pour votre frère, Dieu pensera à vous. Si vous faites un trou pour votre frère, vous y tomberez ; il sera pour vous. Mais, si vous faites un ciel pour votre frère, il sera pour vous.« 

Elle n’est pas parfaite pour autant, et se reproche par moments ses vivacités. Don de prophétie, attaques du démon ou extases… parmi toutes les grâces divines dont elle est comblée, il y a la perception très forte de son néant en face de Dieu, et lorsqu’elle parle d’elle-même en s’appelant « le petit rien« , c’est vraiment l’expression profonde de son être. C’est ce qui lui fait pénétrer l’insondable profondeur de la miséricorde divine où elle trouve sa joie et ses délices, sa vie. « L’humilité est heureuse d’être un rien, elle ne s’attache à rien, elle ne se fatigue jamais du rien. Elle est contente, heureuse, partout heureuse, satisfaite de tout… Bienheureux les petits ! » Là est la source de son abandon au cœur des grâces les plus étranges comme au cœur des événements humains les plus déconcertants »[ii].

Par votre intercession, sainte Mariam, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

4. L’ouverture aux autres

 

« A l’issue de 3 ans passés au Carmel de Pau, en 1870, Mariam est envoyée avec un petit groupe fonder le premier monastère de carmélites en Inde, à Mangalore. Le voyage en bateau jusque-là est toute une aventure, et trois sœurs meurent avant d’arriver. […] Mariam continuent d’affronter les travaux les plus lourds et les troubles toujours liés à une nouvelle fondation dont elle est d’ailleurs vraiment l’âme. Durant ses extases, tantôt on la voit avec un visage rayonnant à la cuisine ou ailleurs ; tantôt elle participe en esprit à ce qui se passe dans l’Église ; tantôt le démon semble prendre possession d’elle, lui faisant vivre de terribles tourments et combats. Elle émet ses vœux au terme de son noviciat le 21 novembre 1871, mais des incompréhensions commencent à naître autour d’elle, mettant en doute l’authenticité de ce qu’elle vit, et les tensions créées dans son entourage finissent par provoquer son renvoi au Carmel de Pau en 1872.

De retour à Pau, Mariam retrouve sa vie simple de converse au milieu de l’affection de ses sœurs, et son âme se dilate. Lors de certaines extases, alors qu’elle est presque illettrée, elle improvise dans l’élan de sa reconnaissance envers Dieu des poésies d’une grande beauté, pleines de fraîcheur et d’un charme tout oriental, où la création entière chante son Créateur ; ou bien, en un clin d’œil, la voici attirée au sommet d’un arbre, sur une branche qui ne supporterait pas même un oiseau, par l’élan de son âme vers le Seigneur… Elle est alors comme un témoin de cet univers transfiguré décrit par le prophète Isaïe (le loup habitera avec l’agneau…), ou par l’auteur de l’Apocalypse (la Femme qui a pour manteau le soleil, la lune sous les pieds et une couronne de douze étoiles…) « Tout le monde dort. Et Dieu, si rempli de bonté, si grand, si digne de louanges, on l’oublie ! Personne ne pense à lui ! Vois, la nature le loue ; le ciel, les étoiles, les arbres, les herbes, tout le loue ; et l’homme, qui connaît ses bienfaits, qui devrait le louer, il dort ! Allons, allons réveiller l’univers ! » Nombreux sont ceux qui viennent chercher auprès d’elle réconfort, conseils, prières, et qui repartent éclairés, fortifiés par sa rencontre. Peu après son retour de Mangalore, elle commence à parler de la fondation d’un Carmel à Bethléem. Les obstacles sont nombreux, mais se lèvent progressivement, parfois contre toute attente. […] Enfin, l’autorisation est donnée par Rome de fonder un Carmel à Bethléem, et le 20 août 1875 un petit groupe de carmélites part pour la Terre Sainte. Le Seigneur lui-même guide Mariam pour le lieu et la construction. Comme elle est seule à parler l’arabe, elle est plus particulièrement chargée de suivre les travaux : « plongée dans le sable et la chaux », elle s’attire vite la sympathie des ouvriers ; la communauté peut venir habiter le monastère dès le 21 novembre 1876, pendant que les travaux se poursuivent. Mariam se préoccupe aussi de la fondation d’un Carmel à Nazareth, où elle se rend pour l’acquisition d’un terrain en août 1878. C’est au cours de ce voyage que lui est révélé le lieu d’Emmaüs, qu’elle fait acheter par Berthe Dartigaux, sa bienfaitrice, pour le Carmel. De retour à Bethléem, elle reprend la surveillance des travaux sous une chaleur étouffante. En portant à boire aux ouvriers, elle tombe dans un escalier et se brise un bras. La gangrène va s’y installer très rapidement et Mariam meurt en quelques jours, le 26 août 1878, à 32 ans ».

Par votre intercession, sainte Mariam, nous confions nos amis, frères et sœurs et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

5. La Fécondité

 

« En elle, tout nous parle de Jésus. » Ces paroles de st Jean-Paul II sont le plus beau compliment qu’on pourrait faire d’un chrétien ! Une vie totalement habitée par l’Esprit du Seigneur, nourrie de la Parole de Dieu et des sacrements et rayonnant sa charité. La culture orientale est le terreau de la sainteté de Mariam. Tout en elle parle à partir de l’Orient et dans l’esprit de l’Orient. Et pourtant, son message a une portée universelle, car il rejoint les racines de l’Eglise et du Carmel et appelle à les vivifier dans le souffle de l’Esprit Saint.

Mariam s’est livrée à l’action de l’Esprit Saint avec une simplicité d’enfant. Ainsi chaque événement de sa vie a trouvé en lui sa lumière, l’aidant ainsi à connaître la volonté de Dieu et à la vivre. « Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous introduira dans la vérité tout entière ; car il ne parlera pas de lui-même, mais ce qu’il entendra, il le dira et il vous dévoilera les choses à venir. » (Jn 16, 13) « Ce matin, j’étais peinée parce que je ne sentais pas Dieu. Il me semblait que mon cœur était comme du fer. Je ne pouvais pas penser à Dieu ; et j’ai invoqué le Saint-Esprit, et j’ai dit : C’est vous qui nous faites connaître Jésus. Les apôtres sont restés longtemps avec lui sans le comprendre ; mais une goutte de vous le leur a fait comprendre. Vous me le ferez comprendre aussi. Venez, ma consolation ; venez, ma joie, venez, ma paix, ma force, ma lumière. Venez, éclairez-moi pour trouver la source où je dois me désaltérer. Une goutte de vous me suffit pour me montrer Jésus tel qu’il est… Et j’ai senti le feu allumé dans mon cœur. L’Esprit-Saint ne me refuse rien. ». Nous sommes ici au cœur de l’expérience de Mariam : la clé d’entrée dans son jardin intérieur est dans la remise de sa vie à l’action de l’Esprit Saint. « Esprit-Saint, éclairez-moi. Que dois-je faire et de quelle manière trouver Jésus ? » s’écriait-elle. Inconsciente de la profondeur de sa vie spirituelle, Mariam se nommait « le petit rien de Jésus » ; elle attendait tout de lui. C’est l’Esprit Saint lui-même qui l’a conduite dans cette voie d’intimité avec le Christ »[i].

Par votre intercession, sainte Mariam, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

6. L’engagement dans la société

 

« L’expérience spirituelle de Mariam et son message sont un appel constant à la charité, à la réconciliation et à la paix. De manière autant concrète que profondément spirituelle, elle invite les croyants, et particulièrement tous les chrétiens, à s’engager pleinement pour la paix […] Mariam nous enseigne que la paix se fonde sur un enracinement profond dans le Seigneur, source de toute paix. « Quand vous voyez une déchirure à l’habit d’une autre, ne déchirez pas davantage; mais coupez un morceau de votre habit pour raccommoder le trou… Je vous le dis et je vous le répète, déchirez votre habit pour couvrir votre prochain. Jésus vous revêtira de la robe nuptiale. Au lieu de chercher à rouvrir la plaie en y jetant du vinaigre, il faut au contraire chercher à l’adoucir et à la fermer avec l’huile de la charité. » […] Nous découvrons à travers sa un chemin vers la paix intérieure. Mariam a d’abord été une jeune femme blessée par les épreuves de la vie (orpheline très jeune, rejetée par sa famille à cause de son refus de se marier, persécutée pour sa foi, prise pour folle et possédée dans la vie religieuse, en recherche de son frère qu’elle n’a jamais retrouvé…). Elle aurait pu se perdre dans la souffrance ou des compensations diverses. Au contraire, elle s’est abandonnée à l’Esprit Saint qui l’a rendue transparente et rayonnante. [..] Aussi, son expérience ecclésiale à la croisée de divers rites et de différentes Eglises nous montre combien l’unité est possible si on cherche l’essentiel, la charité puisée dans la foi au Christ unique Pasteur de l’Eglise. « Le renouveau de nos Eglises demande le cœur pur de Marie de Jésus crucifié… Il faut en effet avoir des cœurs qui voient Dieu pour édifier nos Eglises, et en faire des lieux de communion, de prière, de rencontre avec Dieu et de réconciliation, » (Evêques de Terre Sainte, Lettre Pastorale des ordinaires catholiques de Terre Sainte, 2003).[…] Lors de sa béatification, saint Jean-Paul II disait : […]: « Mariam est le fruit de cette Terre Sainte. En elle, tout nous parle de Jésus. Et d’abord les lieux où elle a vécu… elle qui a été souvent malmenée par les événements et par les gens, elle n’a cessé de semer la paix, de rapprocher les cœurs. Elle se voulait “la petite sœur de tous”. Comme son exemple est précieux dans notre monde déchiré, divisé, qui sombre si facilement dans l’injustice et la haine, sans tenir compte des droits des autres à une existence digne et paisible! »[i].

Par votre intercession, sainte Mariam, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement,GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

7. Frères et sœurs dans le Christ

 

« Dans sa relation à Dieu et à la Vierge Marie, elle trouva la source qui répondrait à sa soif profonde d’être aimée et d’aimer. Les fruits immédiats, et parfois déroutants, furent des manifestations de joie, des extases, des paroles et des chants aux accents bibliques. Mariam est une orientale amoureuse ! Son cœur déborde, elle le dit, elle le chante à travers des images qui évoquent le Cantique des cantiques : « Je ne puis me contenir : j’ai une paix, une joie si grandes !… Je ne sais pas ce que j’ai ni où je suis. Mon cœur et tout en moi se fond comme l’huile la plus claire, qui s’écoule doucement en moi… Je suis en Dieu et Dieu est en moi. Je sens que toutes les créatures, les arbres, les fleurs, sont à Dieu et aussi à moi… Je voudrais un cœur plus grand que l’univers. Toutes ses capacités d’aimer fondent en elle et expriment la joie d’être aimée par Dieu. […] Dans une âme ouverte à sa présence, l’Esprit produit des fruits de joie et de paix qui remplissent le cœur et rayonnent largement »[i].

Par votre intercession, sainte Mariam, je confie au Seigneur les intentions de tous les membres du groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Final :

Prière à Notre Dame

(Prière du Père Léonce de Grandmaison)

Kral-ovna-pomoci--Dechtice--Slovaquie---parousie.over-bloSainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source ;

Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses,

Un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils.

Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,

Un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.

AMEN

 

Bibliographie :

Toutes les méditations sont tirées du site de la Congrégation des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie :

http://www.ssccpicpus.fr/article.asp?contenu_ssrub=Biographie+de+Damien+de+molokai+%28Joseph+de+Veuster%29+ss.cc++&contenu_rub=Bx+DAMIEN+DE+MOLOKA%CF