Juin 2015 - 2ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »  (devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Célébrons en ce jour spécial :

le Très Saint Sacrement de l’Eucharistie à travers ses miracles

Célébrée par l’Eglise le 7 juin.

jésus eucharistie
Mon Seigneur et mon Dieu,
Je me prosterne humblement et vous adore.
Je me sens impuissant à considérer votre immense bonté,
votre amour infini dans la sainte Hostie.
Puis je me reconnais incapable d’égaler ma gratitude
à cet incompréhensible bienfait, plus je vous supplie avec instance
de mettre vous-même dans mon cœur, les sentiments qui me manquent.
Faites que votre amour me détache du monde et de moi-même,

et me suggère les paroles qui peuvent mieux vous exprimer
mon désir de vous aimer et d’être,
à la vie, à la mort, tout à votre divin Cœur[i].

 1. La Famille

(Mt 26, 26) « Buvez-en tous car ceci est mon sang ». « Prenez et mangez, ceci est mon corps. »

Le plus grand miracle : la transsubstantiation, Vrai Corps et Vrai Sang.

chiraLe Père Fr. Johnson Karoor, curé de la paroisse de l’église où a eu lieu un Miracle Eucharistique raconte : « Le 28 avril 2001, dans l’église paroissiale Sainte-Marie de Chirattakonam nous commencions comme chaque année la neuvaine à Saint Giuda Taddeo. À 8h49 j’exposais le Très Saint Sacrement dans l’ostensoir pour l’adoration publique. Après quelques minutes je vis apparaître comme trois points dans la Sainte Eucharistie. Je m’arrêtais alors de prier et regardais l’ostensoir en invitant aussi les fidèles à admirer les trois points. Puis je demandais aux fidèles de continuer de prier pendant que je remettais l’ostensoir dans le tabernacle. Le 30 avril, je célébrais la Sainte Messe et le jour suivant je partis pour Trivandrum. Le samedi matin 5 mai 2001, j’ouvris l’église pour les célébrations habituelles, je me préparais et allais ouvrir le tabernacle pour voir ce qui s’était passé à l’Hostie de l’ostensoir et tout de suite je notais en elle une figure ressemblant à un visage humain. J’étais très ému et demandais aux fidèles de prier. Je pensais être seul à voir le visage, aussi je demandais à l’enfant de chœur ce que lui voyait. Il me répondit : “Je vois une figure d’homme”. Je notais que les autres fidèles regardaient intensément l’ostensoir. L’adoration commença et au fur et à mesure que les minuteschirakaouam passaient, la figure d’homme devenait toujours plus nette. Je n’eus pas le courage de parler et je me mis à pleurer. Pendant l’adoration nous avions l’habitude de lire un passage de l’écriture Sainte. Ce jour-là ce fut celui du chapitre 20 de l’évangile de Saint Jean qui raconte l’épisode de l’apparition de Jésus à Saint Thomas lui demandant de regarder ses blessures. Je ne réussis à dire que quelques mots dans mon sermon. Puis en allant dire la messe à la paroisse de Kokkodu, je fis venir tout de suite un photographe pour prendre des photos de la Sainte Eucharistie contenant le visage humain. Après deux heures les photos étaient développées et dans chacune le visage apparaissait de plus en plus net ». Dans l’Hostie est ainsi apparu le visage du Christ couronné d’épines. Sa Béatitude Cyril Mar Baselice, Archevêque du diocèse de Trivandrum, écrit ceci à propos du Prodige : « … Pour nous croyants ce que nous avons vu est ce à quoi nous avons toujours cru… Si Notre Seigneur nous parle en nous donnant ce signe, c’est qu’il attend notre réponse. »[i]

Seigneur Dieu, Par Votre Très Sainte Eucharistie, nous Vous demandons la grâce de garder notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

2. La Foi

 

Jn 20,30 « Jésus dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

Le miracle eucharistique pour fortifier notre foi. Certains miracles eucharistiques ont eu lieu pendant les périodes où la foi était affaiblie ou après qu’une personne ait douté de la présence réelle : dans ces miracles eucharistiques, l’apparence du pain et du vin peut prendre celle de la chair et du sang humain. Un miracle eucharistique est un signe visible que Jésus donne pour conduire les fidèles vers le mystère de sa présence réelle dans l’Eucharistie, au-delà des apparences du pain et du vin. Par ces signes, Jésus soutient et affermit la foi de ceux à qui le signe est donné.

A Regensburg en Allemagne en 1255, un prêtre qui disait la Messe dans la petite chapelle, fut pris de doutes sur la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie. Il hésita donc à élever le calice et entendit un léger bruissement provenant de l’autel du Crucifix en bois situé au-dessus du tabernacle. Le Seigneur tendit lentement les bras vers le prêtre et lui prit des mains le calice qu’il exposa à l’adoration des fidèles. Le prêtre, contrit, s’agenouilla et demanda pardon d’avoir douté. Le Seigneur lui rendit le Calice en signe de pardon. Le Crucifix miraculeux est conservé encore de nos jours dans la petite ville voisine de Regensburg et nombreux sont les fidèles qui se rendent chaque année en pèlerinage en ce lieu.

Seigneur Dieu, Par Votre Très Sainte Eucharistie, aidez nous à maintenir fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

3. La Confiance en Dieu

 

Jn 6,47 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. Je suis le pain de vie. »

Le miracle eucharistique en réponse à l’acte de foi. Méditons avec saint Thomas d’Aquin : « Le Verbe fait chair, par son verbe change du vrai pain en sa chair, le vin devient le Sang du Christ, et si les sens défaillent, pour affermir un cœur sincère, la foi seule suffit. Vénérons donc prosternés un si grand Sacrement ».

Durant les années de sa maturité théologique, Saint Thomas fut appelé à Paris de 1269 à 1272 pour mettre fin à l’interprétation complexe du Sacrement de l’Eucharistie. En effet, saint Thomas, durant son deuxième professorat à Paris, se retrouva au beau milieu d’une dispute entre les Professeurs de la Sorbonne au sujet du Sacrement de l’Eucharistie. Si d’une part les sens perçoivent les éléments contenus dans le Pain et le Vin eucharistiques, d’autre part la foi affirme que dans le Sacrement sont contenus le Corps et le Sang du Christ. Les théologiens parisiens étaient partagés en deux formations au sujet de la constatation objective et la valeur de la foi. Ils décidèrent d’interroger Saint Thomas dont ils avaient pu, à maintes reprises, constater l’intelligence philosophique et la sainteté théologique. Ils lui demandèrent donc de se prononcer, si bien que sa sentence théologique serait devenue normative. Ils mirent donc par écrit leurs affirmations opposées et les donnèrent à Saint Thomas. Aussitôt il se recueillit dans la prière et dans la contemplation et « comme d’habitude il se mit à prier avec une grande dévotion. Puis il écrivit de la façon la plus courte et la plus claire possible ce que son esprit découvrait et ce que Dieu lui inspirait ». Il retourna à l’église et déposa sur l’autel aux pieds du Crucifix ses réponses écrites, puis il pria : « Seigneur Jésus, vraiment présent et merveilleusement opérant dans ce Sacrement, je cherche à saisir ta vérité et à l’enseigner sans erreur. Alors, je t’en supplie, accorde-moi une grâce : si les choses que j’ai écrites sur toi, avec ton aide, sont vraies, fais que je puisse le dire et les enseigner. Si, au contraire, j’ai écrit quelque chose qui n’est pas conforme à la vérité révélée, empêche-moi de proposer ce qui pourrait faire dévier de la foi catholique. » C’est-là l’humble prière du théologue qui se rend compte de l’existence de choses plus grandes que lui. Son secrétaire, le frère Réginald et d’autres confrères, eurent la chance d’observer Saint Thomas en prière alors que le Christ lui apparaissait, en indiquant ses écrits lui disait : « Tu as bien écrit ce Sacrement de mon Corps et tu as bien résolu la question qu’on t’avait posée pour autant qu’il soit possible à un homme de comprendre et de définir ces choses tant qu’il est sur terre. » Plein de reconnaissance et de bonheur, Thomas se prosterna en prières devant le Seigneur.

Seigneur Dieu, Par Votre Très Sainte Eucharistie, nous Vous supplions de balayer nos craintes afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

4. La Fécondité

 

Lc 1, 43 « Comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ? »


Marie, ostensoir de l’Eucharistie
. L’Eucharistie est le prolongement de l’incarnation : C’est pourquoi l’Eucharistie est associée à la mère de Jésus. Méditons les paroles de saint Jean-Paul II : « Dans le mystère de l’Incarnation, Marie a aussi anticipé la foi eucharistique de l’Église. Lorsque, au moment de la Visitation, elle porte en son sein le Verbe fait chair, elle devient, en quelque sorte, un « tabernacle » – le premier « tabernacle » de l’histoire – dans lequel le Fils de Dieu, encore invisible aux yeux des hommes, se présente à l’adoration d’Élisabeth. »

La base historique indiscutable de l’Eucharistie est l’incarnation du Fils de Dieu. « La chair du Christ, la chair de Marie », dit Saint Augustin. L’Église « en Marie contemple avec joie, comme en une très pure image, ce qu’elle désire et espère être dans son intégrité » (SC, 103) : tabernacle, sein maternel, ostensoir. La Sainte Vierge est apparue à Guadalupe habillée avec une robe serrée à la taille par une ceinture noire identique à celle que portaient les femmes enceintes selon les coutumes locales. A l’aube du 9 décembre 1531, un jeune Indien, Juan Diego, monta sur le col du Tapeyac, à la banlieue nord de Mexico, en se dirigeant vers Tlatelolco, pour son habituelle leçon de catéchisme. Tout à coup il entendit un chant suave et se dirigea vers l’endroit d’où provenait ce son. Il arriva devant une jeune femme avec une robe resplendissante qui lui révéla être la Vierge Marie. Elle pria Juan Diego de demander à l’Évêque de faire construire un temple là où elle avait apparu, afin que tout le monde puisse honorer son Fils Jésus. Il obéit, mais l’Évêque Juan de Zumarraga ne le crut pas et lui dit de demander un signe à la Sainte Vierge. Quand elle apparut pour la troisième fois à Juan Diego, elle lui promit de lui donner le signe demandé le lendemain. Le lundi suivant Juan Diego n’alla pas au rendez-vous à cause d’une maladie de son oncle à qui fut donnée l’extrême onction. Le lendemain Juan Diego sortit très tôt pour aller à Tlatelolco chercher un prêtre pour son oncle. Il voulut éviter le col du Tepeyac pour ne pas rencontrer la Dame, qui se présenta devant lui pendant qu’il marchait. L’homme lui confia toutes ses peines et elle l’invita à avoir confiance en elle en lui annonçant la guérison de son oncle. Puis elle lui demanda de monter sur le sommet du col cueillir des fleurs et les lui apporter. Juan Diego alla à l’endroit indiqué et trouva de merveilleuses roses et d’autres fleurs, rares pour la saison d’hiver et la sécheresse de la région. Il les ramassa, les posa dans sa tilma, la cape typique des paysans aztèques et les porta à la Vierge qui lui dit de les montrer à l’Évêque comme preuve des apparitions. L’homme obéit et se rendit à Mexico, où après une longue attente il fut reçu par le prélat. Il lui montra sa tilma et quand il l’étendit, les roses et les autres fleurs tombèrent et sur elle apparut une resplendissante image de la Sainte Vierge. Devant ce Prodige, l’Évêque s’agenouilla, émerveillé et repenti et demanda pardon à la Vierge pour sa grande méfiance. Puis il reprit sa tilma et la déposa dans une chapelle. Le lendemain, Juan Diego rentra chez lui anxieux de revoir son oncle qu’il avait quitté si malade. Il le trouva au contraire complètement guéri et lui raconta que la Sainte Vierge lui avait apparu à lui aussi la veille, en se présentant comme Sainte Marie de Guadalupe en lui annonçant qu’il serait guéri.

Seigneur Dieu, Par Votre Très Sainte Eucharistie, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour Vous, afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

5. L’ouverture aux autres

 

Mt 9, 13 : « Je ne suis pas venu pour les bien portants mais pour les malades. »

L’Eucharistie guérit. Dans certains miracles eucharistiques, Jésus guérit les malades lorsqu’ils communient, ou bien lorsqu’ils sont bénis par le St Sacrement, ou encore lorsqu’ils adorent et posent un acte de confiance en Dieu.

Le Sanctuaire de Lourdes est un exemple lumineux de la foi dans la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie. Le 22 août 1888, à 4 heures de l’après-midi, se déroula pour la première fois à Lourdes la procession avec la bénédiction finale du Très Saint Sacrement. Ce fut un prêtre qui proposa cette pieuse initiative et depuis lors elle n’a plus cessé. Quand ce même jour on bénissait les malades devant la grotte des apparitions avec le Très Saint Sacrement un certain Pierre Delanoy fut guéri instantanément au passage de l’ostensoir. Il souffrait d’une ataraxie, maladie qui empêche la coordination des mouvements volontaires et qui mène à la mort. Ce fut le premier Miracle Eucharistique qui se produisait à Lourdes. Depuis cette date la Procession Eucharistique pour les malades n’a plus été interrompue.

Seigneur Dieu, Par Votre Très Sainte Eucharistie, nous Vous confions nos amis, famille et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

6. L’engagement dans la société

 

Jean 6, 40 « Telle est la volonté de mon Père, que quiconque voit le fils et croit en Lui ait la vie éternelle »

Un acte de foi en l’Eucharistie protège des cataclysmes. Au cours d’incendie, d’éruption volcanique, de tsunami, un acte de foi en l’Eucharistie a permis que des croyants soient épargnés.

Un raz de marée qui frappa en 1906 la côte du Pacifique causa des dégâts importants dans plusieurs régions. Le 31 janvier 1906, à dix heures du matin, dans la toute petite île de Tumaco, on sentit la terre trembler fortement pendant environ dix minutes. Tous les habitants du village se rassemblèrent devant l’église, suppliant le curé, le Père Gerardo Larrondo, et le Père Julian, d’organiser immédiatement une procession avec le Saint Sacrement. La mer devenait de plus en plus agitée et avait déjà couvert une partie du littoral. Une énorme montagne d’eau s’était formée et allait devenir très vite une immense vague. Le Père Gerardo, affolé, avala toutes les Hosties consacrées du ciboire, ne gardant que la grande Hostie. S’adressant ensuite à la population, il    exclama : « Allons tous à la plage, mes enfants, et que Dieu ait pitié de nous ! » Comme rassurés par la présence de Jésus Eucharistie, ils marchèrent tous en pleurant et en acclamant Dieu. Arrivé à la plage, le Père Larrondo descendit courageusement avec l’ostensoir jusqu’où se brisent les vagues et le cœur plein de foi il éleva d’une main ferme l’Hostie consacrée devant tout le monde et traça en l’air un signe de croix. La vague avança encore un peu, mais avant que le Père Larrondo et le Père Julian ne puissent se rendre compte de ce qui arrivait, la population, émue et abasourdie, cria : « Miracle ! Miracle ! » L’immense vague qui menaçait de détruire le village de Tumaco s’arrêta soudainement comme bloquée par une force invisible plus grande que celle de la nature pendant que la mer revenait à son état normal. Les habitants de Tumaco furent pris d’une très grande euphorie et joie pour avoir été sauvés par Jésus Sacrement et tous Le remercièrent avec ferveur. On parla beaucoup du Miracle de Tumaco dans le monde entier, si bien que le Père Larrondo reçut également d’Europe de nombreuses lettres L demandant des prières.

Seigneur Dieu, Par Votre Très Sainte Eucharistie, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement,GPA, euthanasie, etc.)

Je vous salue Marie ×3

7. Frères et sœurs dans le Christ

 

He 13, 8 « Jésus Christ est le même, hier et aujourd’hui et il le sera à jamais. »

hosties saigantesL’Eucharistie, présence inaltérable. Au cours de certains miracles eucharistiques, les hosties consacrées échappent à la dégradation naturelle, elles ne pourrissent pas, comme pour nous dire que Jésus est toujours présent « avec nous jusqu’à la fin des temps. Jn 7, 37-38 « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive, celui qui croit en moi ! selon le mot de l’Écriture : De son sein couleront des fleuves d’eau vive. »

En réponse au désir de l’Eucharistie, Jésus donne le désir de l’Eucharistie, Jésus augmente par l’Eucharistie le désir qu’on a de Lui, Jésus donne l’Eucharistie à qui Le désire.

Seigneur Dieu, Par Votre Très Sainte Eucharistie, je confie au Seigneur les intentions de tous les membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Final :

Prière à Notre Dame

(Prière du Père Léonce de Grandmaison)




nd guadaloupe
Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source ;

Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses,

Un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils.

Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,

Un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.

AMEN

 

Bibliographie :

Toutes les méditations sont tirées du site de l’excellent PDF et site relayant une exposition ambulante des centaines des miracles eucharistiques à travers le monde :

http://www.adoperp.fr/files/PDF/miracleucharistique.pdf

http://www.therealpresence.org/eucharst/mir/french_mir.htm