Juin 2015 - 3ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »  (devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Saint Jude Thadée

L’un des douze apôtres, martyr, Saint patron des causes désespérées ou difficiles

Commémoré par les Eglises d’Orient le 19 juin et l’Eglise latine le 28 octobre.

 

Jude Ô bon Saint-Jude, notre fidèle intercesseur auprès de Jésus, recueille les intentions spéciales suivantes : pour les présenter au Seigneur tout-puissant, Source de tout bien.

Obtiens-nous surtout un accroissement de notre foi en son amour.

Que chaque jour nous trouve en union de plus en plus intime avec notre Père des cieux.

Aimable Saint-Jude, toi qui fais renaître en nos cœurs l’espoir, toi dont les mérites et la vie exemplaire nous attirent maintenant les bénédictions et les grâces divines, sois notre avocat, et conduis-nous à Jésus et à Marie.

Avec toi, bienheureux apôtre, nous rendons grâce à Dieu et le louons de tout cœur pour ses innombrables bienfaits dont nous sommes sans cesse l’objet. Amen.

 1. La Famille

 

« Galiléen de Nazareth par sa mère, Marie de Cléophas, mais de souche judéenne et de la race de David par son père, Alphée, le frère ainé de saint Joseph. Jude est donc le cousin germain de Jésus à qui d’ailleurs il ressemble. Il devient le 9ème disciple de Jésus en rupture avec son père. C’est le troisième des fils d’une fratrie qui comptera un autre apôtre, Jacques le mineur le benjamin, puis deux disciples sur le tard : Joseph l’ainé et Simon le suivant. Il est surnommé le Thaddée (de l’araméen Thaddaj, courageux ou peut-être du grec Theudas, don de Dieu) ». « Jude et Jacques font partie de ceux qui en tant que cousins de Jésus sont désignés à leur époque et dans les Évangiles comme des « frères » de Jésus. En effet le terme cousin n’existait pas dans cette culture, d’où la confusion des « frères » (sic !) séparés qui ne le conçoivent pas ainsi et en déduisent d’autres maternité à Marie qui certes en a puisqu’elle est la Mère de tous les enfants de Dieu ! Saint Bernard avait une dévotion particulière pour Saint Jude qui, d’après Saint Augustin, serait l’auteur d’un article du symbole des Apôtres : « Je crois en la résurrection de la chair » »[i].

Par votre intercession, saint Jude Thaddée, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

2. La Foi

 

Méditions avec la catéchèse de Benoît XVI :

« A Jude Thaddée a été attribuée la paternité de l’une des Lettres du Nouveau Testament, qui sont appelées « catholiques » car adressées non pas à une Eglise locale déterminée, mais à un cercle très vaste de destinataires. Celle-ci est en effet adressée « aux appelés, bien-aimés de Dieu le Père et réservés pour Jésus Christ ». La préoccupation centrale de cet écrit est de mettre en garde les chrétiens contre tous ceux qui prennent le prétexte de la grâce de Dieu pour excuser leur débauche et pour égarer leurs autres frères avec des enseignements inacceptables, en introduisant des divisions au sein de l’Eglise « dans leurs chimères » ; c’est ainsi que Jude définit leurs doctrines et leurs idées particulières. Il les compare même aux anges déchus et, utilisant des termes forts, dit qu’« ils sont partis sur le chemin de Caïn ». En outre, il les taxe sans hésitation de « nuages sans eau emportés par le vent ; arbres de fin d’automne sans fruits, deux fois morts, déracinés ; flots sauvages de la mer, crachant l’écume de leur propre honte; astres errants, pour lesquels est réservée à jamais l’obscurité des ténèbres ».

Aujourd’hui, nous ne sommes peut-être plus habitués à utiliser un langage aussi polémique, qui nous dit cependant quelque chose d’important. Au milieu de toutes les tentations qui existent, avec tous les courants de la vie moderne, nous devons conserver l’identité de notre foi. Certes, la voie de l’indulgence et du dialogue, que le Concile Vatican II a entreprise avec succès, doit assurément être poursuivie avec une ferme constance. Mais cette voie du dialogue, si nécessaire, ne doit pas faire oublier le devoir de repenser et de souligner toujours avec tout autant de force, les lignes maîtresses et incontournables de notre identité chrétienne.

D’autre part, il faut bien garder à l’esprit que notre identité demande la force, la clarté et le courage face aux contradictions du monde dans lequel nous vivons. C’est pourquoi le texte de la lettre se poursuit ainsi : « Mais vous, mes bien-aimés, – il s’adresse à nous tous – que votre foi très sainte soit le fondement de la construction que vous êtes vous-mêmes. Priez dans l’Esprit Saint, maintenez-vous dans l’amour de Dieu, attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ en vue de la vie éternelle. Ceux qui sont hésitants, prenez-les en pitié… ». […] On voit bien que l’auteur de ces lignes vit en plénitude sa propre foi, à laquelle appartiennent de grandes réalités telles que l’intégrité morale et la joie, la confiance et, enfin, la louange ; le tout n’étant motivé que par la bonté de notre unique Dieu et par la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ. C’est pourquoi […] Jude Thaddée, doit nous aider à redécouvrir et à vivre inlassablement la beauté de la foi chrétienne, en sachant en donner un témoignage à la fois fort et serein »[i].

Par votre intercession, saint Jude Thaddée, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

3. La Confiance en Dieu

 

Lors de la dernière Cène, Notre Seigneur enseigne une dernière fois les apôtres avant la Passion :

St Jean, 14, 19-27 : « D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. » Jude – non pas Judas l’Iscariote – lui demanda : « Seigneur, que se passe-t-il ? Est-ce à nous que tu vas te manifester, et non pas au monde ? » Jésus lui répondit : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ; mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé ».

Par votre intercession, saint Jude Thaddée, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

4. La Fécondité

 

Laissons-nous envahir du zèle de saint Jude en lisant son épître :

« Jude serviteur de Jésus-Christ et frère de Jacques aux élus qui ont été aimés en Dieu le Père, et gardés pour Jésus-Christ : la miséricorde, la paix et l’amour vous soient donnés pleinement.

Bien-aimés, comme je mettais tout mon zèle à vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis vu dans la nécessité de vous adresser cette lettre, pour vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. Car il s’est glissé parmi vous certains hommes, dont il a été écrit depuis longtemps qu’ils encouraient cette condamnation, hommes impies, qui changent la grâce de notre Dieu en licence, et qui renient notre seul Maître et Seigneur Jésus-Christ. Je veux vous rappeler ce que vous avez autrefois appris, que Jésus, après avoir sauvé son peuple de la terre d’Egypte, fit périr ensuite ceux qui furent incrédules ; et qu’il retint pour le jugement du grand jour, lié de chaines éternelles, au sein des ténèbres, les anges qui n’ont pas conservé leur principauté, mais qui ont abandonné leur propre demeure.

De même Sodome et Gomorrhe, et les villes voisines qui se livrèrent à la même sorte d’impudicité et abusèrent d’une chair étrangère, gisent là en exemple, subissant la peine d’un feu éternel. Cependant, ces hommes eux aussi, dans leur délire, souillent pareillement leur chair, méprisent la souveraineté et injurient les gloires. L’archange Michel lui-même, lorsqu’il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n’osa pas porter contre lui une sentence d’exécration, mais il se contenta de dire :  » Que le Seigneur te punisse !  » Mais ceux-ci, ils blasphèment tout ce qu’ils ignorent, et quant à ce qu’ils connaissent naturellement, comme les bêtes sans raison, ils s’y corrompent. Malheur à eux ! Car ils sont entrés dans la voie de Caïn, ils se sont jetés pour un salaire dans l’égarement de Balaam, ils se sont perdus par la révolte de Coré ? Ils sont des écueils dans vos agapes, où ils font impudemment bonne chère, ne songeant qu’à se repaître eux-mêmes; nuées sans eau, emportées au hasard par les vents; arbres d’automne sans fruits, deux fois morts, déracinés ; vagues furieuses de la mer; jetant l’écume de leurs hontes; astres errants, auxquels d’épaisses ténèbres sont réservées pour l’éternité. C’est d’eux aussi qu’Enoch, le septième patriarche depuis Adam, a prophétisé en ces termes :  » Voici que le Seigneur est venu avec la multitude innombrable de ses saints, pour exécuter son jugement sur tous, et convaincre tous les impies de toutes les œuvres d’impiété qu’ils ont commises et de toutes les paroles criminelles qu’eux pécheurs impies, ont proférées contre lui.  » Ce sont des gens qui murmurent et se plaignent sans cesse de leur sort, qui vivent au gré de leurs convoitises, ont la bouche remplie de paroles pompeuses, et qui par intérêt se font admirateurs d’autrui. Pour vous, bien-aimés, souvenez-vous de ce qui vous a été annoncé d’avance par les apôtres de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ils vous disaient qu’au dernier temps il y aurait des hommes moqueurs, vivant au gré de leurs convoitises impies, gens qui provoquent des divisions, hommes sensuels qui n’ont pas l’esprit. Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-même de votre très sainte foi, et priant dans le Saint Esprit, conservez-vous dans l’amour de Dieu, attendant la miséricorde de Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour la vie éternelle. Il en est qu’il faut confondre comme déjà séparés de vous. D’autres, sauvez-les en les arrachant au feu; pour les autres, ayez-en pitié, mais avec crainte, haïssant jusqu’à la tunique touchée par la chair. À celui qui a le pouvoir de vous préserver de toute chute et de vous faire paraître irrépréhensibles et pleins d’allégresse devant le trône de sa gloire, au seul Dieu, notre Sauveur, par Jésus-Christ, notre Seigneur, soient gloire, majesté, force et empire dès avant tous les temps, et maintenant, et dans tous les siècles ! Amen! »

Par votre intercession, saint Jude Thaddée, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

5. L’ouverture aux autres

 

« Jude Thaddée, nom qui signifie « courageux » en araméen, et « abondant, doux, miséricordieux, bon, bienfaisant » en syriaque. Après la Pentecôte, il prêcha en Palestine, en Arabie, en Arménie, en Mésopotamie. En compagnie de l’Apôtre Simon, il évangélisa la Perse, où il fut martyrisé et tué à coup de massue. Saint Jude est souvent représenté tenant une massue dans sa main. Ce n’est pas un bâton de marche, mais l’instrument de son supplice. Il est reconnu comme étant le saint de l’espoir, puisque c’était un être bon. C’est le patron des causes désespérées, comme Sainte Rita de Cascia. Il est le saint patron des causes perdues, celui qui continue quand plus rien ne retient, à part l’espoir et la foi d’aller au bout de ces espoirs… Il est conjointement honoré avec Saint Simon le 28 octobre »[i].

« A la suite de Notre-Seigneur, saint Simon et saint Jude ne se distinguèrent pas des autres apôtres. Très attaché à sa personne, mais ne voyant en lui que le restaurateur temporel du royaume d’Israël, ne comprenant guère les hauts enseignements et les terribles prédictions par lesquels Jésus s’efforçait d’ouvrir et d’élever l’intelligence de ses apôtres, Jude fut peut-être, avec ses frères Simon et Joseph, de ces frères du Seigneur qui doutaient de lui et le poussaient à se manifester au monde, et qui, après la résurrection, eurent quelque peine à reconnaître sa vérité, comme le leur reprocha le Maître. Ainsi le permettait la Providence divine pour donner à notre foi une base plus inébranlable. Il fallait la diffusion du Saint-Esprit dans ces âmes d’enfants du peuple, pour y faire germer la foi inébranlable et les vues sublimes.

Après la Pentecôte, Simon et Thaddée unirent leurs efforts à ceux de leurs frères pour l’évangélisation de la Palestine. Bientôt la persécution éclata. Jacques, fils de Zébédée, mis à mort, Simon Pierre emprisonné par Hérode et miraculeusement délivré, il sembla que l’heure était venue d’obéir à l’ordre du Seigneur :

« Si on vous poursuit dans une ville, sortez-en, secourant la poussière de vos pieds, et fuyez dans une autre. » Les apôtres se partagèrent donc le monde avec une émouvante audace, et partirent. « On aime à se représenter cette suprême réunion où les Douze, tout pénétrés encore de la bénédiction et de la parole de Pierre, qui leur a rappelé les bontés du Maître, se séparent en s’embrassant. Ils ont au front un rayonnement céleste. Leur main serre énergiquement le bâton de voyageur qui sera leur houlette ou leur sceptre. Ils n’ont rien autre pour lutter contre l’ennemi, que la foi au Maître qui les envoie, et cependant on sent que leur triomphe est certain. C’est par ces paysans galiléens pauvres, ignorants, inexpérimentés, que le paganisme sera vaincu, comme Goliath l’avait été par David, le pâtre de Bethléem. »

Vers quelles nations se dirigèrent Thaddée et Simon ? Il est difficile de l’établir. Quelques-uns ont cru voir Simon chez le roi d’Edesse qui l’aurait envoyé au roi d’Assyrie pour le guérir d’une maladie dangereuse. Selon d’autres, après avoir évangélisé l’Egypte, poursuivant sa route à travers l’Afrique, il serait parvenu jusqu’en Angleterre. Une tradition prétend qu’il passa d’Edesse en Mésopotamie, d’où il revint mourir à Edesse. Il semble plus probable qu’après l’Egypte, Simon s’en fût en Perse, puis que, revenant sur ses pas, il aurait rejoint en Mésopotamie Thaddée, au martyre de qui il aurait été associé »[ii].

Par votre intercession, saint Jude Thaddée, nous confions nos amis, famille et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

6. L’engagement dans la société

« Jude avait accompli à la lettre le précepte de détachement du Maître et laissé sa famille, car il aurait été marié au moment de sa vocation par Notre-Seigneur, et avait eu des enfants : sous le règne de Domitien ses descendants, dénoncés à l’empereur comme fils de David, furent mandés à Rome, soigneusement interrogés sur leur fortune, qui était petite, sur leur travail, qui avait durci leurs mains, sur leurs espérances au Christ, qui étaient toutes surnaturelles ; enfin ils furent renvoyés dans leur pays, où ils vécurent en paix jusqu’au règne de Trajan.

Thaddée, sans doute, commença par prêcher en Samarie et en Idumée, puis en Arabie et en Syrie. C’est alors qu’il écrivit l’épître qui porte son nom où il stigmatise les erreurs que saint Pierre condamne dans sa seconde épître ; entre ces deux documents il existe des ressemblances qui forcent à conclure à une influence mutuelle, à une imitation volontaire de l’un des écrivains par l’autre, constatations nécessaires mènent à placer la composition de l’épître de saint Jude à une époque peu avancée de sa vie apostolique. Du reste, si particulièrement utile qu’elle fût pour ses contemporains, cette lettre ne le reste pas moins pour nous, lorsqu’elle nous apprend à « élever de plus en plus haut l’édifice de notre foi, à nous conserver dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

Elle porte à chaque ligne la justification de ce nom de Thaddée, l’homme de cœur, que fut Jude et qui se montre si à découvert dans la doxologie qui la termine : « A celui qui a le pouvoir de vous préserver de toute chute et de vous faire paraître irrépréhensibles et pleins d’allégresse devant le trône de sa gloire, au seul Dieu ; notre Sauveur, par Notre-Seigneur Jésus-Christ, soient gloire, majesté, force et empire dès avant tous les siècles et maintenant et dans tous les siècles ! Amen ! ».

Sortant d’Arabie, marchant vers l’est, il entra en Mésopotamie, il pénétra en Perse. Il semble toutefois que c’est entre les fleuves de l’Euphrate et du Tigre qu’il prêcha et fut, selon la tradition la plus vraisemblable, martyrisé, en un lieu mal défini qu’on appelle Arat ou Arara. Dans des circonstances absolument ignorées, il aurait été cloué à la croix, et son supplice se serait achevé sous les traits ou les pierres dont on l’aurait accablé.

Les corps de saint Simon et de saint Jude, d’abord ensevelis à Babylone, furent portés à Rome, sans doute à l’époque où les Mahométans s’emparèrent de la Perse (VII° siècle). On pense que le Pape saint Léon III les donna à Charlemagne, après l’avoir couronné empereur (800), en reconnaissance des signalés services rendus par ce prince au Saint-Siège. Charlemagne donna ces insignes reliques, avec beaucoup d’autres, à la Basilique Saint-Sernin, à Toulouse. L’insigne Basilique Saint-Sernin (Saint-Saturnin), de Toulouse, est connue dans le monde entier par l’antiquité de son origine (IV° siècle), mais surtout par le nombre et la dignité des corps saints qu’elle possède. Entre ses précieuses reliques, celles de saint Jude attirent particulièrement l’attention des fidèles qui ont à recommander à Dieu des affaires difficiles »[i].

Par votre intercession, saint Jude Thaddée, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement,GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

7. Frères et sœurs dans le Christ

« La tombe de saint Jude se trouve dans « l’église noire » (Ghara Kelisa), faite de basalte noir et de pierre jaune pâle. Cette église arménienne, très ancienne, est située près de la ville de Maku dans le nord de l’Iran, non loin du mont Ararat (Cette région, appelée Azerbaïdjan de l’ouest, est frontalière de la Turquie et de l’Arménie). Elle fait l’objet d’un pèlerinage annuel des arméniens d’Iran. Saint Jude est souvent placé aux côtés de Simon le zélote avec qui la tradition dit qu’il prêcha en Syrie et en Mésopotamie, il porte la massue avec laquelle il fût achevé lors de son martyre en Perse (vers l’an 80).»[i]Maria Valtorta.

Par votre intercession, saint Jude, je confie au Seigneur les intentions de tous les membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Final :

Prière à Notre Dame

(Prière du Père Léonce de Grandmaison)



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Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source ;

Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses,

Un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils.

Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,

Un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.

AMEN