Août 2015 - 2ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »  (devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Saint Bernadette

Voyante, religieuse.

Commémorée le 10 mai, le 18 février en France, (16 avril en France).

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Prions avec sainte Bernadette :

« O Jésus, donnez-moi, je vous prie, le pain de l’humilité, le pain d’obéissance, le pain de charité, le pain de force pour rompre ma volonté et la fondre à la vôtre, le pain de mortification intérieure, le pain de détachement des créatures, le pain de patience pour supporter les peines que mon cœur souffre.

O Jésus, vous me voulez crucifiée, fiat, le pain de force pour bien souffrir, le pain de ne voir que vous seul en tout et toujours, Jésus, Marie, la Croix, je ne veux d’autres amis que ceux-là »[i].

 1. La Fécondité

 

« Ma bonne Mère, donnez-moi un cœur tout brûlant pour Jésus. Ma bonne Mère, ayez pitié de moi ; je me donne toute entière à vous, afin que vous me donniez à votre cher Fils que je veux aimer de tout mon cœur. Je retourne à vous, Ô Père de miséricorde ! Recevez-moi, Ô Dieu de toute consolation ! Soutenez-moi de votre grâce, et faites que tant de douleurs et tant d’amour ne me soient point inutiles »[i]Citations (en italique) de sainte Bernadette tirées de Carnet de notes intimes.

« Ce qui frappe le plus le pèlerin de Lourdes, ou surtout le simple visiteur, c’est la présence de nombreuses personnes malades et handicapées, dans l’enceinte des Sanctuaires. Que serait Lourdes sans eux ? Ils ont la première place.

Tous les blessés de la vie peuvent trouver à Lourdes un certain réconfort. A contrario, notre société fait comprendre, même indirectement, que la souffrance ne sert à rien et qu’elle est même un fardeau financier.

Officiellement, 80 000 personnes malades et handicapées de tous les pays se rendent à Lourdes chaque année. Ils viennent prendre appui sur le rocher de la Grotte pour puiser la force de faire face à leur souffrance physique ou morale, pour trouver un sens à leurs épreuves. Malgré le spectacle parfois insupportable de certaines plaies ou de certaines infirmités, on se sent ici dans un havre de paix et de joie. […] La guérison des corps ne peut cependant pas occulter la guérison des cœurs. Les malades comme les soi-disant biens portants, se retrouvent au pied de la Grotte des Apparitions devant la Vierge Marie : ils se portent les uns les autres par les sourires croisés, les gestes échangés et la prière partagée.

Dès lors, le pèlerinage de Lourdes est vécu plus que jamais comme un lieu de tendresse, de douceur et de réconciliation des cœurs ». L’œuvre de sainte Bernadette a été d’obéir de tout son cœur et avec humilité, à la grâce divine »[iii].

Par votre intercession, sainte Bernadette,gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

2. La Famille

 

« Mon âme, réjouissez-vous d’avoir un trait de ressemblance avec Jésus, restez cachée dans l’impuissance! »[i]

« C’est au  moulin de Boly que Bernadette Soubirous naît le 7 janvier 1844, un an après le mariage de ses parents. […] Avant les apparitions, il est exploité depuis 1786 par la famille maternelle de Bernadette, les Castérot. Pour toute la joie vécue en ce lieu, Bernadette appellera cette demeure «le moulin du bonheur».

Le couple formé par François Soubirous et Louise Castérot est un couple qui s’aime. Ce mariage d’amour va durer toute leur vie. Ils auront neuf enfants dont cinq mourront en bas âge. Auprès de ses parents, Bernadette fera une découverte très importante dans l’existence de tout homme, de toute femme : la beauté et la grandeur de l’amour humain. Cette expérience fera d’elle une personne profondément équilibrée, surtout au moment de l’épreuve, de la misère et de la maladie »[ii].

Par votre intercession, sainte Bernadette, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

3. La Confiance en Dieu

 

« Mon Jésus, cachez moi dans votre Sacré Cœur. C’est ici dans le Cœur de Jésus que je veux apprendre à souffrir et aimer. C’est dans le Cœur de Jésus que je trouverai la douceur et la patience dans la désolation, c’est dans le Cœur de Jésus que je trouverai la vraie consolation »[i].

Le temps des épreuves : « En novembre 1844, Louise se brûle un sein et ne peut plus allaiter Bernadette qu’il faut envoyer en nourrice aux environs de Lourdes, à Bartrès. Bernadette y reste un an et demi.

En avril 1845, le premier deuil frappe les Soubirous : la mort de leur deuxième enfant, Jean, âgé de deux mois. Puis, les affaires vont mal au moulin. François Soubirous est un brave homme, il n’est jamais pressé de se faire payer, surtout par les clients les plus pauvres.

En 1850, l’état de santé de Bernadette s’aggrave : elle souffre d’asthme mais aussi de maux d’estomac et de la rate. Son père se crève un œil en repiquant les meules du moulin devenues trop lisses : son œil gauche a été atteint de plein fouet par un éclat. En 1854, l’année des 10 ans de Bernadette, la famille Soubirous doit déménager. Bernadette quitte le gai moulin de son enfance. Le mobilier des Soubirous est transporté à la maison Laborde et le père commence à chercher des travaux précaires pour nourrir ses quatre enfants. De meunier, François Soubirous devient brassier. Louise aussi s’est mise à travailler : ménages, lessives et travaux agricoles.

Durant l’automne 1855, une épidémie de choléra déferle sur Lourdes. Bernadette en réchappe mais sa santé, devenue fragile dès ses 6 ans, atteint un nouveau stade de détérioration. Cette fois, l’asthme ne la quittera plus. […]Durant l’hiver 1856-1857, les Soubirous dans la misère, se résignent à contrecœur à se séparer de Bernadette. Sa marraine, tante Bernarde, la prend chez elle, comme petite servante (ménage à la maison et service au comptoir du cabaret). Un des aspects de la vie quotidienne de Bernadette durant toutes ces épreuves est sa vie de prière. Elle ignore tout du catéchisme, mais cela ne l’empêche pas d’être élevée chrétiennement. Elle connait son « Notre Père » en français et son « Je vous salue Marie ». Elle porte toujours sur elle un chapelet.

En 1856, une famine est annoncée. Début 1857, à cause du chômage, les Soubirous revenus à Lourdes sont expulsés de la maison Rives et s’installent au cachot, une sombre pièce de 3,72 m sur 4,40 m »[ii].

Par votre intercession, sainte Bernadette, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

4. La Foi

 

« Divin Cœur de mon Jésus, donnez-moi pour partage de vous aimer toujours et toujours davantage »[i].

« Première apparition. Accompagnée de sa sœur et d’une amie, Bernadette se rend à Massabielle, le long du Gave, pour ramasser des os et du bois mort. Enlevant ses bas pour traverser le ruisseau et aller dans la Grotte, elle entend un bruit qui ressemblait à un coup de vent, elle lève la tête vers la Grotte : « J’aperçus une dame vêtue de blanc : elle portait une robe blanche, un voile blanc également, une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied ». Bernadette fait le signe de la croix et récite le chapelet avec la Dame. La prière terminée, la Dame disparaît brusquement.

« Au temps de Bernadette, la Grotte était un lieu sale, obscur, humide et froid. On appelait cette Grotte la « Tute aux cochons », parce que c’était le lieu où l’on conduisait les porcs. C’est là que Marie, toute blancheur, toute pureté, signe de l’Amour de Dieu, c’est-à-dire signe de ce que Dieu veut faire en chacun de nous, a voulu apparaître. Il y a un immense contraste entre cette Grotte obscure, humide, et la présence de la Vierge Marie, « l’Immaculée Conception ». Cela nous rappelle l’Évangile : la rencontre entre la richesse de Dieu et la pauvreté de l’homme. Le Christ est venu chercher ce qui était perdu.

A Lourdes, le fait que Marie soit apparue dans une grotte sale et obscure, dans ce lieu qui s’appelle Massabielle, le vieux rocher, c’est pour nous dire que Dieu vient nous rejoindre là où nous sommes, en plein cœur de nos misères, de toutes nos causes perdues.

La Grotte n’est pas seulement le lieu de l’événement, un lieu géographique, c’est aussi un lieu où Dieu nous fait signe pour nous dévoiler son cœur et notre propre cœur. C’est un endroit où Dieu nous laisse un message qui n’est autre que celui de l’Évangile.

Deuxième apparition. Bernadette ressent une force intérieure qui la pousse à retourner à la Grotte malgré l’interdiction de ses parents. Sur son insistance, sa mère l’y autorise ; après la première dizaine de chapelet, elle voit apparaître la même Dame. Elle lui jette de l’eau bénite. La Dame sourit et incline la tête. La prière du chapelet terminée, elle disparaît.

Troisième apparition. Pour la première fois, la Dame parle. Bernadette lui présente une écritoire et lui demande d’écrire son nom. Elle lui dit : « Ce n’est pas nécessaire », et elle ajoute : « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l’autre. Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours? » […]

« Bernadette est bouleversée. C’est la première fois qu’on lui dit « vous ». Elle illustrera cette parole en disant: « Elle me regarde comme une personne regarde une autre personne ». L’homme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, est une personne. Bernadette, se sentant ainsi respectée et aimée, fait l’expérience d’être elle- même une personne. Nous sommes tous dignes aux yeux de Dieu. Parce que chacun est aimé par Dieu ».

Seizième apparition. La vision révèle enfin son nom […]: « Elle leva les yeux au ciel, joignant en signe de prière ses mains qui étaient tendues et ouvertes vers la terre, et me dit: Que soy era immaculada councepciou ». Bernadette part en courant et répète sans cesse, sur le chemin, des mots qu’elle ne comprend pas. Ces mots troublent le brave curé. Bernadette ignorait cette expression théologique qui désigne la Sainte Vierge. Quatre ans plus tôt, en 1854, le pape Pie IX en avait fait une vérité de la foi catholique (dogme) »[ii].

Par votre intercession, sainte Bernadette, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

5. L’ouverture aux autres

« O Ma Mère, offrez-moi à Jésus. O ma Mère, prenez mon cœur et enfoncez-le dans le cœur de mon Jésus »[i].

« Treizième apparition. La foule grossit de plus en plus. La Dame lui demande: « Allez dire aux prêtres qu’on vienne ici en procession et qu’on y bâtisse une chapelle ». Bernadette en parle à l’abbé Peyramale, curé de Lourdes. Celui-ci ne veut savoir qu’une chose : le nom de la Dame. Il exige en plus une preuve : voir fleurir en plein hiver le rosier (l’églantier) de la Grotte ».

« Qu’on vienne en procession », signifie marcher, dans cette vie, toujours auprès de nos frères. « Qu’on bâtisse une chapelle ». A Lourdes, des chapelles ont été construites pour accueillir la foule des pèlerins. Mais ces chapelles ne sont que les signes de cette communion basée sur la charité, à laquelle tous sont appelés. La chapelle, c’est « l’Église » que nous devons construire, là où nous sommes, dans notre famille, sur notre lieu de travail, dans notre paroisse, dans notre diocèse. Tout chrétien passe sa vie à construire l’Église, en vivant la communion avec Dieu et ses frères »[ii].

Par votre intercession, sainte Bernadette, nous confions nos amis, frères et sœurs et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

6. L’engagement dans la société

 

« L’Eucharistie pour l’âme tourmentée est un bain de lumière et d’amour. C’est alors qu’elle goûte cette parole : « Venez, vous qui êtes malades, je vous referai »[i].

« Huitième apparition. Message de la Dame : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs ! ».

Neuvième apparition. Trois cents personnes sont présentes. Bernadette raconte : « Elle me dit d’aller boire à la source (…). Je ne trouvai qu’un peu d’eau vaseuse. Au quatrième essai je pus boire. Elle me fit également manger une herbe qui se trouvait près de la fontaine puis la vision disparut et je m’en allai ». Devant la foule qui lui demande: « Sais-tu qu’on te croit folle de faire des choses pareilles ? « , elle répond : « C’est pour les pécheurs ». ».

« (Par l’obéissance de Bernadette), nous est dévoilé le mystère même du cœur du Christ : « Un soldat, de sa lance, lui transperça le cœur et, aussitôt, jaillit du sang et de l’eau ». Mais aussi les profondeurs du mystère du cœur de l’homme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu : « L’eau que je te donnerai, deviendra en toi source jaillissant en vie éternelle ». Le cœur de l’homme, blessé par le péché, est signifié par les herbes et la boue. Mais au fond de ce cœur, il y a la vie même de Dieu, signifiée par la source »iii.

« Les gestes de Bernadette sont des gestes bibliques. Parce que « la Dame » le lui a demandé, Bernadette exprimera l’Incarnation, la Passion et la Mort du Christ. Marcher à genoux jusqu’au fond de la Grotte : c’est le geste de l’Incarnation, de l’abaissement de Dieu fait homme. Et Bernadette embrasse la terre pour signifier que cet abaissement est bien le geste de l’Amour de Dieu pour les hommes. Manger les herbes amères rappelle la tradition juive que l’on trouve dans les textes anciens. Lorsque les juifs voulaient signifier que Dieu avait pris sur lui toutes les amertumes, tous les péchés du monde, ils tuaient un agneau, le vidaient, le remplissaient d’herbes amères et prononçaient sur lui la prière : « Voici l’Agneau de Dieu qui prend sur lui, qui enlève toutes les amertumes, tous les péchés du monde ». Cette prière est évoquée à la messe. Se barbouiller la figure : le prophète Isaïe, lorsqu’il parle du Messie, du Christ, il le montre sous les traits du Serviteur souffrant. « Parce qu’il portait sur lui tous les péchés des hommes, son visage n’avait plus figure humaine », précise Isaïe. Il poursuit : « Il était comme un mouton que l’on conduit à l’abattoir et, sur son passage, les gens se moquaient de lui ». Voilà, à la Grotte, Bernadette défigurée par la boue, et la foule qui crie : « Elle est devenue folle » »[ii].

Par votre intercession, sainte Bernadette, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement,GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

7. Frères et sœurs dans le Christ

« Marie, ma tendre Mère, voici votre enfant qui n’en peut plus ; voyez mes besoins et surtout mes détresses spirituelles ; ayez pitié de moi, faites que je sois un jour au Ciel avec Vous »[i].

« Bernadette Soubirous est accueillie comme « interne au pair » à l’Hospice de Lourdes tenu par les sœurs de la Charité de Nevers. Elle y passera huit ans de sa vie.

Elle voit vivre les sœurs au quotidien avec les malades, les vieillards pauvres ainsi que les petites filles de familles sans ressource. En effet, les sœurs sont proches des plus pauvres, comme le demandait le fondateur de la congrégation, Jean-Baptiste Delaveyne.

La communauté accueille Bernadette, en la laissant libre de trouver elle-même son cheminElle prendra du temps pour se décider : « Je vais chez les sœurs parce qu’elles ne m’ont pas attirée », et « j’aime beaucoup les pauvres, j’aime soigner les malades, je resterai chez les Sœurs de Nevers ».

En 1866, elle part pour Nevers, sa vie sera désormais avec les Sœurs de la Charité de Nevers. Le soir du 7 juillet 1866, avec la supérieure de Lourdes et deux autres jeunes filles, Bernadette Soubirous franchit le seuil de la Maison-Mère à Nevers, appelée alors Saint-Gildard. Dès son arrivée, elle peut lire les mots « Deus Caritas est », gravés dans la pierre du fronton de la Maison. Des mots disent l’esprit de la Congrégation depuis sa fondation.

Le lendemain de son arrivée à Saint Gildard, dans son costume de pyrénéenne, Bernadette fait pour la dernière fois le récit des apparitions devant 300 sœurs rassemblées pour l’écouter. Après quoi, elle entre dans le temps de formation à la vie religieuse.

Le 30 octobre 1867, avec 44 novices, Bernadette fait son premier engagement dans la vie religieuse. Elle aurait aimé partir dans une communauté pour prendre soin des malades et des pauvres. Parce que sa santé ne le lui permet pas, elle reste à la Maison Mère avec l’emploi d’aide-infirmière et celui de la prière. Au cours de ses 13 années à Saint-Gildard, Bernadette sera successivement aide-infirmière, responsable de l’infirmerie, sacristine et le plus souvent malade elle-même. Sa vie est simple, ordinaire. Bernadette a un caractère joyeux, elle est disponible à ce qu’on lui demande. « Je ne vivrai pas un instant que je ne le passe en aimant ». Elle fait de longs séjours à l’infirmerie. Atteinte d’une tumeur à un genou et d’une tuberculose pulmonaire qui la font beaucoup souffrir. Elle meurt le 16 avril 1879, elle a 35 ans. Elle est inhumée dans la chapelle Saint Joseph au milieu du jardin. Elle sera canonisée le 8 décembre 1933 »[iv].

Par votre intercession, sainte Bernadette, je confie au Seigneur les intentions de tous les membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Final :

Prière à Notre Dame

(Prière du Père Léonce de Grandmaison)

30511992Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source ;

Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses,

Un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils.

Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,

Un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.

AMEN