Octobre 2015 - 4ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »  (devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Sainte Faustine

Apôtre de la Miséricorde Divine, mystique,

Commémorée le 5 octobre

faustyna

Prions avec sainte Faustine : « Ô Jésus, écartelé sur la croix, je T’en supplie, accorde-moi la grâce d’accomplir fidèlement la très sainte volonté de Ton Père, toujours, partout et en tout. Et lorsque cette volonté me semblera bien dure et difficile à accomplir, c’est alors que je T’en supplie Jésus, que Tes plaies coulent en moi force et puissance, et que mes lèvres répètent : « que Ta volonté soit faite, Seigneur ». […] Jésus très compatissant, accorde-moi la grâce de l’oubli de moi-même afin que je vive toute entière pour les âmes, en T’aidant à l’œuvre du salut, selon la très sainte volonté de Ton Père… » (PJ 1265)

 1. La Fécondité

 

« Il y a des moments dans la vie où l’âme ne trouve d’apaisement que dans une profonde prière ; qu’en de tels moments les âmes sachent persévérer dans la prière, c’est une chose bien importante » (PJ 860).

« Elle est « un don de Dieu pour notre temps », une grande mystique et une maîtresse de la vie spirituelle. C’est un vrai prophète qui nous rappelle la vérité biblique de l’amour miséricordieux de Dieu pour chaque homme. Elle nous presse d’aller proclamer cette vérité à l’humanité entière par le témoignage de notre vie, en actes, en paroles et par la prière.

Apôtre de la Miséricorde Divine, Secrétaire de Jésus Miséricordieux, Prophète pour notre temps, grande Mystique, Maîtresse de vie spirituelle, tels sont les titres qui accompagnent le plus souvent le nom de Sainte Soeur Faustine Kowalska, une religieuse de la Congrégation de Notre-Dame de la Miséricorde. Elle compte parmi les saints les plus connus et aimés et parmi les plus grands mystiques dans l’histoire de l’Eglise. […] Le Saint Père Jean Paul II a élevé Soeur Faustine à la gloire des autels en la béatifiant à Rome, le 18 avril 1993. Il l’a également inscrite au cortège de tous les saints de l’Eglise, le 30 avril 2000. Les reliques de sainte Soeur Faustine se trouvent au Sanctuaire de la Miséricorde Divine à Cracovie-Łagiewniki en Pologne. Le Saint Père Jean-Paul II a dit qu’au siècle des grands totalitarismes, Sœur Faustine devint la porte-parole d’un message, en vertu duquel l’unique contrepoids possible au mal dont lesdits totalitarismes étaient porteurs, était la vérité de la miséricorde de Dieu. Il appela le Petit Journal de Soeur Faustine « un évangile créé dans l’optique du XXe siècle », qui a permis aux hommes de traverser l’épreuve extrêmement douloureuse de cette époque. Ce message, dit son sucesseur, le Saint Père Benoît XVI, est réellement le message majeur de notre époque : la miséricorde en tant que puissance de Dieu et limite que Dieu oppose au mal du monde entier »[1]Sur le site de la Congrégation des sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde.

Par votre intercession, Sainte Faustine, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

2. La Famille

 

« …l’âme doit être fidèle à la prière malgré les tourments, la sécheresse et les tentations, car, pour la plupart, c’est d’une telle prière que dépend la réalisation des desseins de Dieu qui sont parfois bien grands; et si nous ne persévérons pas dans cette prière, nous déjouons les plans que Dieu voulait accomplir par nous, ou en nous. Que chacun se rappelle ces paroles : En proie à la détresse, Il priait de façon plus insistante » (PJ 872).

« Née le 25 août 1905 dans le petit village de Głogowiec en Pologne centrale, elle était la troisième des dix enfants de Stanislas et Marianna Kowalski. Baptisée deux jours plus tard, le 27 août dans l’église paroissiale de Świnice Warckie, elle reçut le prénom d’Helena (Hélène). A l’âge de 9 ans, elle fit sa première Communion. Sa scolarité fut par trop brève – seulement trois classes d’école primaire. Adolescente, elle devint servante auprès d’une famille aisée, d’abord à Aleksandrów Łódzki et ensuite dans la grande ville de Łódź. Hélène sentait très tôt la grâce de la vocation, notamment dès l’âge de 7 ans. Cependant ses parents s’opposèrent à ce qu’elle entrât au couvent. Pressée par la vision du Christ souffrant, Hélène partit enfin pour Varsovie, au mois de juillet 1924 pour y chercher un couvent. Cependant elle dut travailler encore un an comme fille au pair afin de gagner sa modeste dot. Le 1 août 1925, elle franchit définitivement le seuil de la Congrégation des Soeurs de Notre-Dame de la Miséricorde à Varsovie, rue Żytnia.

Soeur Faustine vécut 13 ans dans la Congrégation, en travaillant dans différents monastères : à Cracovie, où son séjour fut le plus long, ensuite à Varsovie, à Płock et à Wilno (Vilnus), en y exerçant tour à tour les tâches de cuisinière, vendeuse de pain, jardinière et de soeur portière. Atteinte de la tuberculose des poumons et des intestins, Soeur Faustine dut, à plusieurs reprises, faire des cures (plus de 8 mois en tout) dans les hôpitaux-sanatoriums à Cracovie-Prądnik. A dire vrai, bien plus que par la tuberculose, elle souffrait comme victime d’expiation volontaire pour les pécheurs, en tant qu’apôtre de la divine Miséricorde »[1]Sur le site de la Congrégation des sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde.

Par votre intercession, Sainte Faustine, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

3. La Foi

 

« Amour éternel, flamme pure, brûle sans cesse en mon cœur et divinise tout mon être selon ton éternelle prédilection par laquelle Tu m’as appelée à l’existence et invitée à prendre part à Ton bonheur éternel » (PJ 1523)

« Rien ne trahissait à l’extérieur sa vie mystique d’une extrême richesse. C’est avec zèle qu’elle remplissait toutes ses tâches, elle observait fidèlement les règles, recueillie et silencieuse, mais en même temps naturelle, pleine d’un amour bienveillant et désintéressé. Sa vie, très ordinaire, monotone et grise en apparence, cachait la profondeur extraordinaire de l’union à Dieu.

Sa spiritualité reposait sur la Miséricorde Divine à laquelle elle réfléchissait et qu’elle contemplait dans la parole de Dieu et dans l’aspect quotidien de sa vie. La connaissance et la contemplation du mystère de la Miséricorde Divine développaient chez elle une attitude de confiance d’enfant face à Dieu et de miséricorde envers les autres. « Ô mon Jésus, chacun de Tes saints reflète en sa personne l’une de tes vertus, moi, je désire refléter Ton Cœur compatissant et plein de miséricorde, je veux le glorifier. Que Ta miséricorde, ô Jésus, soit imprimée dans mon cœur et dans mon âme, tel un sceau, ce sera là mon emblème en cette vie et en l’autre » (P.J. 1242). Sœur Marie Faustine était une fidèle fille de l’Eglise qu’elle aimait comme une Mère et comme le Corps Mystique de Jésus Christ. Consciente de son rôle au sein de l’Eglise, elle a collaboré avec la Miséricorde Divine dans l’œuvre du salut des âmes égarées. Sur le souhait et en suivant l’exemple du Seigneur Jésus, elle a sacrifié sa vie en holocauste. Dans sa vie spirituelle, elle se distinguait aussi par son amour de l’Eucharistie et par sa dévotion profonde pour Notre Dame de la Miséricorde.

Les années passées au couvent abondaient en grâces extraordinaires : révélations, visions, stigmates cachés, participation à la Passion du Seigneur, don de bilocation, de pénétrer le cœur des autres, de la prophétie, ou bien le don rarissime de fiançailles et d’épousailles mystiques. Le vif contact avec Dieu, Notre Dame, les anges, les saints, les âmes au purgatoire – tout cet univers surnaturel –  lui apparaissait comme étant non moins réel et vrai que celui qu’elle percevait par ses sens. Malgré cette abondance de grâces extraordinaires accordées, elle savait que celles-ci ne décidaient pas de l’essence de la sainteté. « Ce ne sont ni les grâces, ni les apparitions, ni les ravissements, ni aucun don accordé qui la rendent parfaite, mais l’union intérieure de mon âme avec Dieu. Ces dons ne sont que des ornements de l’âme, mais ils ne constituent ni le contenu, ni la perfection. Ma sainteté et ma perfection consistent en une étroite union de ma volonté avec celle de Dieu » (P.J. 1107) »[1]Vatican.

Par votre intercession, Sainte Faustine, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

4. La Confiance en Dieu

 

« Ô Jésus, je désire vivre le moment présent, vivre – comme si ce jour était le dernier de ma vie : profiter pleinement de chaque instant pour la plus grande gloire de Dieu, retirer de chaque circonstance un bienfait pour mon âme. Tout regarder du point de vue suivant, que rien n’arrive sans la volonté de Dieu. Dieu d’insondable miséricorde, étreins le monde entier et répands-Toi sur nous par le Cœur compatissant de Jésus » (PJ 1183). 

Saint Jean-Paul II : « « Paix à vous! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie […] Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus » (Jn 20, 21-23).

Avant de prononcer ces paroles, Jésus montre ses mains et son côté. C’est-à-dire qu’il montre les blessures de la Passion, en particulier la blessure du coeur, source d’où jaillit la grande vague de miséricorde qui se déverse sur l’humanité. De ce coeur, Soeur Faustyna Kowalska verra partir deux faisceaux de lumière qui illuminent le monde. « Les deux rayons, lui expliqua un jour Jésus lui-même, représentent le sang et l’eau« .

Sang et eau! La pensée s’envole vers le témoignage de l’évangéliste Jean, qui, lorsqu’un soldat sur le Calvaire frappa de sa lance le côté du Christ, en vit sortir « du sang et de l’eau » (cf. Jn 19, 34). Et si le sang évoque le sacrifice de la croix et le don eucharistique, l’eau, dans la symbolique de Jean, rappelle non seulement le Baptême, mais également le don de l’Esprit Saint (cf. Jn3, 5; 4, 14; 7, 37-39). A travers le coeur du Christ crucifié, la miséricorde divine atteint les hommes:  « Ma Fille, dis que je suis l’Amour et la Miséricorde en personne« , demandera Jésus à Soeur Faustyna (Journal, 374). Cette miséricorde, le Christ la diffuse sur l’humanité à travers l’envoi de l’Esprit qui, dans la Trinité, est la Personne-Amour. Et la miséricorde n’est-elle pas le « second nom » de l’amour, saisi dans son aspect le plus profond et le plus tendre, dans son aptitude à se charger de chaque besoin, en particulier dans son immense capacité de pardon? »[1]Chapelle papale pour la canonisation de la bienheureuse Maria Faustyna Kowalska, Homélie du Pape Jean-Paul II, Dimanche 30 avril 2000.

Par votre intercession, Sainte Faustine, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

5. L’ouverture aux autres

 

« Ô Seigneur, je désire me transformer tout entière en Ta miséricorde et être ainsi un vivant reflet de Toi, que le plus grand des attributs divins, Ton insondable miséricorde, passe par mon âme et mon coeur sur le prochain.

Aide-moi, Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne jamais ni ne juge d’après les apparences extérieures, mais que discerne la beauté dans l’âme de mon prochain et que je lui vienne en aide.

Aide-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, afin que je me penche sur les besoins de mon prochain et ne reste pas indifférente à ses douleurs ni à ses plaintes.

Aide-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, afin que je ne dise jamais de mal de mon prochain, mais que j’aie pour chacun un mot de consolation et de pardon ».

« Soeur Faustyna Kowalska a écrit dans son journal:  « J’éprouve une douleur atroce, lorsque j’observe les souffrances du prochain. Toutes les souffrances du prochain se répercutent dans mon coeur; je porte dans mon coeur leurs angoisses, de sorte qu’elles m’anéantissent également physiquement. Je voudrais que toutes les douleurs retombent sur moi, pour soulager mon prochain » (Journal, p. 365). Voilà à quel point de partage conduit l’amour lorsqu’il se mesure à l’amour de Dieu!

C’est de cet amour que l’humanité d’aujourd’hui doit s’inspirer pour affronter la crise de sens, les défis des besoins les plus divers, en particulier l’exigence de sauvegarder la dignité de chaque personne humaine. Le message de la divine miséricorde est ainsi, de façon implicite, également un message sur la valeur de chaque homme. Chaque personne est précieuse aux yeux de Dieu, le Christ a donné sa vie pour  chacun,  le  Père  fait  don  à tous de son Esprit et offre l’accès à son intimité.

Ce message réconfortant s’adresse en particulier à celui qui, touché par une épreuve particulièrement dure ou écrasé par le poids des péchés commis, a perdu toute confiance dans la vie et est tenter de céder au désespoir. C’est à lui que se présente le visage doux du Christ,  c’est  sur  lui  qu’arrivent  ces rayons qui partent de son coeur et qui illuminent, réchauffent, indiquent le chemin et diffusent l’espérance. Combien d’âmes a déjà réconforté l’invocation :  « Jésus, j’ai confiance en Toi« , que la Providence a suggérée à Soeur Faustyna ! Cet acte simple d’abandon à Jésus dissipe les nuages les plus épais et fait pénétrer un rayon de lumière dans la vie de chacun. […]Faustyna, don de Dieu à notre temps, don de la terre de Pologne à toute l’Eglise, obtiens-nous de percevoir la profondeur de la miséricorde divine, aide-nous à en faire l’expérience vivante et à en témoigner à nos frères. Que ton message de lumière et d’espérance se diffuse dans le monde entier, pousse les pécheurs à la conversion, dissipe les rivalités et les haines, incite les hommes et les nations à la pratique de la fraternité. Aujourd’hui, en tournant le regard avec toi vers le visage du Christ ressuscité, nous faisons nôtre ta prière d’abandon confiant et nous disons avec une ferme espérance :  Jésus, j’ai confiance en Toi ! »[1]Saint Jean-Paul II.

Par votre intercession, Sainte Faustine, nous confions nos amis, famille et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

6. L’engagement dans la société

 

« Aide-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et, remplies de bonnes actions, afin que je sache faire du bien à mon prochain et prendre sur moi les tâches les plus lourdes et les plus déplaisantes.

Aide-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon prochain, en dominant ma propre fatique et ma lassitude. (…) Aide-moi, Seigneur, pour que mon coeur soit miséricordieux, afin que je ressente toutes les souffrances de mon prochain.(…) Que Ta miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur » (PJ 163).

« Ravagée par la maladie et par de nombreuses souffrances qu’elle a supportées en tant que sacrifice bénévole pour les pécheurs, entièrement épanouie spirituellement et unie à Dieu, Sœur Marie Faustine est morte à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée à peine de 33 ans »[1]Vatican.

« Sœur Marie Faustine a été élue par le Seigneur Jésus secrétaire et apôtre de Sa Miséricorde pour transmettre au monde entier son grand message. « Dans l’ancien Testament, lui dit-Il, j’ai envoyé à mon peuple des prophètes et avec eux la foudre. Aujourd’hui, je t’envoie vers toute l’humanité avec ma miséricorde. Je ne veux pas punir l’humanité endolorie, mais je désire la guérir en l’étreignant sur mon cœur miséricordieux » (P.J. 1588).

La mission de Sœur Marie Faustine consistait en trois tâches :

– rendre proche et annoncer au monde entier la vérité révélée dans les Ecritures Saintes sur l’amour miséricordieux de Dieu envers tout homme,

– implorer la Miséricorde Divine pour le monde entier, en particulier pour les pécheurs, notamment par la pratique des formes nouvelles, annoncées par le Seigneur Jésus, du culte de la Miséricorde Divine, qui sont les suivantes: le tableau du Christ avec l’inscription Jésus, j’ai confiance en Toi! , la Fête de la Miséricorde Divine le premier dimanche après Pâques, le Chapelet à la Miséricorde Divine et la prière à l’Heure de la Miséricorde Divine (15 H). Le Seigneur Jésus liait à ces formes du culte, ainsi qu’à la propagation de la dévotion à la Miséricorde, de grandes promesses à condition de se fier à Dieu et de pratiquer un amour actif envers le prochain,

– la troisième tâche que comportait la mission de Sœur Marie Faustine consistait à inspirer le mouvement apostolique de la Miséricorde qui est chargé de propager et d’obtenir par la prière la Miséricorde Divine pour le monde et qui tend à la perfection sur le chemin montré par la Bienheureuse Sœur Faustine. Ce chemin est celui d’une confiance d’enfant en Dieu, laquelle s’exprime dans l’accomplissement de Sa volonté et dans une attitude de miséricorde envers les autres. A l’heure actuelle, ce mouvement au sein de l’Eglise concerne des millions de personnes à travers le monde, à savoir des congrégations, des instituts laïques, des prêtres, des confréries, des associations, différentes communautés d’apôtres de la Miséricorde Divine et des particuliers qui se chargent, à titre individuel, des tâches transmises par le Seigneur Jésus par l’intermédiaire de Sœur Marie Faustine.

Le message de Sœur Faustine a été noté dans son Petit Journal qu’elle a rédigé par la volonté du Seigneur Jésus et de ses confesseurs. Elle y a fidèlement noté tous les souhaits de Jésus, de même qu’elle a décrit l’union intime de son âme avec Dieu. « Secrétaire de mon plus profond mystère, disait le Seigneur Jésus à Sœur Faustine, ton devoir est d’écrire tout ce que je te fais connaître à propos de ma miséricorde au profit des âmes qui en lisant ces écrits seront consolés et auront le courage de s’approcher de moi (P.J. 1693) » »[2]Vatican.

Par votre intercession, Sainte Faustine, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement,GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

7. Frères et sœurs dans le Christ

 

« Roi de miséricorde, dirige mon âme » (PJ 3).

« La mission principale de Soeur Faustine consiste à transmettre à l’Eglise et au monde entier le message de la Miséricorde qui est un rappel d’une vérité biblique de l’Amour miséricordieux de Dieu pour chaque homme et une invitation à mettre entièrement confiance en Lui et à être miséricordieux pour les autres. Jésus lui fit connaître non seulement la profondeur de sa miséricorde, mais Il lui transmit des pratiques nouvelles de la Dévotion à la Miséricorde : le tableau signé Jésus j’ai confiance en Toi !, la Fête de la Miséricorde, le Chapelet à la Miséricorde divine, la prière à l’heure de la mort du Christ en croix, dite l’Heure de la Miséricorde. Chacune de ces pratiques de la Dévotion est accompagnée de grandes promesses de Dieu, tout comme le fait de proclamer le message de la Miséricorde ; ceci à condition de mettre confiance en Lui, faire Sa Volonté et témoigner de la miséricorde envers le prochain.

Soeur Faustine est morte à l’âge de 33 ans seulement, le 5 octobre 1938, dans le monastère de Cracovie-Łagiewniki, en Pologne. De son charisme et de son expérience mystique est né un Mouvement Apostolique de la divine Miséricorde qui poursuit sa mission, proclame au monde le message de la Miséricorde, et en est témoin par la vie riche en miséricorde, en oeuvres, en paroles et par la prière »[1]Sur le site de la Congrégation des sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde.

Par votre intercession, sainte Faustine je confie au Seigneur les intentions de chacun des membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Final :

Prière à Notre Dame

(Prière du Père Léonce de Grandmaison)

virgin&angels1395 maitre inconnuSainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source ;

Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses,

Un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils.

Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,

Un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.

AMEN