Janvier 2016 - 2ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »  (devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Bienheureuse Elisabetta Canori Mora

Fidélité au sacrament du mariage,

Commémorée le 5 février

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Prière pour obtenir des grâces par l’intercession du Vénérable Elizabeth Canori Mora :

 « Ô Sainte Trinité, Père, Fils et Esprit Saint, source suprême de la vie surnaturelle et de la sainteté, Je vous remercie pour les faveurs que vous avez donné à la Vénérable Elizabeth Canori Mora, tertiaire trinitaire, épouse et mère,

Modèle pour les couples par ses actes de foi, d’espérance et de charité héroïque,

Modèle de fidélité tout au long de son existence au sacrement de mariage.

Avec humilité et confiance, je Vous prie, Seigneur, de me donner la grâce d’accueillir des enfants dans notre famille, par l’intercession d’Elisabetta. Amen »[1]Traduit de l’italien et modifié

 1. La Fécondité

 

Jean-Paul II a dit le 24 avril 1994, lors de la béatification d’Elisabeth Canori Mora :

« Au milieu de nombreuses difficultés conjugales, elle a montré une totale fidélité à l’engagement pris par le sacrement du mariage et aux responsabilités qui en découlent ». L’exemple de la Bienheureuse Elisabeth Canori Mora (1774-1825) est un encouragement puissant pour les couples en difficulté. Il rappelle qu’on ne doit jamais désespérer de la miséricorde de Dieu et toujours témoigner de la fidélité du Seigneur, « Auteur et Gardien du mariage » qui, dans les situations les plus difficiles, donne à chaque couple la Grâce dont il a besoin ».

« Parmi les problèmes de la société contemporaine, l’un des plus graves est la crise de la famille. Une remise en cause radicale de l’institution matrimoniale – fréquemment relayée par les médias – ne cesse de la battre en brèche : la stabilité des foyers est menacée par les lois permissives qui favorisent le divorce ; la mission de la mère au foyer n’est pas appréciée à sa juste valeur; les familles nombreuses ne reçoivent pas le soutien qu’elles mériteraient ; la chasteté et la fidélité conjugales sont souvent tournées en ridicule; une « culture de mort » encourage inlassablement l’avortement et la contraception; en de nombreux endroits, l’enfant est soumis à des tentatives de perversion (publicités blasphématoires et pornographiques, drogue, prostitution, etc.); de nouveaux modèles sont proposés: union libre, famille monoparentale, couple d’homosexuels, etc. […]

L’Eglise, au contraire, se fait l’avocate des vraies valeurs de la personne humaine et défend les principes qui peuvent seuls rendre la vie sociale juste et paisible. Elle pose ainsi les fondements d’une heureuse reconstruction du corps social. À ce progrès authentique de l’humanité, l’Église contribue par son enseignement et plus encore par l’exemple des saints. Ceux-ci, par leur vie, illustrent la doctrine de l’Église et lui donnent une force et un attrait incomparables. Ils attestent, en outre, qu’il est possible, avec la grâce divine, de vivre en parfait accord avec elle. À l’occasion de l’Année de la Famille, le Pape Jean-Paul II a béatifié Elisabetta Canori Mora. Cette épouse et mère de famille, « au milieu de nombreuses difficultés conjugales, a montré une totale fidélité à l’engagement pris par le sacrement du mariage et aux responsabilités qui en découlent » (Homélie du 24 avril 1994). L’enseignement de l’Église sur la famille, lu à la lumière de cet exemple de vie chrétienne, nous guidera sur la voie que le Christ nous a tracée, et qui conduit à la vie bienheureuse du Ciel ».

Par votre intercession, bienheureuse Elisabetta, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

2. La Confiance en Dieu

 

« C’est le 21 novembre 1774 qu’Elisabetta vient au monde. Ses parents possèdent une propriété près de Rome (Italie). Elle est la treizième d’une famille de quatorze enfants, dont six sont déjà morts en bas âge. C’est au sein de cette grande famille qu’elle reçoit sa première éducation. […] Dans ce foyer profondément chrétien, attentif à l’éducation des enfants, Elisabetta est heureuse et trouve un parfait équilibre. En 1796, elle épouse un jeune avocat, Cristoforo Mora, le fils d’un médecin riche et estimé. Elisabetta s’est préparée avec soin à cet engagement et a suivi pour cela une retraite spirituelle. « De nos jours, la préparation des jeunes au mariage et à la vie familiale est plus nécessaire que jamais. Beaucoup de phénomènes négatifs que l’on déplore aujourd’hui dans la vie familiale viennent du fait que, dans les nouvelles situations, les jeunes ont perdu de vue la juste hiérarchie des valeurs et que, ne possédant plus de critères sûrs de comportement, ils ne savent plus comment affronter et résoudre les nouvelles difficultés. L’expérience enseigne pourtant que les jeunes bien préparés à la vie familiale réussissent mieux que les autres» (JP II, Familiaris Consortio, 66). Elisabetta a le désir de fonder avec son époux une famille vraiment chrétienne. Elle sait que par l’engagement solennel pris devant Dieu et devant l’Église, tous deux vont se promettre de «rester fidèles dans le bonheur et dans l’épreuve, dans la maladie et la bonne santé, pour s’aimer et se respecter tous les jours de leur vie» (cf. Rituel) ».

Par votre intercession, bienheureuse Elisabetta, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

3. La Famille

 

« Les premiers temps du mariage sont très heureux. Mais bientôt, la vie commune se trouve compromise par la fragilité psychologique de Cristoforo. D’abord ce sont des accès de jalousie inexplicables, puis le jeune avocat s’éprend d’une autre femme et trompe son épouse. Blessée profondément dans son amour, Elisabetta ne fait cependant aucun reproche à son mari. Elle continue à lui manifester toute sa tendresse, espérant le conquérir de nouveau. L’épreuve est d’autant plus pénible qu’elle a perdu coup sur coup deux enfants, morts peu après la naissance. À la fin de l’année 1799, elle met au monde une petite fille, Marianna, pleine de vitalité. Hélas, la situation du foyer se dégrade : l’avocat se désintéresse de son étude et s’adonne à des spéculations irréfléchies qui le conduisent bientôt à la faillite. Elisabetta n’hésite pas : elle vend tous ses bijoux pour payer les dettes de son époux, sans toutefois y parvenir tant elles sont considérables.

Loin de lui en être reconnaissant, Cristoforo, humilié de ses échecs, devient grossier et de plus en plus ombrageux. Francesco et Agatha Mora, ses parents, lui suggèrent, pour des raisons d’économie, de quitter le bel appartement où il est installé depuis son mariage, et de venir avec Elisabetta habiter chez eux. Ce déménagement constitue pour celle-ci une nouvelle épreuve, car elle perd l’intimité de sa vie conjugale et familiale. La jeune femme accepte cependant volontiers ce sacrifice pour la conversion de son mari infidèle.

Le péché d’adultère est un désordre grave. Le Catéchisme de l’Église Catholique l’a rappelé en ces termes: « Le mot « adultère » désigne l’infidélité conjugale. L’adultère est une injustice. Celui qui le commet manque à ses engagements. Il blesse le signe de l’alliance qu’est le lien matrimonial, lèse le droit de l’autre conjoint et porte atteinte à l’institution du mariage, en violant le contrat qui le fonde. Il compromet le bien de la génération humaine et des enfants, qui ont besoin de l’union stable des parents» (CEC, 2380-2381).

Elisabetta sait surtout que celui qui se rend coupable du péché d’adultère ne peut hériter du Royaume de Dieu (cf. 1 Co 6, 9; Mt 19, 18). Son amour pour Cristoforo, fondé sur la foi et la charité surnaturelles, lui fait craindre pour le salut éternel de son époux. Aussi multiplie-t-elle les sacrifices et les prières. Sa confiance en Dieu et sa persévérance dans la prière ne seront pas déçues. En juillet 1801, une quatrième grossesse vient adoucir la vie éprouvée de cette femme admirable. Mais peu après l’accouchement, une maladie terrasse la maman et la conduit à l’agonie. Humainement, Elisabetta est condamnée. Toutefois, une guérison miraculeuse, comme elle l’avouera elle-même, lui rend la santé. Cette maladie est l’occasion d’un progrès spirituel important. Sa vie d’union à Dieu et sa pratique religieuse s’intensifient; la confession et la communion fréquentes deviennent les deux pôles de sa vie spirituelle. En 1804, sous l’inspiration de Dieu, elle prend trois résolutions :

1) pratiquer la douceur, la patience, et ne jamais se fâcher;

2) accomplir en tout la volonté de Dieu;

3) s’exercer aux vertus de mortification et de pénitence. Elle puisera dans cette vie spirituelle intense la force de supporter sa situation familiale difficile. Car des humiliations cuisantes continuent à pleuvoir sur elle. Ses belles-sœurs, dont elle aurait pu attendre affection et soutien, la rendent responsable des échecs financiers de Cristoforo, et lui reprochent d’être la cause de son adultère : «Avec une femme différente, disent-elles, Cristoforo serait différent!». Suivant l’exemple de Jésus, Elisabetta répond à tout par la douceur, la patience et le pardon. Mais l’épreuve la plus douloureuse vient des pressions physiques et psychologiques de son époux et de sa belle-famille pour lui arracher un consentement inadmissible : « Ce lion furieux (Cristoforo l’avait menacée d’un couteau) voulait à tout prix la permission écrite de fréquenter son amie, lit-on dans son journal. Il est bon pour moi d’avoir passé deux heures en prière! Dieu me communiqua tant de force que j’étais prête à donner ma vie plutôt que d’offenser mon Seigneur ».

Par votre intercession, bienheureuse Elisabetta, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

4. La Foi

 

« Elisabetta ne peut, sans pécher gravement, consentir à l’adultère de Cristoforo, même pour sauver la situation et se réconcilier avec lui. Il n’est jamais permis de faire un mal même en vue d’un bien (cf. Rm 3, 8). Le lien matrimonial est établi par Dieu Lui-même, de sorte que le mariage conclu et consommé entre baptisés ne peut jamais être dissous. Le Pape Jean-Paul II a rappelé l’enseignement de l’Église sur ce point essentiel : « La communion conjugale se caractérise non seulement par son unité, mais encore par son indissolubilité. Le caractère définitif de cet amour conjugal trouve en Jésus-Christ son fondement et sa force.

Enracinée dans le don plénier et personnel des époux et requise pour le bien des enfants, l’indissolubilité du mariage trouve sa vérité définitive dans le dessein que Dieu a manifesté dans sa Révélation : c’est Lui qui veut et qui donne l’indissolubilité du mariage comme fruit, signe et exigence de l’amour absolument fidèle que Dieu a pour l’homme et que le Seigneur Jésus manifeste à l’égard de son Église. « Le don du sacrement est pour les époux chrétiens une vocation – en même temps qu’un commandement – à rester fidèles pour toujours, par-delà les épreuves et les difficultés, dans une généreuse obéissance à la volonté du Seigneur : Ce que Dieu a uni, l’homme ne doit pas le séparer (Mt 19, 6).

De nos jours, témoigner de la valeur inestimable de l’indissolubilité du mariage et de la fidélité conjugale est, pour les époux chrétiens, un des devoirs les plus importants et les plus pressants» (FC, 20). Forte de sa foi en l’enseignement évangélique, Elisabetta résiste donc courageusement aux menaces qui lui sont faites. Elle est par ailleurs convaincue que si la réconciliation avec son mari a lieu un jour, celle-ci sera le fruit de sa fidélité à la loi divine ».

Par votre intercession, bienheureuse Elisabetta, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

5. L’ouverture aux autres

 

«  Avec la mort du docteur Francesco Mora, qui survient en 1812, Elisabetta perd son dernier appui. Ses belles-sœurs lui font alors comprendre qu’avec ses deux filles, elle constitue une charge pour la famille. Il lui faut donc se procurer un appartement dans Rome. Avec ce déménagement, une période plus paisible s’ouvre devant elle, malgré une extrême pauvreté. Elle en profite pour suivre plus attentivement l’éducation de ses filles, qu’elle a toujours considérée comme l’une de ses tâches principales. Son premier soin est de leur donner une formation spirituelle sérieuse. Sa maisonnée devient une heureuse « Église domestique », où le Seigneur est aimé, où il fait bon vivre. […]

« Outre les prières du matin et du soir, sont à conseiller expressément la lecture et la méditation de la Parole de Dieu, la dévotion et la consécration au Cœur de Jésus, les différentes formes de piété envers la Vierge Marie, la bénédiction de la table, les pratiques de dévotion populaire» (FC, 60 et 61). La récitation du chapelet en famille est vivement recommandée : « Il n’y a pas de doute que le chapelet de la Vierge Marie doive être considéré comme une des plus excellentes et des plus efficaces « prières en commun » que la famille chrétienne soit invitée à réciter» (id.) ».

Par votre intercession, bienheureuse Elisabetta, nous confions nos amis, famille et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

6. L’engagement dans la société

 

« Oublieuse d’elle-même, rayonnant de plus en plus l’amour de la Très Sainte Trinité à qui elle s’était consacrée en entrant dans le Tiers-Ordre Trinitaire, Elisabetta fait de sa maison le rendez-vous de toutes les personnes qui cherchent un soulagement matériel ou spirituel, réservant une attention particulière aux familles en difficulté. Son âme, purifiée par l’épreuve, est mûre pour le Ciel. À Noël 1824, un œdème, qui l’a déjà frappée quelques mois plus tôt, se manifeste de nouveau.

Elisabetta déclare à ses filles que ce sera sa dernière maladie. Elle a la joie de voir son mari reprendre sa place à la maison et passer de longues heures à son chevet. La malade ne lui fait aucun reproche concernant le triste passé dont elle a tant souffert. Au contraire, en épouse aimante, elle l’encourage et prophétise son retour à Dieu : « Tu reviendras à Dieu après ma mort, lui dit-elle, tu reviendras à Dieu pour rendre gloire ».

Au soir du 5 février 1825, Elisabetta, entourée de ses filles, s’éteint doucement avec la joyeuse expression de quelqu’un qui part rejoindre un être cher. Cristoforo, comme à son habitude, rentra à l’aube. Surpris de trouver la porte ouverte, il se précipite dans la chambre de son épouse, qu’il trouve étendue sans vie. En présence de cette femme qui lui était restée fidèle jusqu’au bout, il est pris d’un violent remords de toute une vie de négligence, d’ingratitude et d’infidélité, et laisse libre court à ses larmes. Ces larmes purificatrices sont le prélude de la conversion qu’Elisabetta a prédite. En 1834, il entre chez les Frères Mineurs Conventuels et sera même ordonné prêtre. Il meurt saintement le 8 septembre 1845, jour de la Nativité de Notre-Dame, une fête particulièrement chère à son épouse.

L’exemple d’Elisabetta est un encouragement puissant pour les foyers en difficulté. Il rappelle «qu’on ne doit jamais désespérer de la miséricorde de Dieu» (Règle de saint Benoît, chap. 4), et témoigne de la fidélité du Seigneur « Auteur et Gardien du mariage » qui, dans les situations les plus difficiles, donne à chacun la grâce dont il a besoin. Quant aux familles vivant dans la concorde, elles sont invitées à rendre grâces à Dieu pour le don de la paix (un des fruits de la dévotion au Sacré-Cœur). Ce don, précieux entre tous, a besoin pour durer et grandir du pardon mutuel et de la prière. La patience surtout, qui est l’expression et le soutien de l’amour, est au centre de toute relation humaine durable. L’Amour est patient, assure saint Paul (1 Co 13, 4) ».

Par votre intercession, bienheureuse Elisabetta, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement, GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

7. Frères et sœurs dans le Christ

 

« Achevant son Exhortation Apostolique sur la Famille, le Pape Jean-Paul II invite les foyers à se mettre sous la protection de la Sainte Famille « modèle de toutes les familles »: «Regardons cette Famille unique au monde qui a glorifié Dieu d’une manière incomparablement élevée et pure. Elle ne manquera pas d’assister toutes les familles du monde, dans la fidélité à leurs devoirs quotidiens, dans la façon de supporter les inquiétudes et les tribulations de la vie, dans l’ouverture généreuse aux besoins des autres, dans l’accomplissement du plan de Dieu sur elles». La Sainte Vierge et saint Joseph, qui furent unis par un véritable mariage, traversé de difficultés et d’épreuves, soutiendront et encourageront ceux qui les invoquent avec confiance. C’est à la Sainte Famille que nous vous confions ainsi que tous ceux qui vous sont chers, vivants et défunts ».

Par votre intercession, Bienheureuse Elisabetta, je confie au Seigneur les intentions de chacun des membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Final :

Prière à Notre Dame

(Prière du Père Léonce de Grandmaison)

 

miralhet_jean_vierge_au_manteau_xv_niceSainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source ;

Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses,

Un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils.

Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,

Un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.

AMEN

 

Source de la méditation :

Lettre de Dom Antoine Marie osb, abbé à l’Abbaye Saint-Joseph de Clairval, le 28 mars 1997 : ICI