Mars 2018-1ère semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »
(devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Saint Jean-Marie Vianney

Saint Patron de tous les curés de l’univers,

Commémoré le 4 août.

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Prions avec l’acte d’amour du Saint Curé

Je vous aime, ô mon Dieu, et mon seul désir est de vous aimer jusqu’au dernier soupir de ma vie.

Je vous aime, ô Dieu infiniment aimable, et j’aime mieux mourir en vous aimant que de vivre un seul instant sans vous aimer.

Je vous aime, ô mon Dieu, et je ne désire le ciel que pour avoir le bonheur de vous aimer parfaitement.

Je vous aime, ô mon Dieu, et je n’appréhende l’enfer que parce qu’on n’y aura jamais la douce consolation de vous aimer.

Ô mon Dieu, si ma langue ne peut dire à tout moment que je vous aime, du moins je veux que mon cœur
vous le répète autant de fois que je respire.

Ah ! Faites-moi la grâce de souffrir en vous aimant, de vous aimer en souffrant, et d’expirer un jour en vous aimant et en sentant que je vous aime.

Et plus j’approche de ma fin, plus je vous conjure d’accroître mon amour et de le perfectionner. Ainsi soit-il

La Fécondité


« Laissez une paroisse vingt ans sans prêtre : on y adorera les bêtes ».

Lors de son homélie à Ars en 1986, saint Jean-Paul II nous parle de saint Jean-Marie Vianney, fidèle disciple du Christ : « « Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages ». (Mt 9, 35) C’est ainsi que Jésus accomplissait sa mission de Messie en Terre sainte, sans aller au-delà des frontières du pays. C’est ce qui continue à se passer, lorsque les disciples de Jésus portent l’Évangile « jusqu’aux extrémités de la terre ». Le Sauveur leur a dit : « Je suis avec vous » (Mt 28, 20). Là où ils annoncent l’Évangile, il est présent lui aussi. Parfois cette présence – la présence salvatrice du Christ – est ressentie d’une manière particulière. Et alors, sur la grande mappemonde de l’évangélisation, une ville ou un village acquiert un rayonnement particulier. C’est bien ce qui s’est produit dans ce village d’Ars au siècle dernier, dans les années où le curé Jean-Marie Vianney accomplissait ici le service sacerdotal. Peu à peu, toute la France, et même les autres pays, les autres parties du monde, en sont venus à connaître le Curé d’Ars. On venait de partout pour l’approcher, pour l’écouter parler de l’amour de Dieu, pour être guéri et libéré de son péché. Après sa mort, son exemple a pris un nouvel éclat. Pie XI l’a déclaré saint patron des curés du monde entier. Et aujourd’hui, il y a ici des représentants des prêtres de très nombreux pays »[i]. « Béatifié le 8 janvier 1905, il est déclaré la même année, « patron des prêtres de France ». Canonisé en 1925 par Pie XI (la même année que sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus), il sera proclamé en 1929 « patron de tous les Curés de l’univers »[ii]. 

Par votre intercession, saint Jean-Marie Vianney, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

 

La Famille


« Le Père se plaît à regarder le cœur de la Très Sainte Vierge Marie comme le chef-d’œuvre de ses mains »

Remarquons que bien souvent, les grands saints ont bénéficié de parents solides et aimants.

« Sa maman, Marie Beluze. Elle lui a donné, pourrait-on dire, le sens de Dieu, de la vie avec Dieu. C’est elle la première qui lui apprendra à prier, à connaître Dieu et à l’aimer. Elle lui enseignera à vivre sous son regard, c’est-à-dire en toute vérité, en toute intimité et simplicité avec Lui. Cette qualité le guidera toute sa vie, dans les moments plus difficiles où les épreuves sont lourdes et où il ne perçoit pas la volonté de Dieu, ainsi que dans les périodes plus paisibles. Sa familiarité avec le “Bon Dieu” qui surprendra tant ses proches, vient certainement de cette habitude prise dès l’enfance. De cette intimité naît l’authenticité d’une vie chrétienne. Toute sa prière porte la marque d’un abandon confiant, « l’homme est un pauvre qui a besoin de tout demander à Dieu ». Sa fidélité totale au-delà des épreuves spirituelles, humaines ou matérielles, s’appuie sur cette amitié avec Dieu. Marie Béluze lui avait appris à se tourner vers Dieu quand l’horloge de la ferme de Dardilly sonnait les heures, et à confier ainsi ses occupations, ses joies ou ses peines à Jésus.

Une des premières choses qu’il fera en arrivant à Ars sera de relever le clocher et d’y installer une pendule ; il pourra ainsi inviter ses paroissiens, lorsque les cloches sonnent, à tourner leur cœur vers le Seigneur. Il sera tellement marqué par l’exemple de sa Maman, qu’une des raisons de la création de la maison de Providence sera pour le Saint Curé, de “former des Mamans”. Il pensait que la meilleure façon de gagner le cœur de ses paroissiens et de les tourner vers Dieu était de passer par les mères de famille. Alors, l’urgence est bien de former des mamans : « la vertu passe facilement du cœur des mamans dans le cœur des enfants » précisait-il. […]

Son père ensuite, Mathieu Vianney. Agriculteur solide et pragmatique, il lui apprendra à connaître et à aimer la vie. Il enseignera aussi à son fils à aimer le travail et à y être fidèle. La terre ne ment pas, et en la travaillant pour lui faire porter du fruit, en coopérant à l’œuvre de la création, on rejoint le Créateur. Comment ne pas percevoir chez le saint Curé cet amour de la terre et de son travail. En bon fils de paysan, il s’en servira comme d’un réservoir inépuisable d’exemples et d’analogies pour parler du Créateur ou de la vocation de chacun. Il y percevra une image de la fidélité et de la bonté de Dieu au-delà de tous les bouleversements possibles. Son père lui apprit aussi à aimer les pauvres et plus largement à les accueillir, c’est-à-dire à reconnaître en eux le Seigneur lui-même. […] M. Vianney avait confié à chacun de ses enfants une tâche au service des plus petits, selon ce qu’il était ou selon son âge ; c’est toute la famille qui devenait ainsi accueillante.

Le Curé d’Ars fera de même des années plus tard dans sa paroisse, en répartissant selon le charisme et les capacités de chacun, le service d’accueil des pauvres et des pèlerins. La paroisse devient ainsi une grande famille autour du Seigneur Jésus, chacun y apportant ce qu’il est ou ce qu’il peut donner au service des autres (accueil, permanence de prière ou d’intercession, transport et logement, aide de toute sorte…). Si, à la vue d’un pauvre frappant nu-pied à sa porte, avant toute autre chose il commence par lui donner ses propres chaussures, c’est peut-être à l’exemple de son père qu’il le doit. Jean-Marie Vianney retiendra aussi de son père, son souci et son attention à sa propre famille, à son devoir d’état. Il y discernera l’importance de l’exemple et de l’image que donnent le père et la mère. À son arrivée à Ars il n’aura de cesse de sauvegarder la famille et de la protéger de tout ce qui peut la blesser (alcool, futilités, jalousie, travail le dimanche, débauche, grossièretés…). La famille deviendra un des soucis constant du pasteur et un des axes prioritaires de sa pastorale ; elle engendre les saints. Mathieu Vianney apprit enfin à son fils l’obéissance filiale. […] L’amour filial de l’Église et de son évêque qui caractérisera tant le Curé d’Ars, trouve peut- être ici son origine »[i]

Par votre intercession, saint Jean-Marie Vianney, que le bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

 

La Confiance en Dieu


« Quand le prêtre donne l’absolution, il ne faut penser qu’à une chose ; c’est que le sang du bon Dieu coule sur notre âme pour la laver, la purifier et la rendre aussi belle qu’elle était après le baptême ».

« Lorsque nos mains ont touché des aromates, elles embaument tout ce qu’elles touchent. Faisons passer nos prières par les mains de la Sainte Vierge, elle les embaumera ».

« Je te montrerai le chemin du Ciel ». Cette phrase éclaire son intention profonde : faire tout d’abord découvrir un Dieu qui aime et apprendre à l’aimer. Il le fit de plusieurs façons :

Annoncer un Dieu bon. Le saint Curé parlait déjà et surtout de Dieu et de son amour infini, de sa bonté sans limites. Les témoins sont tous unanimes : plus il avançait en âge, plus cette part de sa prédication devenait importante, et plus il y revenait sans cesse. Parler de l’amour de Dieu, en vivre, que demander et que chercher de plus grand ! C’est donc en montrant la grandeur de ce qu’est Dieu qu’il fit entrer chacun dans le mystère de la divinité. Tout convergeait vers cela : la liturgie, la prédication, la beauté des lieux de culte ou le déploiement des célébrations, l’intensité de la prière, les processions… C’est peut-être sa grande découverte et sa grande joie ; passer d’une vision morale à une vision aimante de Dieu. « Pour se sauver, disait-il, il faut connaître, aimer et servir Dieu ».

Prêcher la beauté et la grandeur de la vocation de l’homme. Après le mystère de Dieu, c’est celui de l’homme et de sa vocation qui l’occupait. Il revenait sans cesse sur la vocation extraordinaire de l’homme, sur le dessein de Dieu, et la joie qu’il y avait à connaître et à aimer Dieu : « aimer Dieu et être aimé de Lui, quel bonheur ! ». Être enfant de Dieu, voilà sa joie !

Dénoncer l’horreur de l’enfer. Prêcher sur l’enfer doit inviter le pécheur à réfléchir sur son sort. […] La peur de l’enfer, la prise de conscience de l’absurdité d’un monde sans Dieu qui ne peut que se perdre, doit écarter le chrétien du chemin qui y mène.

Inviter à la liberté. Il pourra alors, après avoir montré le but et les dangers de s’en détourner, mettre en relief la grandeur de notre adhésion au projet de Dieu. C’est un champion de la liberté pourrait-on dire, car celle-ci sous-entend la beauté du but et malgré la difficulté du chemin, la grandeur de l’homme qui peut choisir et donc adhérer au bien. S’il passe tant d’heures au confessionnal, c’est bien pour que chacun goûte la joie d’être enfant de Dieu et puisse librement dire oui à Dieu. C’est parce qu’il a perçu et goûté la joie de l’intimité avec Dieu que, par ricochet, il mesure la folie du péché et est prêt à donner sa vie pour que chacun goûte à cette joie. La liberté n’est pas le simple libre arbitre, c’est la grâce de Dieu vécue au quotidien »[i] (Conférence donnée en 2009 par le père Jean-Philippe Nault, Le Curé D’ars et l‘angoisse du Salut).

Par votre intercession, saint Jean-Marie Vianney, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

 

La Foi


« Oh ! Mes enfants, que fait Notre-Seigneur dans le Sacrement de son amour ? Il a pris son bon cœur pour nous aimer. Il sort de ce cœur une transpiration de tendresse et de miséricorde pour noyer les péchés du monde ».

« La communion fait à l’âme comme un coup de soufflet à un feu qui commence à s’éteindre, mais où il y a encore beaucoup de braises!»

Saint Jean-Paul II nous parle de la place qu’avait l’Eucharistie pour le saint curé d’Ars :

« C’est à l’Eucharistie que Jean-Marie Vianney voulait conduire ses fidèles repentis. Vous savez la place centrale qu’occupait la messe dans chacune de ses journées, avec quel soin il s’y préparait, la célébrait. Il était très conscient que le renouvellement du sacrifice du Christ était la source des grâces de conversion. Il insistait aussi sur la communion, invitant les hommes dûment préparés à communier plus fréquemment, contrairement à la pastorale de l’époque. Vous savez encore que la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie le fascinait, pendant et en dehors de la messe. On le trouvait si souvent au pied du tabernacle, en adoration ! Et ses pauvres paroissiens n’ont pas tardé à venir eux-mêmes saluer et adorer le Christ dans son Saint Sacrement. Le Concile nous a heureusement permis de rénover nos célébrations eucharistiques, de les ouvrir à une participation communautaire, de les rendre vivantes, expressives, faciles à suivre. […] Le Curé d’Ars tenait à créer dans son église tout un climat de prière, accessible au peuple et propre à favoriser l’adoration, même en dehors de la messe. Qui ne désirerait promouvoir ce goût de la prière silencieuse dans nos églises, ce sens de l’intériorité ? Une chose nous frappe encore : le Curé d’Ars a beaucoup travaillé à restaurer le sens du dimanche, de façon à libérer les mères de familles et les domestiques pour le rassemblement eucharistique. Je vous encourage à continuer de promouvoir le dimanche chrétien. Je vous laisse méditer sur cette grâce que le Seigneur nous fait de remettre les péchés en son nom et d’offrir son Corps en nourriture à nos frères et sœurs : « Sauver avec le Christ ! » »[i].

Par votre intercession, saint Jean-Marie Vianney, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

 

L’ouverture aux autres


« Le bon Dieu est toujours disposé à nous recevoir. Sa patience nous attend ! »

« En 1818, Jean-Marie Vianney est envoyé à Ars. Là, il réveille la foi de ses paroissiens par ses prédications mais surtout par sa prière et sa manière de vivre. Il se sent pauvre devant la mission à accomplir, mais il se laisse saisir par la miséricorde de Dieu. Il restaure et embellit son église, fonde un orphelinat : « La Providence » et prend soin des plus pauvres »[i]. « Très rapidement, sa réputation de confesseur lui attire de nombreux pèlerins venant chercher auprès de lui le pardon de Dieu et la paix du cœur. Assailli par bien des épreuves et des combats, il garde son cœur enraciné dans l’amour de Dieu et de ses frères ; son unique souci est le salut des âmes. Ses catéchismes et ses homélies parlent surtout de la bonté et de la miséricorde de Dieu. Prêtre se consumant d’amour devant le Saint-Sacrement, tout donné à Dieu, à ses paroissiens et aux pèlerins, il meurt le 4 août 1859, après s’être livré jusqu’au bout de l’Amour. Sa pauvreté n’était pas feinte. Il savait qu’il mourrait un jour comme « prisonnier du confessionnal ». Il avait par trois fois tenté de s’enfuir de sa paroisse se croyant indigne de la mission de Curé, et pensant qu’il était plus un écran à la bonté de Dieu qu’un vecteur de cet Amour. La dernière fois, ce fut moins de six ans avant sa mort. Il fut rattrapé au milieu de la nuit par ses paroissiens qui avaient fait sonner le tocsin. Il regagna alors son église et se mit confesser, dès une heure du matin. Il dira le lendemain : « J’ai fait l’enfant ». Lors de ses obsèques, la foule comptait plus de mille personnes, dont l’évêque et tous les prêtres du diocèse, venu entourer celui qui était déjà leur modèle »[i].

Par votre intercession, saint Jean-Marie Vianney, nous confions nos amis, frères et sœurs et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

 

L’engagement dans la société


« Allons, mon âme, tu vas converser avec le bon Dieu, travailler avec lui, marcher avec lui, combattre et souffrir avec lui. Tu travailleras, mais il bénira ton travail ; tu marcheras, mais il bénira tes pas ; tu souffriras, mais il bénira tes larmes. Qu’il est grand, qu’il est noble, qu’il est consolant de tout faire et en la compagnie et sous les yeux du bon Dieu, de penser qu’il voit tout, qu’il compte tout !… »

Le pape Jean XIII nous enseigne la pauvreté évangélique à travers l’exemple admirable de saint Jean-Marie Vianney :

« Avant tout, la pauvreté de l’humble Curé d’Ars, digne émule de saint François d’Assise, dont il fut dans le Tiers-Ordre un disciple fidèle. Riche pour donner aux autres, mais pauvre pour lui-même, il vécut dans un total détachement des biens de ce monde, et son cœur vraiment libre s’ouvrait largement à toutes les misères matérielles et spirituelles qui affluaient vers lui. « Mon secret est bien simple, disait-il, c’est de tout donner et de ne rien garder ». Son désintéressement le rendait attentif aux pauvres, à ceux de sa paroisse surtout, envers qui il témoignait d’une extrême délicatesse, les traitants « avec une véritable tendresse, avec beaucoup d’égards, on peut dire, avec respect ». Il recommandait de ne jamais manquer d’égards envers les pauvres, parce que ce manque retombe sur Dieu ; et quand un miséreux frappait à sa porte, il était heureux, en l’accueillant avec bonté, de pouvoir lui dire : « Je suis pauvre comme vous, je suis aujourd’hui un des vôtres ! ». À la fin de sa vie, il aimait répéter : « Je suis très content, je n’ai plus rien, le bon Dieu peut m’appeler quand il voudra » »[i].

« La miséricorde de Dieu est comme un torrent débordé. Elle entraîne les cœurs sur son passage. »

« Une des grâces du Curé d’Ars est de vouloir remettre chacun dans sa dignité, et de le faire ainsi grandir au niveau humain, mais aussi au niveau de la sanctification ; chacun reflétant ainsi davantage la grandeur et la bonté du Seigneur lui-même. Mais il est lui-même un pauvre, un petit…Le Curé d’Ars va donc être à la fois sujet et ministre de la miséricorde. Il est sujet de la miséricorde en tant que baptisé-confirmé et il va alors bénéficier de la miséricorde comme chacun d’entre nous ; en tant que ministre, il l’exercera comme pasteur au nom du Seigneur. […]. Il sera d’autant plus un témoin et un pasteur plein de miséricorde envers ceux vers lesquels il est envoyé, que d’abord lui-même en a fait l’expérience profonde dans sa vie »[i].

Par votre intercession, saint Jean-Marie Vianney, nous vous confions toutes les lois et pratiques qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement,GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

 

Frères et sœurs dans le Christ


« La prière est une douce amitié, une familiarité étonnante… C’est un doux entretien d’un enfant avec son Père »
« L’homme a une belle fonction, celle de prier et d’aimer…Voilà le bonheur de l’homme sur la terre. »

Par votre intercession, saint Jean-Marie Vianney, je confie au Seigneur les intentions de tous les membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

 

Prière à Notre Dame

Prière du Père Léonce de Grandmaison

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant,
pur et transparent comme une source ;
Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses,
Un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion,
un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.
Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour,
joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils.
Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme,
qu’aucune indifférence ne lasse,
Un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son Amour,
et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen