Février 2016 - 2ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »  (devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

La servante de Dieu, Léonie Martin (1853-1941)

(Procès en béatification ouvert depuis le 2 juillet 2015 à Caen)

Fille de saints Louis et Zélie Martin, Visitandine, l’oubli de soi dans les difficultés

LeonieMartinaged(1)

Prions pour demander une faveur à sœur Françoise-Thérèse (Léonie Martin) :

Seigneur Dieu,
Par l’exemple de la Servante de Dieu, sœur Françoise-Thérèse, Léonie Martin, fille des saints Louis et Zélie et sœur de sainte Thérèse,
Tu nous donnes de comprendre la miséricorde et la tendresse de ton Amour. Tu as veillé sur sa santé fragile aux premières heures de sa vie.
Tu l’as portée dans les heures difficiles de son enfance et de son adolescence.
Tu l’as appelée à la vie consacrée et Tu l’as soutenue sur le délicat chemin de sa réponse.
Tu lui as donné de mener une vie cachée, humble et offerte à ton Amour, comme religieuse visitandine à Caen, dans l’acceptation de ses limites.
Seigneur, si telle est ta volonté, daigne nous accorder la grâce d’accueillir des enfants dans notre famille, par l’intercession de la Servante de Dieu, sœur Françoise-Thérèse. Puisse t-elle un jour, être inscrite au nombre des vénérables de ton Église. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen[1].

[1] Imprimatur +Jean-Claude Boulanger, Evêque de Bayeux-Lisieux 24 janvier 2015

 1. La Famille

 

« Quand Léonie vient au monde, le 3 juin 1863 à Alençon, elle trouve autour de son berceau, ses parents, Louis et Zélie Martin, deux sœurs, Marie qui n’a que trois ans, et Pauline, âgée de vingt et un mois. Céline (1869) et Thérèse (1873) viendront plus tard enrichir le foyer. Léonie est une enfant bien faible, souffrant successivement d’une sorte de coqueluche chronique, puis de la rougeole avec des convulsions très fortes. De temps à autre, un eczéma purulent couvre tout son corps. Instable, maladroite et très en retard intellectuellement, Léonie désole la famille. Son manque d’équilibre psychique se manifeste de plus en plus, tandis qu’elle grandit. Elle avouera, un jour : «Mon enfance et ma première jeunesse se sont passées dans la souffrance, dans les épreuves les plus cuisantes». Cependant, elle a une bonne mémoire et elle sait le catéchisme à la perfection.

Les aînées, Marie et Pauline, sont élèves au pensionnat de la Visitation du Mans, où se trouve leur tante Visitandine, sœur Marie-Dosithée. La supérieure ne veut pas recevoir Léonie. La tante obtient cependant la permission de la prendre à l’essai : «J’ai maintenant Léonie, cette terrible petite fille, écrit-elle, et je vous assure qu’elle ne me donne pas peu à faire. C’est un combat continuel… Elle ne craint personne que moi!» L’essai ne dure pas, on la renvoie dans sa famille.

Madame Martin lui fait donner des leçons particulières. Mais Léonie ne comprend rien au calcul et aligne les chiffres avec la plus grande fantaisie. On envisage un nouvel essai de scolarisation à la Visitation. Sa maman écrit : «On est en train de faire son trousseau. Je crois que c’est de l’argent perdu, mais c’est surtout le mal qu’elle va donner à sa tante qui me tourmente… Celle-ci est la seule personne qui ait de l’emprise sur elle. Aussi quand on demande à cette pauvre petite Léonie ce qu’elle fera quand elle sera grande, la réponse est toujours la même: « Moi, je serai religieuse à la Visitation, avec ma tante ». Dieu veuille qu’il en soit ainsi, mais c’est trop beau, je n’ose l’espérer».

La correspondance de Madame Martin trahit ses préoccupations pédagogiques, surtout en ce qui concerne Léonie dont le retard affectif et intellectuel demande une attention toute particulière. Elle n’ignore pas que la confiance est l’âme de l’éducation, et met tout en œuvre pour gagner ce cœur replié sur lui-même. Zélie veut que ses filles soient expansives, ouvertes, épanouies. À force d’amour, elle éveille la confidence ou l’aveu, mais elle sait se montrer ferme, ne laissant passer ni entêtement ni caprice. Elle stimule la générosité de sa fille, et se sert des événements du quotidien pour lui apprendre à se vaincre, insistant sur la fidélité au devoir d’état. […]

Cependant, les soins affectueux de Madame Martin, ne viennent pas à bout de l’esprit de contradiction de Léonie, qui donne parfois l’impression de se barricader dans sa bouderie. La maman ne se décourage pourtant pas. Elle relève les moindres signes d’amélioration. «Je ne suis pas mécontente de ma Léonie, écrit-elle un jour; si on pouvait arriver à triompher de son entêtement, à assouplir un peu son caractère, on en ferait une bonne fille, dévouée, ne craignant point sa peine. Elle a une volonté de fer; quand elle veut quelque chose, elle triomphe de tous les obstacles pour arriver à ses fins». Mais quelques semaines plus tard, elle confie à Pauline: «Je ne puis plus en venir à bout, elle fait ce qu’elle veut et comme elle veut».

Par votre intercession, Léonie, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

2. La Confiance en Dieu

 

« La tante Visitandine meurt au monastère du Mans, le 24 février 1877. Léonie lui avait confié ses «commissions» pour le Ciel: «Je veux, avait-elle dit à sa sœur Marie, que ma tante Religieuse, quand elle sera au Ciel, demande pour moi au Bon Dieu la vocation religieuse  Je veux être une vraie Religieuse – Vraie? Que veux-tu dire par là? – Une Sainte». Bientôt, un des mystères qui pèse sur la destinée de Léonie s’éclaircit. Louise, l’employée de la famille, exerce depuis deux ans sur l’enfant une véritable tyrannie : elle pense rendre un grand service en «matant» cette petite par des châtiments corporels. Elle exige de la fillette le secret, et lui interdit tout entretien avec sa mère. Le mal est enfin découvert. Madame Martin s’en explique dans une lettre à sa belle-sœur : «Oui, je vois luire un rayon d’espérance qui me présage un changement à venir complet. Tous les efforts que j’avais faits jusqu’ici pour me l’attacher avaient été infructueux, mais il n’en est plus de même aujourd’hui. Elle m’aime autant qu’il est possible d’aimer et, avec cet amour-là, pénètre peu à peu l’amour de Dieu dans son cœur. Elle a en moi une confiance illimitée et va jusqu’à me révéler ses moindres fautes, elle veut vraiment changer de vie et fait bien des efforts que personne ne peut apprécier comme moi».

Les efforts sans cesse renouvelés, finissent par produire du fruit […] Mais, le 28 août 1877, Madame Martin meurt d’un cancer. La famille quitte alors Alençon pour Lisieux, où habitent l’oncle et la tante Guérin. Le 2 octobre 1882, Pauline entre au Carmel de Lisieux, où Marie sera admise à son tour en 1886. Léonie profite d’un voyage à Alençon pour se faire admettre, le 7 octobre 1886, chez les Clarisses de cette ville. L’oncle Guérin rassure la famille Martin sur ce « saint » caprice de Léonie: «Ne vous en faites pas, elle n’y restera pas». De fait, le 1er décembre, Léonie, profondément déprimée, ressort du couvent.

L’année suivante, nouvel essai de vie religieuse: Léonie entre cette fois chez les Visitandines de Caen. Le choix est judicieux: les Fondateurs de la Visitation, saint François de Sales et sainte Jeanne de Chantal, ont conçu cet Ordre pour rendre la vie contemplative accessible aux sujets de faible santé. Mais, au bout de six mois, Léonie est obligée d’interrompre ce nouvel essai. De retour à Lisieux, elle emploie son temps à visiter les pauvres, les malades, à s’occuper même des mourants; elle rend service à la maison, comme au dehors. Le 9 avril 1888, Thérèse entre au Carmel, à l’âge de 15 ans. Survient ensuite la maladie mentale de Monsieur Martin qui doit être interné à l’hôpital du Bon-Sauveur de Caen. Léonie et Céline vont s’occuper de lui pendant plusieurs années, aidées de leur oncle et de leur tante ».

Par votre intercession, Léonie, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

3. La Foi

« Le 24 juin 1893, Léonie fait un deuxième essai à la Visitation de Caen qu’elle quittera à nouveau en juillet 1895. Son père est décédé un an auparavant et Céline est entrée au Carmel en septembre 1894. Il faut beaucoup de courage à Léonie pour assumer son tempérament incohérent et versatile, malgré un entêtement tenace pour la vie religieuse. Mais Thérèse, maîtresse de vie spirituelle, est un véritable guide pour elle, par sa pédagogie simple et persuasive. La voie d’enfance qu’elle lui enseigne par ses lettres ou au parloir du Carmel, suscite chez Léonie des sentiments d’abandon et de confiance, qui l’établissent de plus en plus dans la paix.

Le 30 septembre 1897, sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus meurt au Carmel de Lisieux. Un an après, paraît l’Histoire d’une âme, autobiographie de Thérèse. Léonie dévore le livre et retrouve, émue, les souvenirs de son enfance; mais surtout elle découvre les secrets d’amour échangés entre Thérèse et son Bien-Aimé Seigneur. L’Histoire d’une âme devient son livre de chevet et l’aide à espérer la réalisation de sa propre vocation.

Le 28 janvier 1899, Léonie entre définitivement à la Visitation de Caen, à l’âge de 35 ans. Elle prend l’habit religieux le 30 juin 1899, et reçoit le nom de sœur Françoise-Thérèse. Les recommandations de saint François de Sales sont présentes à son esprit: «Pratiquons certaines petites vertus propres à notre petitesse: la patience, le support du prochain, le service, l’humilité, la douceur, l’affabilité, la tolérance de notre imperfection… Ce n’est pas par la grandeur de nos actions que nous plaisons à Dieu, mais par l’amour avec lequel nous les faisons ».

Par votre intercession, Léonie, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

4. La Fécondité

 

« La santé de sœur Françoise-Thérèse reste bien faible. Parfois, les éruptions d’eczéma couvrent tout son corps. Elle écrit, un jour: « L’eczéma me revêt d’un cilice des pieds à la tête, par des démangeaisons qui m’empêchent de fermer l’œil ; si j’ai le malheur de me soulager tant soit peu, ce sont de vraies brûlures. Je pense que j’en verrais d’autres si j’étais dans le purgatoire, alors j’offre mes souffrances pour toutes les grandes causes qui touchent particulièrement le cœur de notre Pontife et Père bien-aimé (le Pape). Enfin, tous ces désirs d’apostolat m’aident à être généreuse ». De plus, elle souffre de migraines répétées, de dermatose au cuir chevelu, d’ongles incarnés, de fréquentes crises intestinales, de rhumatismes, etc.

En 1930, sœur Françoise-Thérèse est au plus mal et elle reçoit les derniers sacrements. «La chère malade est vraiment aux mains de Dieu et, de la conversation que j’ai eue avec elle, je sors tout édifié», écrit Mgr Suhard, alors évêque du lieu. Mais petit à petit, elle se remet. Elle écrit à Céline: «Je ne puis plus m’acclimater sur cette triste terre. Tout m’est un sujet d’ennui et de lassitude, prie bien pour ta pauvre petite lâche, car en somme c’est pure lâcheté de ne plus vouloir souffrir pour le Bon Dieu, pourtant plus offensé que jamais… Je me cramponne tant que je peux à sa volonté que j’aime et que je veux par-dessus tout, mais tous mes pauvres efforts sont bien infructueux et me laissent souvent dans une souffrance indicible».

Cependant, ces peines sont accompagnées de profondes joies. Sa surprise est bien grande quand elle apprend qu’on est en train de canoniser Thérèse: «Elle était bien gentille, Thérèse, écrit-elle, mais quand même, la canoniser!» Le 29 avril 1923, le Pape Pie XI la proclame solennellement Bienheureuse. Puis, le 17 mai 1925, c’est la canonisation. Pour les grandioses cérémonies de ce jour, il a été proposé aux quatre sœurs Martin de se rendre à Rome. Toutes quatre préfèrent le silence et l’oubli de leur cloître. «Je suis bien plus heureuse ici que d’être à Rome, écrit sœur Françoise-Thérèse, j’aime mieux être dans ma dernière place… C’est le silence seul qui convient  Mais tout cela, grâce à Dieu, loin de m’éblouir, me donne toujours la nostalgie du Ciel».

Au début de 1941, sœur Françoise-Thérèse quitte sa cellule pour l’infirmerie. Elle écrit à ses sœurs : «Je m’en vais dans mon éternité, quel bonheur!… Je n’ai plus rien de sain que les yeux, le cœur et la tête, grâce à Dieu, mais il peut tout prendre, tout est à Lui! Abandon complet, même de ma très petite et pauvre intelligence!» Dans la nuit du 16 au 17 juin, elle quitte paisiblement ce monde en présence de sa Supérieure, Mère Marie-Agnès Debon, qui la bénit et l’embrasse de la part de ses sœurs ».

Par votre intercession, Léonie, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

5. L’ouverture aux autres

 

« Au cours de ses 78 ans de vie, dont 43 à la Visitation, Léonie a connu des épreuves multiples: sentiments d’infériorité, échecs, ténèbres, souffrances physiques, tentations intérieures de révolte… Mais celle qui était une enfant « caractérielle » et dont on ne pouvait humainement rien espérer, est devenue, par l’action puissante du Saint-Esprit, une « sainte »! Récemment encore, Mère Marie-Agnès Debon, sa dernière Supérieure, témoignait de la gentillesse, de la simplicité et de l’effacement volontaire de l’enfant difficile d’Alençon qui devint, par ses efforts et la grâce de Dieu, une visitandine accomplie. Cette profonde transformation morale est une des plus belles réussites de « la voie d’enfance » de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus pour qui la sainteté est une disposition du cœur qui nous rend humbles et petits entre les bras de Dieu, conscients de notre faiblesse, et confiants jusqu’à l’audace en sa bonté de Père (cf. Novissima verba, 3 août 1897) ».

Par votre intercession, Léonie, nous confions nos amis, frères et sœurs et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

6. L’engagement dans la société

 

« Fin avril 2015, il a été procédé à l’exhumation du corps de Léonie, décédée en 1940. Les médecins ont été surpris de constater que son corps était en bon état de conservation (NDLR : son corps est momifié, tous ses organes intacts). Autrefois, l’Église retenait ce phénomène comme un signe de sainteté de la personne. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Mais on peut affirmer tout de même que cela n’arrive pas à tout le monde.

Léonie a su accueillir ce qu’elle était. Elle était plus démunie de qualités humaines que ses sœurs (moins intelligente, moins belle, etc.). Elle a accueilli toutes ses limites avec foi et abandon en la volonté de Dieu. Léonie est restée simple et humble, contente de ce qu’elle était. Nous souvent, nous disons : « Je voudrais être…, je ne suis pas…, je souffre d’être comme cela, etc. » Léonie n’a pas réagi comme cela. Elle n’a pas jalousé ses sœurs. Son exemple signifie qu’avec ce que nous avons chacun reçu de la nature et de nos parents, un chemin de sainteté est possible pour nous. Autrement dit, être saint ne requiert pas des qualités naturelles spéciales. La sainteté consiste à aimer et à accepter la volonté de Dieu. C’est ce qu’a vécu Léonie. Elle a aimé ses limites. Elle a vécu des moments difficiles, y compris en famille. On avait d’ailleurs l’habitude de la désigner comme « la pauvre Léonie ». Elle a surmonté toutes ses difficultés par la foi. Elle doit beaucoup à l’éducation qu’elle a reçue et aussi à Thérèse, qui l’a toujours beaucoup soutenue et lui a montré sa petite voie d’enfance qu’elle a suivie merveilleusement. Mais Léonie a su se laisser guider, tout en restant elle-même »[1]Il est vivant.com.

Par votre intercession, Léonie, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement, GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

7. Frères et sœurs dans le Christ

 

« Depuis la mort de sœur Françoise-Thérèse, un élan de sympathie universelle à son égard s’est rapidement propagé. De toutes les parties du monde arrivent à la Visitation de Caen des demandes d’intercession, ainsi que des remerciements pour les grâces obtenues. Celle qui causa tant de soucis à ses parents est devenue le recours de ceux qui éprouvent des difficultés.

«ô mon Dieu, écrivait sœur Françoise-Thérèse, dans ma vie, vous avez mis peu de ce qui brille, faites que, comme Vous, j’aille aux valeurs authentiques, dédaignant les valeurs humaines pour estimer et ne vouloir que l’absolu, l’Éternel, l’amour de Dieu à force d’espérance». Ces paroles s’inspirent du livre de l’Imitation de Jésus-Christ qu’elle lisait souvent: «Seigneur, mon Dieu, je regarde comme une grâce singulière que vous m’ayez accordé peu de ces dons qui paraissent au dehors, et qui attirent les louanges et l’admiration des hommes. Et certes, en considérant son indigence et son abjection, loin d’en être abattu, loin d’en concevoir aucune peine, aucune tristesse, on doit plutôt sentir une douce consolation, une grande joie; car vous avez choisi, mon Dieu, pour vos amis et vos serviteurs les pauvres, les humbles, ceux que le monde méprise» (III, 22). La vie toute d’humilité de sœur Françoise-Thérèse est présente dans ces quelques mots.

Nous la prions avec confiance de nous enseigner à marcher sur ses traces et d’intercéder avec sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et saint Joseph pout toutes vos intentions ».

Par votre intercession, Léonie, je confie au Seigneur les intentions de chacun des membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Final :

Prière à Notre Dame

(Prière du Père Léonce de Grandmaison)

 

41125275_pSainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source ;

Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses,

Un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils.

Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,

Un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.

AMEN

 

Bibliographie :

Lettre de Dom Antoine Marie osb, abbé l’Abbaye Saint-Joseph de Clairval, le 6 janvier 1998, Lien web