Octobre 2016 - 2ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »  (devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Saint José Luis Sanchez del Rio (1913-1928) et ses 12 compagnons martyrs Cristeros

Martyr Cristero, adolescent mexicain

Commémoré le 10 février

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Prions.

O saint José Luis, le plus petit des soldats du Christ, dont les dernières étapes sanglantes de votre vie, vous ont ouvert les bras de notre Mère et Seigneur Jésus Christ, soutenez les soldats de notre Seigneur qui restent sur la terre, de sorte qu’ils puissent avoir votre force et votre endurance pour servir le bien jusqu’à la fin.

Viva Cristo Rey!

Bienheureux José Luis, veillez sur nous, défendez et protégez la pureté de notre cœur et de notre corps, menacée de toutes parts par le mal et les idées du monde,

Dirigez notre cœur à tout ce qui est bon et saint, et instiller en nous une foi vivante et confiante dans le Sacré-Coeur de Jésus Christ, notre roi et Seigneur. Amen [1]prière traduite et modifiée

 1. La Fécondité

 

« Cette solennité du Christ Roi revêt une signification tout à fait particulière pour le peuple mexicain. Le Pape Pie XI, à la fin de l’Année Sainte 1925, proclama cette fête pour l’Eglise universelle. Quelques mois plus tard, commencèrent sur cette terre les persécutions contre la foi catholique et, au cri de « Vive le Christ Roi! », de nombreux fils de l’Eglise moururent, reconnus comme martyrs, dont treize d’entre eux ont été aujourd’hui béatifiés.

Les martyrs sont les témoins privilégiés de la royauté du Christ. Ils avaient une claire conscience que le royaume d’amour du Christ doit être instauré, même au coût de sa propre vie. La foi des martyrs est une foi éprouvée, comme l’atteste le sang qu’ils ont versé pour elle (Saint Augustin, Sermo 329). Avec tous les saints, ils sont les bénis qui  doivent  prendre  possession  du Royaume préparé pour eux, depuis la création du monde (cf. Mt 25, 34), comme nous l’avons entendu dans l’Evangile qui vient d’être proclamé.

En outre, cette fête revêt en ce jour une signification particulière. Aujourd’hui, l’Eglise qui est au Mexique contemple avec une joie particulière la foi et la force de ces 13 hommes qui, reconnaissant le royaume du Christ, offrirent leur vie de manière héroïque dans les années 1927 et 1928. Dans des situations hostiles et dans différentes Eglises particulières, ces fils fidèles de l’Eglise rendirent un témoignage louable des engagements pris le jour de leur baptême, se révélant capables de verser leur sang par amour du Christ et de son Eglise, qui était injustement persécutée.

Il est significatif que dix des treize nouveaux bienheureux fussent laïcs, originaires des Etats de Jalisco, Michoacán et Guanajauto. La plupart de ces laïcs étaient mariés et formaient des familles chrétiennes; les autres, bien que n’étant pas mariés, étaient membres de familles chrétiennes pieuses et de grande moralité.

Ce nouveau groupe de martyrs comprend également trois prêtres, qui moururent pour accomplir héroïquement leur ministère sacerdotal et missionnaire, comme ce fut le cas du missionnaire clarétin espagnol, Andrés Solá Molist, c.m.f., qui mourut après une longue et douloureuse agonie, avec le Père José Trinidad Rangel et le laïc Leonardo Pérez Larios, dans l’Etat de Guanajuato. De même, le prêtre de Vera Cruz, Angel Darío Acosta, qui n’épargna pas ses efforts pour exercer son ministère sacerdotal dans un climat hostile et de persécution, subit le martyre dans des circonstances semblables. Ayant suivi l’exemple de Jésus Bon Pasteur, ces prêtres, avec les 22 prêtres mexicains diocésains canonisés à Rome par le Pape Jean-Paul II au cours du Grand Jubilé de l’Incarnation de l’An 2000, sont un modèle et un exemple de charité et de zèle pastoral héroïques, principalement pour tous les prêtres mexicains »[i] Messe et béatification de 13 martyrs Mexicains, homélie du Cardinal José Saraiva Martins, Stade Jalisco de Guadalajara, Dimanche 20 novembre 2005, Solennité du Christ Roi de l’Univers

Par votre intercession, Saint José Luis, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

2. La Foi

 

« La liste de ces bienheureux s’ouvre par Anacleto González Flores, qui versa son sang avec les frères Jorge et Ramón Vargas González, et Luis Padilla Gómez, dans cette ville, au cri de « Je meurs mais Dieu ne meurt pas » « Vive le Christ Roi! ». Anacleto González Flores donna sa vie au Créateur, après une vie d’intense piété et un apostolat fécond et audacieux. Après avoir reçu une solide formation humaine et chrétienne, il se consacra à la lutte pour les droits des plus faibles. Connaisseur fidèle de la Doctrine sociale de l’Eglise, il chercha, à la lumière de l’Evangile, à défendre les droits fondamentaux des chrétiens, à une époque de persécution.

Parmi les droits que défendirent en priorité Anacleto González et ses compagnons martyrs se trouvait le droit à la liberté de religion, un droit qui découle de la dignité humaine elle-même. […]

Soutenus par un profond amour pour Jésus Christ et pour leur prochain, ces nouveaux bienheureux ont défendu ce droit de manière pacifique, même au prix de leur sang. Loin d’alimenter des affrontements sanglants, ils recherchèrent la voie pacifique et conciliatrice, afin que soient reconnus ce droit et d’autres droits fondamentaux, niés aux catholiques mexicains. Anacleto González et ses compagnons martyrs cherchèrent à être, dans la mesure du possible, des artisans de pardon et un facteur d’unité réciproque à une époque où le peuple était divisé.

Convaincus que « la Vie c’est le Christ et mourir représente un gain » (Ph 1, 21), nos martyrs nourrirent leur aspiration à travers la participation assidue à la Sainte Eucharistie et son adoration. De fait, la profonde dévotion eucharistique est l’un des traits qui réunissent ces treize martyrs. Tous, prêtres et laïcs, démontrèrent un amour particulier pour le Christ dans l’Eucharistie. Il est bon de rappeler que trois des nouveaux bienheureux, les frères Ezequiel et Salvador Huerta Gutiérrez et Luis Magaña Servín, furent membres de l’Association nocturne du Très Saint Sacrement, une Association possédant une longue tradition au sein du peuple mexicain. De la prière assidue et fervente devant le Très Saint Sacrement, nos frères tirèrent la force surnaturelle de supporter de façon chrétienne le martyre, parvenant même à pardonner à leurs bourreaux.

L’intense vie eucharistique de ces bienheureux doit constituer pour nous un exemple et un encouragement pour approfondir toujours davantage notre vie eucharistique. A quelques jours de la clôture de l’Année de l’Eucharistie, et un an après la joyeuse célébration du XLVIII Congrès eucharistique international, qui s’est tenu dans cette bien- aimée ville de Guadalajara, nous demandons l’intercession de ces fidèles fils de l’Eglise, afin qu’ils nous aident à accroître le respect, la participation active et l’accueil digne de Jésus Christ présent dans l’Eucharistie. En outre, nous leur demandons la grâce d’être d’humbles adorateurs du Très Saint Sacrement, comme ils le furent eux-mêmes. Que l’exemple de leur vie, qu’ils donnèrent jusqu’au martyre, soit pour nous un modèle privilégié d’authentique spiritualité et de profonde vie eucharistique! »[i]Ibid.

Par votre intercession, Saint José Luis, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

3. La confiance en Dieu

 

« En raison de son courage et de son jeune âge, il faut mentionner de manière particulière l’adolescent José Sánchez del Río, originaire de Sahuayo, Michoacán, qui, à quatorze ans, sut rendre un témoignage courageux à Jésus Christ. Il fut un fils exemplaire et se distingua par son obéissance, sa compassion et son esprit de service. Dès le début des persécutions s’éveilla en lui le désir d’être un martyr du Christ. Sa conviction de vouloir verser son sang pour Jésus fut telle qu’elle étonna ceux qui le connaissaient. Il reçut la palme du martyre après avoir été torturé et avoir adressé ces dernières paroles à ses parents: « Nous nous reverrons au ciel. Vive le Christ Roi! Vive la Vierge de Guadalupe!« .

Le jeune bienheureux José Sánchez del Río doit tous nous exhorter, et surtout vous, les jeunes, à témoigner du Christ dans notre vie quotidienne. Chers jeunes, le Christ ne vous demandera probablement pas de verser votre sang, mais il vous demande dès à présent de rendre témoignage à la vérité dans votre vie (cf. Jn 18, 37), dans un climat d’indifférence  à  l’égard des valeurs transcendantes, ainsi que de matérialisme et d’hédonisme qui cherchent à étouffer les consciences. En outre, le Christ s’attend à ce que vous soyez ouverts afin de pouvoir recevoir et accueillir le projet qu’Il a préparé. Lui seul possède, pour chacun de vous, les réponses aux interrogations de votre vie, et il vous invite à le suivre dans la vie matrimoniale, sacerdotale ou religieuse.

[…] »Tous les temps sont des temps de martyre » – avertit saint Augustin d’Hippone (Sermon 6) – car « tous ceux qui veulent vivre dans le Christ avec piété seront persécutés » (2 Tm 3, 12). Chers frères, vivre pleinement notre don fidèle et quotidien au Christ, par amour pour Lui, pour tous les hommes, comporte de nombreux sacrifices et renoncements. Malgré cela, le Christ sera toujours disposé à nous donner la force nécessaire pour pouvoir le servir et aimer nos frères, en premier lieu les plus faibles et ayant besoin d’amour, de compréhension et de pardon »[i]Ibid.

Par votre intercession, Saint José Luis, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

4. La Famille

 

« José Luis né en 1913 à Sahuayo del Diaz, petit vil­lage de l’État de Michoacán. Il était le troi­sième de qua­tre frè­res. Sa famille, de des­cen­dance espa­gnole, était for­tu­née. Il aidait tou­jours autant qu’il le pou­vait les pau­vres et les plus dému­nis. Il aimait les che­vaux et savait les mon­ter comme peu. Il était tou­jours très ami­cal et s’entendait bien avec tous. Il n’a jamais pro­fité de sa taille ou de sa force pour domi­ner ses com­pa­gnons. C’était un gar­çon sain et de carac­tère agréa­ble, zélé et ingé­nieux, aima­ble et sim­ple, très obéis­sant et déli­cat envers ses parents ; mais sur­tout très fer­vent, il fré­quen­tait les sacre­ments et réci­tait le cha­pe­let tous les jours.

Quand il eut treize ans, la per­sé­cu­tion la plus san­glante et cruelle que le Mexi­que ait connue éclata : celle qu’on a appe­lée « la guerre cris­tera », com­pa­ra­ble par sa dureté, aux per­sé­cutions des pre­miers siè­cles du chris­tia­nisme. Ce furent aussi les années pen­dant les­quel­les se sont écri­tes les plus bel­les pages d’héroïsme et de noblesse de l’histoire du Mexi­que. Ce furent des années dures pour les chré­tiens cou­ra­geux et bra­ves. De nom­breux évê­ques furent expul­sés de leur dio­cèse. Les prê­tres furent per­sé­cu­tés et sau­va­ge­ment assas­si­nés ; les biens de l’Église furent confis­qués, les sémi­nai­res furent fer­més, les égli­ses ser­vaient d’écuries ou de pri­sons. Ils brû­lè­rent les ima­ges sacrées et pro­fa­nè­rent les taber­na­cles. La haine du Gou­ver­ne­ment contre le Christ et son Église n’épargnait per­sonne, ni les plus jeu­nes ni les fem­mes.

Le peu­ple catho­li­que mexi­cain n’eut rien d’autre à faire que de lever les armes pour défen­dre ce qu’il aimait le plus : sa foi au Christ et les droits de son Église. Rapi­de­ment, au cri de « Vive le Christ-Roi » – « Vive la Vierge de Gua­da­lupe ! », venant de tou­tes les clas­ses socia­les, des gran­des vil­les ou des fer­mes les plus recu­lées, se leva une armée de sol­dats du Christ, les Cris­te­ros, qui eurent alors la béné­dic­tion des évê­ques et même la béné­dic­tion du Pape Pie XI. José San­chez – ou José Luis, comme ses amis l’appelaient parce que c’était son nom de guerre – fut un de ces sol­dats qui ne crai­gni­rent pas de don­ner leur vie pour gagner le ciel »[i]centreflambeau.com.

Par votre intercession, Saint José Luis, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

5. L’ouverture aux autres

 

« Quelques mois après s’être enrôlé, après de nombreu­ses dif­fi­cul­tés pour obte­nir d’être ins­crit mal­gré son jeune âge, se déroula un vio­lent com­bat avec les trou­pes fédé­ra­les. Dans « la bataille de Cotija », le che­val du géné­ral des cris­te­ros fut tué et José Luis, sans y réflé­chir à deux fois, des­cen­dit de sa mon­ture et insista pour que le géné­ral monte sur son che­val et puisse s’échapper. « Mon géné­ral – dit José Luis, pre­nez mon che­val et sauvez-vous : vous êtes plus utile et vous man­que­riez plus que moi à la cause ». En pro­non­çant ces mots, il signait son arrêt de mort. Il savait qu’il serait cer­tai­ne­ment tué puis­que la consi­gne du Gou­ver­neur était d’en finir avec tout cris­tero attrapé. José Luis, fusil à la main, fit face à l’ennemi en cou­vrant son géné­ral jusqu’à épui­se­ment de ses bal­les. « Me voici, dit-il à ceux qui l’arrêtèrent, parce que je n’ai plus de bal­les, mais je ne me rends pas ! ».

Com­men­cè­rent alors pour notre ami, qua­tre longs jours d’agonie avant son ultime et plus dif­fi­cile bataille : celle du ciel. Les tor­tu­res, les inter­ro­ga­tions, les raclées, les nuits sans dor­mir, à peine de quoi man­ger, ten­ta­ti­ves de cor­rup­tion pour l’obliger à tra­hir sa foi… Rien. Comme réponse, il priait avec plus d’intensité et à cha­que coup ou à cha­que ques­tion de ses bour­reaux, il répon­dait : « plu­tôt mou­rir que tra­hir le Christ et ma Patrie ». Comme son Maî­tre pen­dant sa Pas­sion, José Luis demeura ferme et fidèle au Christ et à sa conscience.

Pen­dant qu’il était pri­son­nier, ils le ten­tè­rent avec toute sorte de pro­mes­ses et de chan­ta­ges pour le voir tra­hir le Christ. Ils lui offri­rent de l’argent pour qu’il parte aux États Unis vivre tran­quille­ment, ils lui pro­po­sè­rent une car­rière mili­taire brillante avec tou­tes les faci­li­tés… Rien. Le résulta fut tou­jours le même : « Plu­tôt mou­rir ! ». Ils dirent même à son Père qu’il n’aurait pas à payer un seul cen­time des cinq mille pesos en or que le Gou­ver­ne­ment avait deman­dés pour son rachat. Rien ni per­sonne ne put lui faire ni assas­si­ner sa conscience ni ven­dre sa fidé­lité au Christ. C’était un chré­tien d’une seule pièce.

Arriva le 10 février 1928, jour de son entrée dans l’éternité. Il n’y eut aucun juge­ment et ils ne lui don­nè­rent pas non plus l’occasion de se défen­dre. Ils le firent sor­tir les mains liées. Il était envi­ron onze heu­res du soir. Les bour­reaux choi­si­rent cette heure, après le couvre-feu, parce qu’ils ne vou­laient pas que quelqu’un sache ce qu’ils allaient faire à ce gar­çon. Avec un cou­teau, ils lui cou­pè­rent len­te­ment la plante des pieds et l’obligèrent à mar­cher pieds nus sur du sel. Ensuite ils l’emmenèrent sur un che­min pier­reux en direc­tion du cime­tière.

Sur le tra­jet, les sol­dats, vou­lant lui faire renier sa foi, lui don­naient des coups et des bour­ra­des et, comme à un tau­reau de com­bat, avec de petits cou­teaux poin­tus, on lui don­nait des coups de poi­gnard sur tout le corps. A cha­que coup de poi­gnard, José Luis criait avec encore plus de force : « Vive le Christ Roi ! Vive la Vierge de Gua­da­lupe ! » Les pier­res du che­min se tein­tè­rent sang. De leurs mai­sons, les gens enten­di­rent les cris et vin­rent pour voir ce qu’on lui fai­sait. Cer­tains le sui­vi­rent et nous avons tout vu. Ils vou­laient le tuer à coups de cou­teaux pour évi­ter le bruit des coups de feu. En voyant qu’il ne ces­sait pas de crier « Vive le Christ Roi ! » l’un des sol­dats lui assena un coup de crosse de fusil si rude qu’il lui frac­tura la mâchoire.

Arri­vés au lieu du « Cal­vaire », le cime­tière, ils l’obligèrent, mal­gré le peu de for­ces qui lui res­tait, à creu­ser sa pro­pre tombe. Ensuite, n’arrivant pas à le faire renier et comme, au contraire, il pro­cla­mait encore plus fort sa foi au Christ, le chef de la garde, exas­péré, s’approcha de José Luis, sor­tit son pis­to­let et le déchar­gea à bout por­tant en pleine tête. Ses der­niè­res paro­les furent « Vive le Christ Roi et sainte Marie de Gua­da­lupe ! ». Son corps, bai­gné de sang, s’écroula sur le sol. Ils lan­cè­rent des­sus quel­ques pel­le­tées de terre et s’enfuirent. Un papier, dans une bou­teille, à côté de son corps, lais­sait la preuve irré­fu­ta­ble qu’un héros de la Patrie, un sol­dat du Christ et un mar­tyr de l’Église de seule­ment 14 ans, gisait ici, à cet endroit »[i]centreflambeau.com.

Par votre intercession, saint José Luis, nous confions nos amis, frères et soeurs et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

6. L’engagement dans la société

 

« Le grand ami, le meilleur ami de José Luis, son com­pa­gnon d’aventures et de com­bats, fut tou­jours Jésus-Christ. Il conver­sait avec lui à tout moment du jour avec plus de natu­rel même qu’avec ses pro­pres com­pa­gnons. Il lui racon­tait ses pro­blè­mes et ses dif­fi­cul­tés et il aimait aussi fêter avec lui les moments de joie, ses bons résul­tats à l’école ou sa vic­toire à un jeu. Ils fai­saient tout ensem­ble. Le Christ et lui avaient conclu un pacte d’amitié par lequel ils res­te­raient unis pour tou­jours, la mort elle-même ne devait pas les sépa­rer.

La fidé­lité à cette ami­tié lui a pour­tant coûté son sang, il a pro­noncé le nom de Jésus dans le mar­tyr. « Vous pou­vez me cou­per la lan­gue et m’attacher les pieds et les mains, disait-il à ses gar­des pen­dant qu’il était en pri­son, mais même dans cette situa­tion, cha­que geste et mou­ve­ment de mon corps sera pour moi une façon de crier « Vive le Christ Roi ! ». Tout en lui n’avait d’autre fina­lité que de trans­met­tre le Christ, l’annoncer et témoi­gner son amour à tous ses com­pa­gnons, ses parents, ses frè­res, les cris­te­ros et à ses bour­reaux eux-mêmes.

José Luis ne per­dit jamais de vue que le but de sa vie était le ciel et que cela valait la peine de faire quel­ques sacri­fi­ces ou de souf­frir pour l’obtenir. Il savait que là, il pour­rait jouir de Dieu pour toute l’éternité. Ainsi, il a su per­dre sa vie pour la gagner pour le ciel : 14 ans lui ont suf­fit pour la vivre à fond et rem­por­ter le prix. Sui­vant le conseil de l’Évangile, il n’a pas craint ceux qui pou­vaient tuer le corps, mais ceux qui pou­vaient lui faire per­dre sa foi et son ami­tié pour le Christ, lui voler sa pureté de corps et de cœur, lui faire renier ses convic­tions (cf Lc 12, 4 – 5). Plu­tôt mou­rir que pécher. C’est la rai­son pour laquelle il a pré­féré une vie courte, mais avec le Christ à une vie lon­gue et confor­ta­ble mais sans lui et sans la vie éter­nelle. Il est mort comme il a tou­jours vécu : debout, com­bat­tant comme un véri­ta­ble chré­tien, avec la lampe allu­mée de sa foi et de son amour »[i]centreflambeau.com.

Par votre intercession, saint José Luis, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement, euthanasie, GPA, etc.).

Je vous salue Marie ×3l

7. Frères et soeurs dans le Christ

 

« Ces treize fils fidèles de l’Eglise avaient également une autre caractéristique commune. Ils se distinguèrent, outre par leur intense vie eucharistique, par leur dévotion filiale à la Mère de Dieu, sous son titre de Vierge de Guadalupe. La plupart d’entre eux, comme les autres saints martyrs déjà canonisés, moururent en prononçant son nom. Nous lui demandons de manière particulière de nous offrir sa protection maternelle pour tout le peuple mexicain, et également pour tout le continent, afin que l’enthousiasme demeure et s’accroisse.

Avec Elle, Mère de la Nouvelle Evangélisation, nous rendons grâce au Père pour ces nouveaux bienheureux. De même, nous rendons grâce pour l’Eglise qui est au Mexique, qui ne cesse de porter des fruits de sainteté. Que le Christ Roi, le Bon Pasteur, règne dans nos coeurs! Vive le Christ Roi! Vive la Vierge de Guadalupe! »[i]vatican.va, Cardinal José Saraiva Martins.

Par votre intercession, saint José Luis, je confie au Seigneur les intentions de chacun des membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Final :

Prière à Notre Dame

(Prière du Père Léonce de Grandmaison)

nd guadaloupeSainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un coeur d’enfant, pur et transparent comme une source ;

Obtenez-moi un coeur simple, qui ne savoure pas les tristesses,

Un coeur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un coeur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un coeur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Coeur, devant votre divin Fils.

Un coeur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,

Un coeur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.

AMEN