Avril 2018 - 3ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »
(devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Sainte Gemma Galgani (1878-1903)

Mystique, Vierge laïque

Commémorée le 11 avril.

ste gemma galgani

Unissons nos prières à celle de sainte Gemma pour demander à Dieu la fécondité dans nos vies :

« Me voici à Tes Pieds très Saints, mon doux Jésus,
pour Te manifester à chaque instant ma reconnaissance
et ma gratitude pour Tes continuelles Grâces si nombreuses que Tu m’as faites et que Tu Veux encore me faire.
Combien de fois T’ai-je invoqué, Ô Jésus,
et Tu m’as toujours contentée :
j’ai souvent eu recours à Toi et Tu m’as toujours consolée.
Comment m’exprimer envers Toi ?
Je Te rends grâce. Mais je désire une autre grâce,
Ô mon Dieu, si il Te plaît, accorde de nous d’accueillir des enfants dans notre famille.
Si Tu n’étais pas Tout-Puissant, je ne Te ferais pas cette demande.
Ô Jésus, aie Pitié de moi ! Que soit « faite en tout Ta très Sainte Volonté. Amen »[i].

La Famille


« « Ma fille, m’a dit Jésus en m’embrassant, Je me donne entièrement à toi, et tu seras entièrement à moi ».  Je ressentais bien le vide, après que Jésus m’eut enlevé mes parents, et cela m’affligeais car de temps à autres, je me sentais abandonnée. Ce matin encore, je me lamentais à Jésus à cause de cela, et lui, toujours plus bon et toujours plus tendrement, me répétait : « Ma fille, je serai toujours avec toi. Je serai ton père, et ta maman, ce sera elle (m’indiquant Marie, la Mère des Douleurs). Celui qui est entre mes mains, ne manquera donc jamais de réconfort paternel. Tu ne soupireras plus jamais après rien, même si je t’ai enlevé chaque consolation et chaque appuie terrestre. Alors viens, approche-toi… tu es ma fille… N’es-tu pas heureuse d’être la fille de Jésus et de Marie? » L’affection surabondante que Jésus venait de faire naître en mon cœur m’empêchât de répondre »[i]

« Gemma Galgani est née le 12 mars 1878 à Camigliano, un village situé près de Lucques en Italie. Gemma correspond au mot italien : joyau. Son père était un chimiste prospère et un descendant du Bienheureux John Leonardi. La mère de Gemma était également de descendance noble. Les Galgani étaient des catholiques traditionnels bénis par leurs huit enfants.

Gemma, le quatrième enfant et la première fille de la famille, a été attirée par la prière dès son plus jeune âge. Cette pratique lui venait de la piété de sa mère qui a enseigné à Gemma les vérités de la foi romaine catholique. Madame Galgani mère a instillé à sa fille une dévotion particulière pour le Christ crucifié. C’est avec zèle que la jeune sainte s’est consacrée à la dévotion. Quand Gemma n’avait que cinq ans elle lisait l’office de la Vierge Marie et l’office des Morts extraits du bréviaire, aussi facilement et rapidement qu’un adulte. Quand la mère de Gemma avait à remplir ses tâches quotidiennes de mère de famille, la petite Gemma tirait sur sa jupe et la suppliait de lui parler encore de Jésus. Malheureusement la mère de Gemma devait bientôt mourir. Le jour où Gemma a reçu le sacrement de sa confirmation, alors qu’à la messe elle priait ardemment pour la guérison de sa mère (Senora Galgani était très malade) elle a entendu distinctement une voix dans son cœur qui disait : « Veux-tu me donner ta maman ? » Gemma a répondu : « Oui, mais à condition que vous me preniez aussi. ». « Non », a répliqué la voix, « donne-moi ta mère sans condition. À présent tu dois attendre avec ton père. Je vous emmènerai au Paradis plus tard. » Gemma a simplement répondu : « Oui ».

Ce « oui » s’est répété tout au long de la courte vie de Sainte Gemma en réponse de Son invitation à souffrir pour Lui. À la suite de la mort de sa mère tant aimée, le père de Gemma décida de l’envoyer en demi-pension dans une école à Lucques dirigée par les sœurs de Sainte Zita. […] Elle brillait en français, arithmétique et musique et en 1893 elle a gagné le Prix d’or pour sa connaissance religieuse. L’une de ses institutrices à l’école a fait le meilleur commentaire en disant : « Gemma était l’âme de cette école. ». Gemma s’était préparée avec ferveur à sa première communion. Elle demandait avec insistance : « Donnez-moi Jésus et vous verrez combien je serai bonne. Je serai tout à fait transformée. Je ne commettrai plus un seul péché. Donnez-le-moi, je me languis de Lui et ne peux vivre sans Lui. » On a permis à Gemma de recevoir sa première communion à l’âge de neuf ans (plus tôt qu’habituellement). […] Finalement le jour tant attendu est arrivé le 20 juin 1887 : le jour de la Fête du Sacré-Cœur de Jésus. Dans ses propres mots elle a décrit cette première rencontre intime avec le Christ du Saint-Sacrement ainsi : « Il est impossible d’expliquer ce qui s’est alors passé entre Jésus et moi. Sa présence s’est fait sentir si fortement en mon âme. »[ii]père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Par votre intercession, sainte Gemma, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

 

La confiance en Dieu


Journal intime de Gemma, le 20 juillet 1900 : « Oh Jésus! Je vous ai promis de toujours vous obéir, et je vous l’affirme à nouveau ! Je veux vous obéir contre mes propres volontés et malgré toutes les difficultés que le diable apportera, en chaque chose je veux vous obéir! »[i]

« Peu après Gemma est tombée malade. Elle souffrait de scoliose mais elle est frappée en même temps d’une méningite accompagnée d’une perte temporaire de l’ouïe. De larges abcès se sont formés sur le sommet de la tête, ses cheveux se sont mis à tomber et finalement ses membres se sont paralysés. Un docteur appelé à son chevet a essayé de nombreux remèdes qui se sont avérés inopérants. Son cas empirait.

Gemma a commencé ses dévotions au Vénérable Gabriel Possenti de Notre Dame des Douleurs (maintenant Saint Gabriel). En gardant le lit elle a lu l’histoire de sa vie. Plus tard elle a écrit en parlant du Vénérable Gabriel : « Je l’admirais de plus en plus, lui et ses vertus. Ma dévotion pour lui augmentait. La nuit je ne m’endormais pas sans avoir son image sous mon oreiller, après cela j’ai commencé à le voir près de moi. Je ne sais comment expliquer ce phénomène, mais je sentais sa présence. Partout et tout le temps Frère Gabriel était présent dans mon esprit. »

Gemma, maintenant à 20 ans, semblait gésir sur son lit de mort. On lui a suggéré une neuvaine comme étant le dernier recours à sa guérison. Le 23 février 1899, à minuit, elle a entendu le cliquetis d’un rosaire et a compris que c’était le Vénérable Gabriel qui apparaissait. Il s’est adressé à Gemma en ces termes : « Veux-tu guérir ? Alors prie avec foi chaque soir le Sacré-Cœur de Jésus. Je viendrai vers toi jusqu’à ce que la neuvaine soit achevée et nous prierons ensemble pour le Saint Sacré-Cœur de Jésus. » La neuvaine s’est terminée le premier vendredi de mars. La grâce était descendue sur elle : Gemma était guérie. Alors qu’elle se levait, son entourage s’est mis à pleurer de joie. Oui, un miracle avait eu lieu.

Le prochain événement important dans la vie de Sainte Gemma a été la mort de son père en 1897. À cause de la trop grande générosité de son père et de l’avidité de ses créditeurs et de mauvaises affaires, ses enfants se sont retrouvés totalement démunis et sans moyens de se suffire à eux-mêmes. Gemma avait à peine dix-neuf ans mais grandissait en ayant à supporter cette croix. Gemma, maintenant en parfaite santé, avait toujours désiré être consacrée religieuse mais cela ne devait pas se faire. Dieu avait d’autres projets pour elle »[ii].

Par votre intercession, sainte Gemma, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

 

La Fécondité


Journal intime, 10 juin1902 : « Mon Dieu, laisse-moi dans ton cœur. Ô Jésus, laisse-moi dans ta poitrine sacramentelle, parce que je veux y déposer toutes mes affections. Et toi, ô Jésus, j’ai déjà dit plusieurs fois que je t’accueille avec générosité: n’est-ce pas vrai, mon Jésus ? »[iv]Journal intime

« Le 8 juin 1899, après avoir reçu la communion, notre Seigneur lui a laissé savoir que, le soir même, Il ferait descendre sur elle une grande grâce. Gemma est rentrée chez elle pour prier. Elle s’est trouvée dans un état d’extase et s’est sentie pleine de remords pour avoir péché. La Sainte Mère, à qui Gemma était grandement dévouée, lui est apparue et lui a parlé en ces termes : « L’amour de mon fils Jésus pour toi est incommensurable et il souhaite te donner une grâce. Je serai une mère pour toi. Seras-tu un véritable enfant ? » C’est alors que la Très Sainte Vierge a ouvert sa cape et en a enveloppé Gemma.

Voici comment Gemma raconte l’apparition des stigmates : « A ce moment-là, Jésus est apparu avec ses blessures ouvertes, mais de ces blessures ne s’écoulait plus de sang mais des flammes de feu. En un instant ces flammes sont venues toucher mes mains, mes pieds et mon cœur. Je me suis sentie mourir et j’aurais dû m’écrouler par terre si ma mère ne m’avait pas retenue et pendant tout ce temps je suis restée enveloppée dans sa cape. J’ai dû rester plusieurs heures dans cette position. Finalement elle a baisé mon front, tout s’est dissipé et je me suis retrouvée à genoux. Cependant mes mains, mes pieds et mon cœur étaient toujours très douloureux. Je me suis levée pour aller m’allonger sur mon lit et me suis rendu compte que du sang s’échappait de ces parties douloureuses. Je les ai recouvertes aussi bien que possible et avec l’aide de mon ange j’ai pu me rendre jusqu’à mon lit… »

Plusieurs personnes, y compris des ecclésiastiques respectés de l’Église ont été témoins de ce miracle des stigmates, qui s’est reproduit tout au cours de la vie qu’il lui restait à vivre. Suivant le témoignage d’un témoin : « Du sang coulait abondamment de ses blessures. Lorsqu’elle se tenait debout, il giclait par terre, lorsqu’elle était au lit non seulement il mouillait les draps mais le matelas tout entier s’en trouvait saturé. J’ai mesuré quelques écoulements ou flaques de sang et ils mesuraient de 50 à 62 cm de long et à peu près 5 cm de large. »

Comme Saint François d’Assise et récemment Saint Padre Pio, Gemma peut dire aussi : « Ne laissez personne me faire du mal car je porte les marques de notre Seigneur Jésus sur mon corps. » »[iii]Autobiographie.

Par votre intercession, sainte Gemma, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

 

La Foi


« À partir du moment où j’ai été relevée (de mon lit de maladie), mon Ange Gardien a commencé à remplir le rôle de maître et de guide spirituel. Il me corrigeait à chaque fois que je faisais quelque chose de mal, et à parler peu; c’est-à-dire, uniquement quand j’étais questionnée. Un jour, quand ceux de la maison parlaient de quelqu’un, et n’en parlaient pas en bien, j’ai voulu élever la voix et prendre sa défense mais l’Ange me fit un sévère reproche. Il m’a enseigné aussi à tenir mes yeux baissés. Et une fois, même à l’Église, il me fit sévèrement le reproche suivant : ‘Est-ce une façon de se conduire en présence de Dieu?’ Une autre fois, il me grondât de cette façon : ‘Si tu ne te conduis pas bien, je ne te laisserai plus me voir.’ Il m’enseignât plusieurs fois comment je devais agir en la présence de Dieu; l’adorer dans son infinie Bonté, dans son infinie Majesté, dans sa Miséricorde, et dans tous ses attributs »[iii].

À l’âge de 21 ans, une généreuse famille italienne, les Giannini, a accueilli Gemma. Cette famille avait déjà onze enfants mais c’est avec joie qu’elle a reçu chez elle cette jeune et pieuse orpheline. […] Le Père Germanus, un éminent théologien en matière de prière mystique, a remarqué que Gemma avait une vie profonde faite de prière et par conséquent d’union avec Dieu. […]

Gemma assistait à la messe deux fois par jour et communiait une fois. Elle récitait fidèlement son rosaire et le soir, en compagnie de Signora Giannini, allait aux vêpres. Malgré tous ces exercices spirituels, Gemma ne s’est jamais soustraite à ses tâches quotidiennes dans la maison des Giannini.

L’ange gardien de Gemma lui apparaissait régulièrement. Ils se parlaient comme de vrais amis. La pureté et l’innocence de Gemma ont dû attirer à ses côtés cet ange glorieux venu du Paradis. Gemma et son ange aux ailes déployées ou agenouillé auprès d’elle récitaient alternativement des prières ou des psaumes. En méditant sur la Passion de notre Seigneur, son ange la guidait dans ce mystère en lui fournissant les plus sublimes réflexions. Son ange gardien lui a parlé une fois de l’agonie du Christ en ces termes : « Regarde ce que Jésus a souffert pour l’homme. Contemple ses blessures une par une. C’est l’amour qui les a toutes ouvertes. Vois combien le péché est exécrable (horrible), car pour l’expier il faut tant de douleur et tant d’amour. »[v]

Par votre intercession, sainte Gemma, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

 

L’ouverture aux autres


« Je voudrais, que mon cœur n’eut de palpitations, de soupirs, de vie que pour Jésus ; que ma langue ne sût proférer que le nom de Jésus ; que mes yeux n’eussent de regards que pour Jésus ; que ma plume ne sut écrire que de Jésus, et que ma pensée ne s’envolât que vers Jésus »[iii].

« En 1902, Gemma, en bonne santé depuis sa guérison miraculeuse, s’est offerte à Jésus d’être la victime pour sauver les âmes, Jésus a accepté son offre. Elle est alors tombée gravement malade. Elle vomissait toute nourriture. Puis elle s’est brièvement trouvée mieux grâce à la Divine Providence, mais elle est rapidement retombée malade.

Le 21 septembre 1902 elle a commencé à vomir du sang pur qui lui venait en même temps que les violents battements d’amour de son cœur. Pendant ce temps elle souffrait un martyr spirituel alors qu’elle faisait l’expérience de l’aridité et de l’absence de consolation dans ses exercices spirituels. Venait s’ajouter à cela les attaques multipliées du diable sur la jeune « Vierge de Lucques ». Satan redoublait son combat sur Gemma car il savait que la fin était proche. Il s’efforçait de la persuader qu’elle était complètement abandonnée par Dieu. Il utilisait des apparitions démoniaques et allait jusqu’à frapper son corps fragile.

Un témoin oculaire qui soignait Gemma raconte : « Cette bête abominable va tuer notre chère Gemma – coups assourdissants, des formes d’animaux féroces, etc. Je me suis éloignée d’elle en pleurant car ce démon l’épuisait. »

Gemma implorait sans cesse les saints noms de Jésus et Marie, mais la bataille continuait.

Son directeur spirituel, le vénérable Germanus en parlant du dernier combat de Gemma a dit : « La pauvre souffrante passait ainsi des jours, des semaines et des mois nous donnant en exemple sa patience héroïque et des raisons pour la crainte salutaire de ce qui pourrait nous arriver, nous qui n’avons pas les mérites de Gemma à l’heure terrible de sa mort. ». Cependant pendant toutes ces épreuves Gemma ne s’est jamais plainte, elle priait »[ii].

Par votre intercession, sainte Gemma, nous confions nos amis, famille et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

 

L’engagement dans la société


17 juin 1902 : « Mon Jésus, je me languis… meurs… je meurs pour toi… Jésus, nourriture des âmes fortes : fortifie-moi; purifie-moi; divinise-moi… Grand Dieu… Dieu de tout sacrifice, Jésus, aide-moi… rachète-moi. Dieu, engendré de Dieu : viens à mon aide. Tes yeux, ô Jésus, sont continuellement vigilants au-dessus de moi. J’ai soif de toi Jésus, tu ne vois pas comment je souffre le matin avant de me nourrir de toi?… Fais qu’en me nourrissant, je demeure au moins rassasiée ».

« La vie de Gemma touchait à sa fin. Elle était un squelette vivant mais toujours belle malgré les ravages de sa maladie. Elle a reçu le viatique.

Ses dernières paroles ont été : « Je ne cherche rien d’autre ; j’ai tout sacrifié à Dieu ; maintenant je me prépare à mourir. » Elle a repris son souffle pour ajouter : « Il est alors vrai qu’il ne reste plus rien pour moi, Jésus. Je vous recommande ma pauvre âme… Jésus ! »

Gemma s’est alors mise à sourire, un sourire céleste et en laissant tomber sa tête de côté, elle s’est éteinte. L’une des sœurs présentes à sa mort a enveloppé son corps de l’habit des Passionistes, qui était l’ordre auquel Gemma rêvait d’appartenir. Cette mort bénite est arrivée le samedi saint, le 11 avril 1903, alors que Gemma était dans sa 25ème année.

La Sainte Église a commencé à étudier la vie de Gemma en 1917 et elle l’a béatifiée en 1933. Le décret approuvant les miracles pour sa canonisation a été lu le 26 mars 1939 – dimanche de la Passion. Gemma a été canonisée le 2 mai 1940, 37 ans seulement après sa mort »[ii].

Par votre intercession, sainte Gemma, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement, GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

 

Frères et sœurs dans le Christ


« Je voudrais avoir en cet instant, ô éternel Père, le cœur de tous les Anges, le cœur de tous les Saints, de tous les élus, et même de ma Mère céleste, et même avoir celui de ton Fils, pour les offrir tous ensemble en ta gloire et ton honneur !

Par votre intercession, sainte Gemma, je confie au Seigneur les intentions de chacun des membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Prière à Notre Dame

Prière du Père Léonce de Grandmaison


Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un coeur d’enfant,
pur et transparent comme une source ;
Obtenez-moi un coeur simple, qui ne savoure pas les tristesses,
Un coeur magnifique à se donner, tendre à la compassion,
un coeur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.
Faites-moi un coeur doux et humble, aimant sans demander de retour,
joyeux de s’effacer dans un autre Coeur, devant votre divin Fils.
Un coeur grand et indomptable,
qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,
Un coeur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,
blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.
Amen

Bibliographie :

Lettre de Dom Antoine Marie osb, abbé l’Abbaye Saint-Joseph de Clairval, , Lien web