Juillet 2018 - 1ère semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »
(devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Vénérable Pierre Goursat (1914-1991)

 

Fondateur de la Communauté de l’Emmanuel,

Mort en odeur de sainteté, Procès en béatification en cours.

Prions.

Seigneur Jésus, nous te prions pour la béatification de Pierre Goursat.
Animé d’un vif désir du salut des âmes et d’un grand amour pour ton Eglise,
il a œuvré avec foi et espérance pour son renouveau spirituel et apostolique.
Par son intercession, obtiens-nous Seigneur, la grâce de te faire pleinement confiance,
de te servir généreusement et de faire ta volonté.
Donne-nous un cœur ouvert à l’adoration, débordant de compassion pour tous les hommes,
et embrase-nous du feu de ta charité pour l’évangélisation du monde.
Par l’intercession du Serviteur de Dieu Pierre Goursat,
nous te demandons instamment Seigneur, d’accorder de nombreuses faveurs à tous nos frères et sœurs en humanité,
spécialement de soutenir les pauvres et les « blessés de la vie »,
de consoler les affligés, de fortifier les faibles, de guérir les malades.
Nous te confions en particulier notre désir d’accueillir des enfants dans notre famille.
Seigneur Jésus, nous te prions de révéler à tous ceux qui sont éloignés de toi
ou qui ne te connaissent pas encore l’amour infini de ton Cœur, doux et humble.

La Famille


« Vraiment le chemin du Seigneur, c’est Jésus doux et humble de cœur. C’est un chemin extraordinaire. Si on est doux et humbles de cœur, Il nous transpercera le cœur tranquillement. Et nous recevrons des flots d’eau vive de compassion. Et nous serons transportés jusqu’à la vie éternelle »

« Pierre Goursat est né à Paris le 15 août 1914, jour de la fête de l’Assomption de la Vierge Marie. Ses parents se marièrent en 1913 et eurent deux garçons : Pierre, puis Bernard, son cadet de onze mois. Son père, Victor Goursat, était un artiste, très créatif et doué pour le dessin, mais qui vécut toujours dans de grandes difficultés financières. […] Victor Goursat ayant quitté le domicile familial quelques années après le mariage, c’est son épouse, Marie, qui éleva seule leurs deux enfants à qui elle transmit sa foi, son amour de la Vierge et du Sacré-Cœur. Avec beaucoup de courage, elle dirigea une pension de famille rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris. Dans son enfance, Pierre était timide, discret et réservé, vif et intelligent. […] Passionné d’art, d’histoire et d’archéologie, il étudia à l’École du Louvre et à l’École Pratique des Hautes Études. Pierre était un boute-en-train, plein d’humour, qui aimait plaisanter. Ouvert aux autres et au monde, il était curieux des nouveautés de son époque. Volontaire et indépendant, il avait du « caractère » et savait faire prévaloir ses idées. Très sensible, il fut profondément marqué par la séparation de ses parents et par la mort soudaine de son frère Bernard qui fut emporté par une occlusion intestinale à l’âge de 11 ans. Pierre garda toute sa vie la douleur de cet arrachement qui l’ouvrit à une grande compassion pour les personnes en souffrance. […] Pierre Goursat vécut en 1933, à l’âge de 19 ans, une conversion décisive, alors qu’il faisait un séjour au Plateau d’Assy pour soigner la tuberculose dont il était atteint : « Tout d’un coup, j’ai senti la présence de mon frère avec une intensité extraordinaire. Et c’est comme s’il m’avait dit : « Tu ne penses plus beaucoup à moi. C’est parce que tu es pris par l’orgueil. » C’est comme s’il avait été présent. Je me suis retrouvé à genoux aux pieds de mon lit et, quand je me suis relevé, j’étais complètement transformé » »[i]Père Francis Khon, Pierre Goursat et sainte Thérèse de Lisieux, article publié dans le n°209 de La vie thérésienne, janv-fev-mars 2013.

Par votre intercession, Pierre Goursat, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

 

La confiance en Dieu


« L’essentiel, ce n’est pas de choisir notre route, mais de prendre la route que le Seigneur nous indique puisqu’il est le Chemin, la Vérité et la Vie. L’humilité, c’est la vérité. Etre en vérité, c’est prendre le chemin que le Seigneur nous donne ».

« En 1943 Pierre Goursat fit la connaissance du Cardinal Suhard, archevêque de Paris, qui devint son conseiller spirituel et reçut sa promesse de chasteté. Pierre avait une grande admiration pour cet homme d’Église, animé par le zèle missionnaire, qui le confirma dans sa vocation d’apôtre laïc. Dans les années 50, Pierre fut en lien avec le monde de la culture et devint membre du Comité directeur du Centre catholique des Intellectuels français. Il s’orienta ensuite vers le milieu du cinéma, où il noua de nombreuses relations avec des non-croyants. Il collabora comme critique à la Revue internationale du Cinéma et organisa des débats contradictoires autour de films. De 1960 à 1970, Pierre fut Secrétaire général de l’Office Catholique Français du Cinéma et, durant cette période, il continua à suivre de près l’évolution de l’Église de France, préoccupé par la grave crise qu’elle traversait. En 1972, Pierre Goursat acheta une vieille péniche qu’il amarra au pont de Neuilly pour y accueillir des jeunes touchés par la drogue qui commençait à faire des ravages en Europe. Pierre suivait personnellement quelques jeunes en recherche spirituelle. Informé en novembre 1971 des débuts du Renouveau charismatique aux États-Unis, Pierre Goursat pressentit que quelque chose d’important était en train de se passer dans l’Église catholique. Par l’intermédiaire du P. Caffarel, Pierre fit la connaissance de Martine Laffitte, une jeune interne en médecine. Les 12 et 13 février 1972, ils se retrouvèrent avec une trentaine de personnes à Troussures et reçurent l’effusion de l’Esprit. Pierre et Martine décidèrent alors de se voir chaque jour pour prier ensemble. Puis, très vite un petit groupe de prière se constitua autour d’eux qui, un an plus tard, rassemblera 500 personnes. L’expérience de l’effusion de l’Esprit marqua une seconde étape décisive dans la vie de Pierre Goursat qui avait alors 58 ans. Il se trouva désormais entouré d’un grand nombre de jeunes. Les groupes de prière qui se développaient rapidement à Paris autour de Pierre et de Martine étaient les prémices de la Communauté de l’Emmanuel. Pierre Goursat hésita longuement avant d’en accepter la responsabilité, car il s’en sentait indigne. Avec une grande sagesse, il assura le gouvernement de la Communauté durant ces années où le Renouveau charismatique se développait et s’insérait dans l’Église catholique »[i]Père Francis Khon, Pierre Goursat et sainte Thérèse de Lisieux, article publié dans le n°209 de La vie thérésienne, janv-fev-mars 2013

Par votre intercession, Pierre Goursat, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

 

La Fécondité


« Quelques temps après la découverte de l’adoration, on fait souvent l’expérience d’une certaine sécheresse. On tourne en rond. Pourquoi ? Parce que l’on pense uniquement à soi, dans cette nouvelle relation à Dieu, éventuellement à ceux qui nous sont proches, ou à de grandes intentions du moment. Mais il y a tous ceux qu’on oublie, tous ceux qui souffrent de multiples façons, tous ceux qui risquent ou qui sont en train de se damner ! Durant ses nuits de prière, Saint Dominique pleurait en criant vers le Ciel : «Seigneur, que vont devenir les pécheurs ?» De cette intercession pour ceux qui souffrent ou qui se perdent, naît alors une vraie compassion. Pas une compassion affective ou sentimentale, mais le désir d’aller à la rencontre de ceux qui souffrent, qui ne connaissent pas l’amour de Dieu. De là naît le feu de l’évangélisation qui prend sa source dans l’adoration »[i]Pierre Goursat cité dans Le feu et l’espérance : Pierre Goursat fondateur de la Communauté de l’Emmanuel, p. 178.

« La vie communautaire prit forme à partir de 1974 autour de Pierre Goursat qui accepta de vivre en « maisonnée résidentielle » d’abord avec quelques jeunes hommes qui pensaient au sacerdoce, puis avec un jeune couple et des célibataires. L’adoration eucharistique était au cœur de leur vie. En 1975 Pierre réunit quelques jeunes chez lesquels il avait perçu un appel à donner leur vie plus radicalement au service de la mission. Commença ainsi la Fraternité de Jésus qui se développa rapidement au cœur de la Communauté de l’Emmanuel. Celle-ci franchit une nouvelle étape en septembre 1976, lorsque des maisonnées et des week-ends de formation mensuels furent proposés à un plus grand nombre. Les premiers engagements eurent lieu chez les Pères Spiritains le 18 juin 1977 à Chevilly-la-Rue. Pierre emménagea sur la Péniche avec ses proches collaborateurs en 1978. Il passait de longues heures à prier devant le Saint-Sacrement. Malgré sa santé précaire, il travaillait avec une ardeur inlassable au développement de la Communauté et recevait un grand nombre de personnes qui venaient lui demander conseil. Ce fut une période d’extension pour la Communauté, avec la création de nouvelles provinces en France et dans plusieurs pays. Différentes fondations apostoliques, dont Pierre Goursat fut l’inspirateur, virent le jour en quelques années. Pierre se réjouissait des nombreux couples, des vocations au sacerdoce et à la vie consacrée qui fleurissaient dans l’Emmanuel. Le 8 décembre 1982, Mgr Lustiger, archevêque de Paris, approuva les statuts de la Communauté comme Association de Fidèles »[ii]Père Francis Khon, Pierre Goursat et sainte Thérèse de Lisieux, article publié dans le n°209 de La vie thérésienne, janv-fev-mars 2013.

Par votre intercession, Pierre Goursat, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

 

La Foi


« Après tout le Seigneur choisit un pauvre type, Il sait ce qu’Il fait. (…) Oui, je pensais [que puisque j’étais pauvre], c’était le Seigneur qui agissait ; et que j’étais tellement un pauvre type que les gens se rendraient bien compte que ce n’était pas moi, mais le Seigneur qui agissait. Alors, j’étais très tranquille. Et c’est pour cela que j’ai pris la place derrière le troupeau. Et la grâce du Seigneur avançait de plus en plus ».

« L’existence de Pierre Goursat fut profondément renouvelée par l’effusion de l’Esprit qu’il reçut en février 1972. […] Pierre Goursat prit conscience qu’en un instant, Dieu avait accompli ce qu’il n’avait pas réussi à faire par lui-même durant des années. Pendant près de 40 ans, il vécut dans une certaine solitude, cherchant comment se donner à Dieu et évangéliser la société. Cette longue période, marquée par des joies mais aussi des échecs, constitua pour Pierre un temps de purification et de préparation à cette nouvelle étape de sa vie qui devait porter des fruits abondants avec la fondation de la Communauté de l’Emmanuel. Prenant exemple sur sainte Thérèse de Lisieux, Pierre était convaincu après sa conversion qu’il pourrait devenir saint rapidement, mais il se rendit vite compte que ce ne fut pas le cas. Avec l’humour qui le caractérisait, il témoigna plus tard comment il dut persévérer de longues années : « Je me suis converti à 19 ans… Et voyant Thérèse de l’Enfant-Jésus, je me suis dit : Elle est morte à 24 ans, j’ai encore cinq ans pour arriver avec elle. » Alors j’ai fait une course contre la montre avec Thérèse de l’Enfant-Jésus. Vous avez compris que je me suis fait battre sur le poteau. J’étais vraiment très essoufflé parce que j’avais été trop vite. Alors je me suis dit : « J’ai raté une Thérèse, je vais réussir avec l’autre. » Thérèse d’Avila, c’était bien, parce qu’elle a mis 20 ans [pour se convertir]. Je me suis dit : « 20 ans ! Jamais je ne vais mettre 20 ans ! » Et puis j’ai réalisé qu’après 40 ans, je n’avais toujours pas avancé. Puis au moment où j’ai dit : « Moi, je ne m’en sors plus », tout se met à redémarrer. Alors vous avez toutes vos chances. Ce qu’il faut surtout, c’est attendre que le Seigneur vous appelle ». Pierre constata alors une « accélération » soudaine de l’histoire de la grâce dans sa vie. Il avait le sentiment que le Saint-Esprit s’était comme emparé de lui. Dès lors, il se laissa totalement conduire par l’Esprit Saint, dans une grande confiance et docilité »[i]Père Francis Khon, Pierre Goursat et sainte Thérèse de Lisieux, article publié dans le n°209 de La vie thérésienne, janv-fev-mars 2013.

Par votre intercession, Pierre Goursat, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

 

 

L’ouverture aux autres


« L’amour de Dieu enflamme nos âmes pour que nous le portions aux autres. C’est tout l’Esprit de la Pentecôte : une effusion de l’Esprit qui doit continuer jusqu’à l’avènement de notre seul Seigneur, Maître et Ami. Le christianisme, c’est la joie. En dehors de la joie, on n’est pas dans la Vérité, car on n’est pas dans l’Amour. »

« Comme Thérèse Martin, Pierre Goursat eut très jeune une grande soif d’absolu et le désir de la sainteté, mais conscient de ses faiblesses, il ne voyait pas comment y parvenir. Lors de sa conversion en 1933, Pierre Goursat prit conscience de son orgueil ; à partir de là, il fit de l’humilité une priorité de sa vie. L’expérience de l’effusion de l’Esprit, en 1972, le renouvela profondément et lui permit de s’abandonner totalement à Dieu dans la docilité à l’Esprit Saint. Pierre Goursat était convaincu que la « petite voie » de l’enfance spirituelle était la réponse au jansénisme qui avait marqué sa génération et inculqué chez les chrétiens une conception rigide et austère de la foi qui favorise l’orgueil et le pharisaïsme : Beaucoup d’entre nous ont été marqués par une hérésie épouvantable dans le catholicisme, qui s’appelle le jansénisme. Elle a eu beau être condamnée, elle revit partout. C’est toujours cet orgueil intellectuel avec lequel on pense qu’on va devenir des héros. Or, il faut nous dire qu’on est des pauvres types et des tout petits. Et la seule qui nous a donné un antidote à cette hérésie, c’est Thérèse de l’Enfant-Jésus. Profondément marqué par la « petite voie » de sainte Thérèse de Lisieux, Pierre Goursat avait, lui aussi, un grand désir de la sainteté et la conscience de son incapacité à y parvenir par lui-même. Très jeune, il a fait sien ce chemin spirituel. Pierre a expliqué combien la découverte de la « petite voie » fut importante pour lui : « La sainteté, on en parle beaucoup. Pratiquement, pendant 20 ans, j’ai été au pied d’une muraille lisse. Et je me disais : « Mais comment pourrais-je arriver à monter au-dessus ? ». J’essayais de monter et je redégringolais tout le temps. Alors Thérèse de l’Enfant-Jésus nous a dit : « Il y a un ascenseur pour les gens riches. » Cela voulait dire que je devais être très pauvre, parce que, moi, je n’ai jamais trouvé l’ascenseur qui arrivait à me faire monter. Ou alors, il tombait en panne ! Alors je me demandais comment on peut arriver à monter… ». Pierre Goursat considérait l’humilité comme l’attitude fondamentale de la vie chrétienne. Il chercha à la vivre radicalement parce qu’elle est la source de la confiance en Dieu et de l’abandon ».

Par votre intercession, Pierre Goursat, nous confions nos amis, famille et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

 

L’engagement dans la société


« Ce n’est pas ce que je fais qui est extraordinaire ou héroïque, c’est ce que Dieu accomplit dans ma vie et dans la vôtre ».

« On ne doit pas avoir peur de l’Amour miséricordieux ! Tout ce qu’il peut, c’est nous faire avoir une intensité d’amour telle que finalement, on brûle avec lui et que finalement, ça nous purifie, et puis ça purifie aussi, uni à ses souffrances, un peu les péchés du monde ».

« En 2000, la Communauté de l’Emmanuel décide de répondre à l’appel que Jean-Paul II a maintes fois fait retentir, notamment dans l’Evangile de la vie, publié le 25 mars 1995 : « Il est urgent de se livrer à une mobilisation générale des consciences et à un effort commun d’ordre éthique pour mettre en œuvre une grande stratégie pour le service de la Vie. Nous devons construire tous ensemble une nouvelle culture de Vie ». Un petit groupe se monte, et, encouragé par le Cardinal Barbarin, démarre le premier colloque de bioéthique à Paray-le-Monial, en novembre 2002 »[i].

Par votre intercession, Pierre Goursat, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement, GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

 

Frères et sœurs dans le Christ


« Pour moi la prière, c’est un élan du cœur, c’est un simple regard jeté vers le Ciel, c’est un cri de reconnaissance et d’amour au sein de l’épreuve comme de la joie ; enfin c’est quelque chose de grand, de surnaturel qui me dilate l’âme et m’unit à Jésus »

« Totalement disponible à la volonté de Dieu, Pierre était à l’écoute de l’Esprit Saint, n’hésitant pas à changer ses projets après avoir intensément prié ou à modifier son point de vue lorsqu’un interlocuteur lui exposait quelque chose de plus valable.

Ne se prenant jamais au sérieux, conscient de ses maladresses et de ses erreurs, Pierre Goursat est demeuré toute sa vie un homme libre, dont la seule urgence a été de révéler l’amour infini du Cœur de Dieu à tous ceux qui s’en sont éloignés. Sans se laisser enfermer par des structures ou des conservatismes, il a œuvré au renouvellement de l’Église tout en y restant profondément ancré. Sa porte était toujours ouverte pour recevoir les personnes dans leur diversité. Donné sans réserve à Dieu et donné aux autres, il accueillait avec compassion toutes les souffrances, les appels et les besoins de ses frères.

Jusqu’à la fin de sa vie, Pierre fut un adorateur ; il passait de longues heures, souvent la nuit, devant le Saint-Sacrement. Il offrait à Jésus, au fur et à mesure, tout ce qu’on lui confiait. Tous ceux qui le rencontraient étaient marqués par sa joie, cette joie de la présence de Dieu à partager et à vivre avec ses frères »[i].

Par votre intercession, Pierre Goursat, je confie au Seigneur les intentions de chacun des membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Prière à Notre Dame

Prière du Père Léonce de Grandmaison


Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un coeur d’enfant,
pur et transparent comme une source ;
Obtenez-moi un coeur simple, qui ne savoure pas les tristesses,
Un coeur magnifique à se donner, tendre à la compassion,
un coeur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.
Faites-moi un coeur doux et humble, aimant sans demander de retour,
joyeux de s’effacer dans un autre Coeur, devant votre divin Fils.
Un coeur grand et indomptable,
qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,
Un coeur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,
blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.
Amen