Novembre 2018 - 4ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »
(devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Saint André

L’un des douze apôtres du Christ, Le premier appelé, Martyr,

Commémoré le 30 novembre

Prions.

Saint André, Apôtre de Jésus-Christ, Qui connut l’exigence et la joie du premier appel du Sauveur,
Donnez-nous la grâce de Lui répondre avec la même fidélité, de Le servir chaque jour dans le lieu que lui-même a choisi pour nous.
Vous qui avez distribué à la foule affamée le pain que le Seigneur multipliait entre ses mains, obtenez-nous, pour notre pauvreté, le même miracle.
Faites que nous attendions le secours de Dieu avec l’inébranlable espérance de l’amour, soucieux uniquement de l’avènement de ton Règne.
Témoin de la bonne-nouvelle que votre voix a portée jusqu’aux extrémités de la terre, conservez chez les apôtres de notre temps, cette foi vive qui transporte les montagnes et construit le Royaume.
Vous, Martyr pour le Christ, Accordez-nous la grâce de l’union à la croix de Jésus-Christ ; Qu’elle soit la joie de notre vie et le gage de notre résurrection dans la lumière du Ciel. Amen [1]Soeurs de saint André

La Famille


« André, le glorieux apôtre du Christ, était le frère du Saint Apôtre Pierre et était originaire du village de Bethsaïde, sur la rive occidentale du lac de Gennésareth. A la différence de son frère qui était marié, il avait préféré garder la virginité et habitait dans la maison de Pierre. Les deux frères exerçaient ensemble la profession de pêcheurs et observaient tous les préceptes de la Loi avec piété. Quand Saint Jean Baptiste parcourut la Judée et les régions du Jourdain pour répandre son message de pénitence, André accourut vers lui, abandonna tout ce qui le retenait au monde et se fit son disciple. Or un jour, après avoir baptisé Jésus, Jean Baptiste s’entretenait avec André et son autre disciple Jean l’Evangéliste et, leur montrant Jésus qui passait non loin de là, il leur dit : « Voici l’Agneau de Dieu! » (Jn 1:35). A cette parole de leur maître qui leur montrait Celui dont il avait été établi le Précurseur par Dieu, Jean et André suivirent Jésus pour en apprendre davantage sur son compte. Le Christ se retourna alors vers eux et leur dit : « Que cherchez-vous? » Ils répondirent avec respect : « Maître, où demeures-tu? » – « Venez voir » dit Jésus. Ils se rendirent donc avec Lui dans la demeure où Il séjournait comme un étranger et l’interrogèrent tout le jour. Ils ne concevaient pas encore que Celui-ci fût le Sauveur et le Fils de Dieu, ni même ne voulaient devenir Ses disciples, mais ils ressentaient vers Lui une indicible attirance.

De cet entretien, André retira la conviction que ce Jésus était le Messie attendu depuis tant de siècles par son peuple, le Sauveur du monde. Ne retenant pas sa joie, il se précipita chez son frère Simon et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie! » (Jn 1:41), puis il le conduisit auprès de Jésus. André fut le premier à reconnaître le Christ et c’est lui qui l’annonça à celui qui devait devenir le coryphée du chœur des Apôtres, c’est pourquoi il reçut le surnom de Premier-appelé (D’après le récit de St Jean, St Marc (1:14) et St Matthieu (4:12), cet appel des premiers disciples eut lieu quelque temps après la rencontre avec le Précurseur, quand celui-ci ayant été arrêté, ses disciples reprirent leur profession et rencontrèrent Jésus qui prêchait sur les rives du lac de Gennésareth). »[1].

Par votre intercession, Saint André, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

 

La Fécondité


« André suivit le Seigneur partout où Il allait, par villes et villages, montagnes et déserts, afin de s’abreuver au fleuve d’eaux vives de Ses paroles. Il était présent lors de la multiplication des pains (Jn 6) et vint intercéder auprès du Seigneur, pour qu’Il nourrisse aussi de nourriture terrestre ces cinq mille hommes. André entretenait une amitié particulière avec Saint Philippe, qui était originaire comme lui de Bethsaïde. Lorsque certains Hellènes demandèrent à Philippe à voir Jésus, Philippe alla le rapporter à André, qui avait une plus grande familiarité auprès du Maître (Jn 12:20). Après les trois apôtres Pierre, Jacques et Jean, témoins des révélations les plus sublimes sur la divinité du Seigneur Jésus, venait Saint André pour exercer non pas une autorité, mais une certaine priorité sur les autres disciples.

Il fut témoin des événements redoutables qui accompagnèrent la Passion salutaire du Seigneur et assista avec les autres à Ses apparitions après Sa Résurrection. Lors de la Pentecôte, il reçut la plénitude de la Grâce du Saint-Esprit et se vit attribuer par le sort l’évangélisation des côtes de la Mer Noire (le Pont Euxin), de la Bithynie, de la Thrace et de la Grèce (Macédoine, Thessalie et Achaïe). Fidèle aux recommandations du Seigneur, il ne prit avec lui ni bourse, ni besace, ni bâton (Mat. 5) et s’en allait sur les chemins pour proclamer la Bonne Nouvelle du Salut. Impossible de rapporter combien d’épreuves et de dangers il affronta : privations de toute sorte, maladies, dangers des brigands, mauvais traitements des juifs et des païens… Mais partout où il allait, le Saint-Esprit l’accompagnait, parlait par sa bouche, accomplissait prodiges et guérisons, lui donnait la patience et la joie dans les épreuves. Et c’était cette puissance de Dieu habitant en lui qui attirait les foules à la foi. Partout où il allait, après avoir illuminé les intelligences par sa prédication, il faisait renaître les âmes par le bain du Saint Baptême, ordonnait des Prêtres et consacrait des Evêques à leur tête, faisait construire des Eglises et y organisait la louange de Dieu »[1]Sur le site du calendrier orthodoxe.

Par votre intercession, Saint André, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

 

La Foi


« Il se rendit d’abord à Amisos sur le littoral de la Mer Noire et y convertit un grand nombre de juifs, puis guérit par la puissance de Dieu ceux qui souffraient de diverses maladies. Puis après avoir poursuivi sa mission à Trébizonde et Lazique, il retourna pour Pâques à Jérusalem. De là, il partit avec Saint Jean le Théologien pour Ephèse et évangélisa quelque temps les régions occidentales de l’Asie Mineure. En remontant vers la Propontide et en prêchant dans les villes de Nicée, Nicomédie, Chalcédoine, Héraclée du Pont, Amastris il eut à affronter à de nombreuses reprises les partisans fanatiques des cultes idolâtres et les sophistes aux raisonnements trompeurs, mais il confondit les uns et les autres par sa sagesse et par ses Miracles. Parvenu à Sinope, il délivra par sa prière l’Apôtre Matthias de ses chaînes, mais il fut capturé à son tour par les païens en furie et souffrit de nombreux tourments: jeté à terre, frappé de toutes parts, il eut même un doigt arraché à coup de dents. Dans toutes ses épreuves, Saint André ne cherchait ni à fuir ni à se défendre, mais il endurait tout avec Patience en imitant son Maître, l’Agneau de Dieu, venu sur terre pour souffrir et enlever les péchés du monde. Au spectacle de sa constance, de sa longanimité pour ses bourreaux et devant les nombreux miracles qu’il accomplissait, les habitants de Sinope se repentirent, lui demandèrent pardon et reçurent le Saint Baptême.

André établit Evêque et Prêtres à Sinope puis repartit pour les villes du Pont qu’il avait déjà évangélisées, afin de les confirmer dans la foi. Il poursuivit sa prédication et réfuta les sages païens dans les villes de Néocésarée et de Samosate, puis se rendit à nouveau à Jérusalem pour le concile qui réunit les Apôtres au sujet de la réception des païens dans l’Eglise (Actes 15:6) »[1]Sur le site du calendrier orthodoxe .

Par votre intercession, Saint André, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

 

La confiance en Dieu


Méditons avec les visions de la mystique Maria Valtorta (voir note ci-dessous)

« André arrive vers Jésus, il revient de quelque tâche : « Paix à Toi, Maître. »

« Et à toi, André. Viens ici, un peu avec Moi. Tu peux rester auprès des oiseaux. Tu es comme eux. Mais, vois-tu ? Quand ils savent que celui qui les approche les aime, ils ne craignent plus. Regarde comme ils sont confiants, tranquilles, joyeux. Tout à l’heure ils étaient presque à mes pieds. Maintenant que tu es là, ils sont en alerte… Mais regarde, regarde… Voici ce passereau plus hardi qui s’amène. Il a compris qu’il n’y a pas de danger, et derrière lui, voilà les autres. Vois-tu comme ils se régalent ? N’est-ce pas la même chose pour nous aussi, les fils du Père ? Lui nous rassasie de son amour. Et quand nous sommes sûrs d’être aimés et d’être appelés à son amitié, pourquoi avoir peur de Lui et de nous ? Son amitié doit nous donner la hardiesse, même auprès des hommes. Crois-le : seul celui qui a une mauvaise conduite doit avoir peur de son semblable. Pas celui qui est juste comme toi. »

André a rougi et ne parle pas. […]

« (Je m’aperçois bien) que tu travailles sans bruit, et plus profondément que les autres. Parce que, parmi les douze, il y en a qui font autant de bruit que de travail. Il y en a qui font beaucoup plus de bruit que de travail et un qui se contente de travailler. D’un travail humble, actif, ignoré… Les autres peuvent croire qu’il ne fait rien. Mais Celui qui voit, sait. Ces différences viennent de ce que vous n’êtes pas encore parfaits. Et il en sera toujours ainsi parmi les futurs disciples, parmi ceux qui viendront après vous, jusqu’au moment où l’ange dira d’une voix de tonnerre : « Le temps n’est plus ». Toujours il y aura des ministres du Christ qui sauront attirer également le regard sur leur travail et sur leur personne : les maîtres, Et il y en aura, malheureusement, qui ne seront que bruit et gestes extérieurs, seulement extérieurs, les faux bergers aux poses théâtrales… Des prêtres ? Non : des mimes. Rien de plus. Ce n’est pas le geste qui fait le prêtre, ni non plus l’habit. Ce n’est pas la culture profane, ni les relations mondaines et avec les puissants qui font le prêtre. C’est son âme. Une âme grande au point d’anéantir la chair. Il est tout esprit, mon prêtre, le prêtre de mon rêve. Ainsi seront mes saints prêtres.

Le spirituel n’a ni le ton ni la pose du tragédien. Il ne pose pas, parce qu’il est spirituel et par conséquent ne peut porter de péplum ni de masque. Il est ce qu’il est : esprit, flamme, lumière, amour. Il parle à des esprits. Il parle par la pureté des regards, de ses actes, de ses paroles, de ses œuvres.
L’homme regarde. Et il voit quelqu’un qui lui est semblable. Mais, au-delà et au-dessus de la chair, que voit-il ? Quelque chose qui freine sa démarche pressée, qui le fait réfléchir et conclure : « Cet homme, mon semblable, n’a de l’homme que l’extérieur. Il a l’âme d’un ange ». Et, s’il est mécréant, il conclut : « À cause de lui, je crois qu’il y a un Dieu et un Ciel ». Et s’il est luxurieux, il dit : « Cet homme, mon égal a un regard céleste. Je retiens mes sens pour ne pas les profaner ». Et, si c’est un avare, il décide : « À l’exemple de celui-ci qui n’est pas attaché à la richesse, je cesse d’être cupide ». Et, si c’est un homme coléreux, féroce, devant cette douceur il devient Un être plus paisible. Un prêtre saint peut tant faire. Et, crois-le, il y aura toujours parmi les prêtres des saints qui sauront encore mourir pour l’amour de Dieu et du prochain, et ils sauront le faire si doucement, après avoir pratiqué la perfection pendant toute leur vie avec une pareille douceur, que le monde ne les remarquera même pas. Mais, si le monde ne devient pas tout entier impureté et idolâtrie, ce sera à cause d’eux : les héros du silence et de l’activité fidèle. Et ils auront ton sourire, pur et timide. Car il y aura toujours des André. Il y en aura, grâce à Dieu et pour le bonheur du monde ! » »[2]MariaValtorta, L’Evangile qui m’a été révélé, Tome II.

Par votre intercession, Saint André, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

 

Note sur Maria Valtorta :

Maria Valtorta est une mystique catholique, italienne, ayant bénéficié de 1943 à 1947 de visions des scènes de l’Évangile réunies dans une œuvre monumentale : « l’Évangile tel qu’il m’a été révélé ». En 1970, le Bienheureux Gabriele Allegra, récemment béatifié par Benoît XVI, écrivait : « Je retiens que l’œuvre (de Maria Valtorta) révèle une origine supra naturelle. C’est le produit d’un ou plusieurs charismes qui devraient être étudiés à la lumière de cette doctrine… ».

 

L’ouverture aux autres


Ecoutons Benoît XVI : « Une tradition successive, comme nous l’avons mentionné, raconte la mort d’André à Patras, où il subit lui aussi le supplice de la crucifixion. Cependant, au moment suprême, de manière semblable à son frère Pierre, il demanda à être placé sur une croix différente de celle de Jésus. Dans son cas, il  s’agit d’une croix décussée, c’est-à-dire dont le croisement transversal est incliné, qui fut donc appelée « croix de saint André ». Voilà ce que l’Apôtre aurait dit à cette occasion, selon un antique récit (début du VI siècle) intitulé Passion d’André : « Je te salue, ô Croix, inaugurée au moyen du Corps du Christ et qui as été ornée de ses membres, comme par des perles précieuses. Avant que le Seigneur ne monte sur toi, tu inspirais une crainte terrestre. A présent, en revanche, dotée d’un amour céleste, tu es reçue comme un don. Les croyants savent, à ton égard, combien de joie tu possèdes, combien de présents tu prépares. Avec assurance et rempli de joie, je viens donc à toi, pour que toi aussi, tu me reçoives exultant comme le disciple de celui qui fut suspendu à toi… O croix bienheureuse, qui reçus la majesté et la beauté des membres du Seigneur!… Prends-moi et portes-moi loin des hommes et rends-moi à mon Maître, afin que par ton intermédiaire me reçoive celui qui, par toi, m’a racheté. Je te salue, ô Croix; oui, en vérité, je te salue! ».

Comme on le voit, il y a là une très profonde spiritualité chrétienne, qui voit dans la croix non pas tant un instrument de torture, mais plutôt le moyen incomparable d’une pleine assimilation au Rédempteur, au grain de blé tombé en terre. Nous devons en tirer une leçon très importante: nos croix acquièrent de la valeur si elles sont considérées et accueillies comme une partie de la croix du Christ, si elles sont touchées par l’éclat de sa lumière. Ce n’est que par cette Croix que nos souffrances sont aussi ennoblies et acquièrent leur sens véritable.

Que l’Apôtre André nous enseigne donc à suivre Jésus avec promptitude (cf. Mt 4, 20; Mc 1, 18), à parler avec enthousiasme de Lui à ceux que nous rencontrons, et surtout à cultiver avec Lui une relation véritablement familière, bien conscients que ce n’est qu’en Lui que nous pouvons trouver le sens ultime de notre vie et de notre mort »[1]Benoît XVI, audience générale, 14 juin 2006.

Par votre intercession, Saint André, nous confions nos amis, famille et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

 

L’engagement dans la société


« Après la fête de Pâques, il accompagna quelque temps Matthias et Thaddée vers les confins de la Mésopotamie et partit évangéliser les régions barbares à l’Orient de la Mer Noire, au Sud de la Russie actuelle (Crimée, Sud de l’Ukraine). Puis il redescendit vers la Thrace et illumina les cœurs des habitants de la petite ville de Byzance par sa prédication. Il y fonda une Eglise dédiée à la Mère de Dieu et y laissa Stachys (cf. 31 octobre), un des Soixante-Dix Disciples, comme Evêque. Par la suite, il poursuivit son infatigable périple en Thrace, Macédoine et Thessalie, et il parvint jusqu’au Péloponnèse, dans la ville de Patras.

A Patras, le Saint apôtre convertit la propre épouse du proconsul romain, Maximilla, en la guérissant d’une incurable maladie. Il répandit ses bienfaits sur les autres habitants et constitua rapidement une large communauté de disciples du Christ. Pendant l’absence du proconsul Egéatus, il convertit aussi son frère et remplaçant, Stratoklès. A son retour, Egéatus rentra dans une grande colère en voyant les progrès du Christianisme jusque dans sa propre maison, et il fit arrêter l’Apôtre. De sa prison, André continuait sa prédication et il ordonna Stratoklès comme Evêque des Patras. Quelques jours après, la sentence fut prononcée sans jugement, et le Saint fut crucifié la tête en-bas. Quelle n’était pas sa joie d’imiter ainsi le Christ jusque dans la manière de mourir pour Lui. Après avoir retenu ses amis qui voulaient le délivrer, André bénit une dernière fois ses fidèles et remit son âme à Dieu. Le proconsul subit bientôt une mort brutale en châtiment de son, iniquité ; et le nouvel Evêque Stratoklès, après avoir distribué sa fortune aux pauvres, édifia son Evêché sur les lieux mêmes du Martyre de l’Apôtre »[1]Sur le site du calendrier orthodoxe.

Par votre intercession, Saint André, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement, GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

 

Frères et sœurs dans le Christ


« Le 3 mars 357, les précieuses Reliques du Saint furent transférées de Patras à Constantinople par Saint Artémios, sur l’ordre de l’empereur Constance, fils de Saint Constantin. Elles furent déposées avec celles de Saint Luc et de Saint Jude Thaddée dans la récente église des Saints-Apôtres. Cinq cents ans après, elles revinrent à Patras, envoyées par l’empereur Basile ler le Macédonien (867-886) ; puis devant la menace de l’invasion turque dans le Péloponnèse, elles furent offertes au Pape de Rome Pie II par le despote de Morée Thomas Paléologue, en 1460. Le crâne du Saint revint enfin à Patras le 26 septembre 1974 pour la joie et la consolation des fidèles orthodoxes.

Selon une tradition slave, Saint André aurait poussé sa mission jusqu’en Russie, et l’Eglise russe aurait dès lors une lointaine origine apostolique, identique à celle de Byzance. […] Selon la tradition occidentale, Saint André serait aussi le patron de l’Ecosse. Au Moyen-Age on y comptait plus de 800 églises dédiées au Premier-appelé »[1]Sur le site du calendrier orthodoxe.

Par votre intercession, Saint André, je confie au Seigneur les intentions de chacun des membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Prière à Notre Dame

Prière du Père Léonce de Grandmaison


Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un coeur d’enfant,
pur et transparent comme une source ;
Obtenez-moi un coeur simple, qui ne savoure pas les tristesses,
Un coeur magnifique à se donner, tendre à la compassion,
un coeur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.
Faites-moi un coeur doux et humble, aimant sans demander de retour,
joyeux de s’effacer dans un autre Coeur, devant votre divin Fils.
Un coeur grand et indomptable,
qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,
Un coeur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,
blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.
Amen