Novembre 2018 - 5ème semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »
(devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Saint Ignace de Loyola

ignace_loyola

Fondateur de la Compagnie de Jésus,

Commémoré le 31 juillet

 

Prions avec saint Ignace :

Seigneur Jésus, apprenez-nous à être généreux, à vous aimer comme vous le méritez,
à donner sans compter, à combattre sans souci des blessures,
à travailler sans chercher le repos, à nous dépenser sans attendre d’autre récompense
que celle de savoir que nous faisons votre Sainte Volonté.
Amen

La Famille


« Eneko (Íñigo en castillan) est né dans le château de Loyola [..] dans le Pays basque espagnol. […] le nom Ignatius fut pris plus tard lorsqu’il résidait à Rome. Dernier né d’une fratrie de treize enfants, Ignace grandit au sein d’une famille de la petite noblesse […]. Il a seulement 7 ans quand sa mère, Marina Sáenz de Licona y Balda, meurt.[…] Orphelin de père à quinze ans, Ignace quitte Loyola et devient page à la cour du roi d’Aragon Ferdinand le Catholique en 1506. Devenu gentilhomme adulte, il exerce la fonction de secrétaire au service d’un parent de sa mère, Juan Velázquez de Cuéllar, trésorier général de la Reine de Castille Isabelle la Catholique. Il mène pendant dix ans une vie de Cour, comme il le dit dans son Autobiographie : « Jusqu’à la vingt-sixième année de sa vie, il fut un homme adonné aux vanités du monde et principalement il se délectait dans l’exercice des armes ». En 1517, Ignace entre dans l’armée du duc de Lara, vice roi de Navarre. […]Le 20 mai 1521, alors qu’il a atteint l’âge de trente ans, il participe au siège de Pampelune. […] Submergés par le nombre, les Espagnols veulent se rendre, mais Ignace les exhorte à se battre. Une jambe blessée et l’autre brisée par un boulet de canon il est ramené à son château et opéré, mais sa jambe droite reste plus courte de plusieurs centimètres, et ce pour le restant de sa vie, l’empêchant définitivement de revenir dans l’armée espagnole.

Durant sa convalescence, faute de trouver les célèbres romans de chevalerie du temps, il lit de nombreux livres religieux […]. Dans un mélange de ferveur et d’anxiété, il voit en songe lui apparaître « Notre-Dame avec le Saint Enfant Jésus », il rejette « sa vie passée et spécialement les choses de la chair ». Il ne songe plus qu’à adopter une vie d’ ermite et suivre les préceptes de saint François d’Assise et d’autres grands exemples monastiques. Il se décide à se dévouer entièrement à la conversion des infidèles musulmans en Terre Sainte, avec la prétention de tous les convertir au Christianisme, fidèle à l’esprit conquistador. Après son rétablissement, il quitte en février 1522 la maison familiale pour rejoindre Jérusalem. Sur le chemin, arrivé au monastère bénédictin de Montserrat, près de Barcelone, il se confesse […]et passe trois jours en prière. Dans la nuit du 24 mars 1522, dans un geste de rupture avec sa vie ancienne de militaire, il accroche ses habits militaires et ses armes devant la statue de la Vierge noire. Vêtu d’un simple tissu, une espèce de soutane en toile, avec une corde en guise de ceinture, il reprend la route.

[…] Il passe plusieurs mois dans une grotte près de la ville de Manresa en où il pratique le plus rigoureux ascétisme. Il mène jusqu’au début de 1523 une vie d’ermite au cours de laquelle il commence la rédaction de ce qui deviendra les Exercices spirituels, […]une sorte de journal intime qui deviendra l’un des livres clés de la spiritualité ignatienne »[1]Catholic Encyclopedia, notice biographique Ignatius de Loyola, 1913 et Jean Lacouture, Jésuites, Tome 1, Le Seuil, 1991.

Par votre intercession, Saint Ignace, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

 

L’engagement dans la société


« Après la méthode religieuse mise au point dans les Exercices, la conviction du rôle des études va être une autre des caractéristiques du futur projet jésuite. […] Il consacre les onze années suivantes aux études, plus d’un tiers de ce qu’il lui restait à vivre. […] Ses progrès dans la compréhension des mécanismes de l’enseignement et sa capacité à dominer intellectuellement y compris plus érudit que lui par l’usage du « discernement », le distinguent. Mais sa personnalité rigoureuse et entière et son attitude réformatrice lui créent de nombreux ennemis. […] À Paris (où il vivra sept ans), ses épreuves furent variées, pauvreté, maladie, œuvres de charité, discipline du collège, calomnies […]. C’est ici qu’Ignace de Loyola regroupe autour de lui des étudiants de qualité issus d’horizons divers, mais tous unis par une commune fascination pour Ignace. Il connut en particulier au collège Sainte-Barbe, ses deux premiers compagnons qui furent le Savoyard Pierre Favre et le Navarrais François-Xavier (saint)[…]. Ignace évolua progressivement sur l’attitude et la discipline qu’il s’imposait. Prenant en compte les critiques reçues à Alcalà ou Salamanque sur les pratiques d’extrême pauvreté et de mortification, il s’adapta à la vie dans la cité, en dirigeant les efforts de tous vers les études et les exercices spirituels. Le lien devint très fort avec ses compagnons unis dans le grand idéal de vivre en Terre Sainte la même vie que le Christ.

Le 15 août 1534, à l’issue de la messe célébrée à Montmartre, […]les sept premiers compagnons de Jésus prononcent les vœux de pauvreté et de chasteté et le troisième de se rendre dans les deux ans à Jérusalem pour y convertir les infidèles, dès la fin de leurs études. Unis par le charisme d’Ignace, les nouveaux amis décident de ne plus se séparer »[1]Catholic Encyclopedia, notice biographique Ignatius de Loyola, 1913 et Jean Lacouture, Jésuites, Tome 1, Le Seuil, 1991.

Par votre intercession, Saint Ignace, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement, GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

 

La Foi


Méditons avec le Pape François :

« Mettre le Christ et l’Église au centre de nos vies.

Notre blason à nous, jésuites, est un monogramme, l’acronyme de Iesus Hominum Salvator (ihs). Chacun de vous pourra me dire : nous le savons parfaitement ! Mais ce blason nous rappelle constamment une réalité que nous ne devons jamais oublier : la place centrale du Christ pour chacun de nous et pour toute la Compagnie, que saint Ignace voulut précisément appeler « de Jésus » pour indiquer le point de référence. Du reste, même au début des Exercices spirituels, il nous place face à notre Seigneur Jésus Christ, à notre Créateur et Sauveur (cf. ee, 6). Et cela nous conduit, nous jésuites et toute la Compagnie, à être « décentrés », à avoir devant nous le « Christ toujours plus grand », le Deus semper maior, l’intimior intimo meo, qui nous fait sortir de nous-mêmes en permanence, qui nous conduit à une certaine kenosis, à « sortir de notre amour, de notre volonté et de notre intérêt » (ee, 189).

Pour nous tous, cette question n’est pas évidente : le Christ est-il le centre de ma vie ? Est-ce que je place vraiment le Christ au centre de ma vie ? Parce qu’il y a toujours la tentation de penser que c’est nous qui sommes au centre. Et quand un jésuite se met lui-même au centre et non pas le Christ, il commet une erreur. Dans la première lecture, Moïse répète avec insistance au peuple d’aimer le Seigneur, de marcher dans ses voies, « parce qu’Il est ta vie » (cf. Dt 30, 16.20). Le Christ est notre vie ! À la place centrale du Christ correspond aussi la place centrale de l’Église: ce sont deux feux que l’on ne peut séparer: je ne peux pas suivre le Christ sinon dans l’Eglise et avec l’Eglise. Et dans ce cas également, nous, jésuites, et l’ensemble de la Compagnie, nous ne sommes pas au centre, nous sommes, pour ainsi dire, « déplacés », nous sommes au service du Christ et de l’Église, l’Épouse du Christ notre Seigneur, qui est notre Sainte Mère l’Église hiérarchique (cf. ee, 353). Être des hommes enracinés et fondés dans l’Église : c’est ainsi que nous veut Jésus. Il ne peut pas y avoir de chemins parallèles ou isolés. Oui, des chemins de recherche, des chemins créatifs, oui, cela est important : aller vers les périphéries, les nombreuses périphéries. Cela exige de la créativité, mais toujours en communauté, dans l’Église, avec cette appartenance qui nous donne le courage d’aller de l’avant. Servir le Christ, c’est aimer cette Église concrète et la servir avec générosité et dans un esprit d’obéissance »[1]Homélie du Pape François à l’occasion de la fête de saint Ignace de Loyola, le 31 juillet 2013 à Rome.

Par votre intercession, Saint Ignace, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

 

L’ouverture aux autres


Ecoutons le Pape François :

«  Se laisser conquérir par le Christ pour servir.

Quelle est la voie pour vivre ce double caractère central ? Regardons l’expérience de saint Paul, qui est également l’expérience de saint Ignace. Dans la deuxième lecture que nous avons écoutée, l’apôtre écrit : je m’efforce de courir vers la perfection du Christ « ayant été saisi moi-même par le Christ Jésus » (Ph 3, 12). Pour Paul, cela a eu lieu sur le chemin de Damas, pour Ignace dans sa maison de Loyola, mais le point fondamental est commun : se laisser conquérir par le Christ. Je cherche Jésus, je sers Jésus parce que lui m’a cherché en premier, parce que j’ai été conquis par Lui : et c’est là le cœur de notre expérience. Mais lui est premier, toujours. En espagnol, il existe un mot qui est très éloquent, qui l’explique bien : lui nous « primerea », « El nos primerea ». Il est toujours le premier. Quand nous arrivons, Il est arrivé et il nous attend. Et ici, je voudrais rappeler la méditation sur le Royaume pendant la Deuxième Semaine. Le Christ notre Seigneur, Roi éternel, appelle chacun de nous en nous disant : « Qui veut venir avec moi doit travailler avec moi, afin qu’en me suivant dans la souffrance, il me suive aussi dans la gloire » (ee, 95) : être conquis par le Christ pour offrir à ce Roi toute notre personne et tous nos efforts (cf. ee, 96) ; dire au Seigneur de vouloir tout faire pour son plus grand service et sa louange, l’imiter dans sa façon de supporter même les insultes, le mépris, la pauvreté (cf. ee, 98). Mais je pense à notre frère en Syrie en ce moment. Se laisser conquérir par le Christ signifie être toujours tendus vers ce qui se trouve devant moi, vers l’objectif du Christ (cf. Ph 3, 14) et se demander en vérité et avec sincérité : Qu’est-ce que j’ai fait pour le Christ ? Qu’est-ce que je fais pour le Christ ? Que dois-je faire pour le Christ ? (cf. ee, 53) »[1]Homélie du Pape François à l’occasion de la fête de saint Ignace de Loyola, le 31 juillet 2013 à Rome.

Par votre intercession, Saint Ignace, nous confions nos amis, famille et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

 

La confiance en Dieu


Acte d’abandon de saint Ignace :

« Prenez dans vos mains, Seigneur, ma liberté entière ;
Recevez ma mémoire, mon intelligence et toute ma volonté.
Tout ce que j’ai, Tout ce que je possède, C’est vous qui me l’avez donné.
Je vous le rends et vous le livre sans réserve pour le soumettre entièrement à votre Volonté.
Donnez-moi seulement Votre Amour et votre Grâce et je serai suffisamment comblé.
Je ne demande rien au-delà. Ainsi soit-il 
»

« Méditons avec le Pape François :

Ressentir de la honte pour nos limites et nos péchés, pour être humbles devant le Christ et devant nos frères.

« Dans l’Évangile, Jésus nous dit : « Qui veut en effet sauver sa vie la perdra, mais qui perdra sa vie à cause de moi, celui-là la sauvera »… « Celui qui aura rougi de moi…» (Lc 9, 23). Et ainsi de suite. La honte du jésuite. L’invitation que fait Jésus est de ne jamais rougir de Lui, mais de le suivre toujours avec un dévouement total, en se confiant et en se fiant à Lui. Mais en regardant Jésus, comme saint Ignace nous l’enseigne dans la Première Semaine, surtout en regardant le Christ crucifié, nous ressentons le sentiment si humain et si noble qu’est la honte de ne pas être à la hauteur ; nous regardons la sagesse du Christ et notre ignorance, sa toute-puissance et notre faiblesse, sa justice et notre iniquité, sa bonté et notre méchanceté (cf. ee, 59). Demander la grâce de la honte, la honte qui vient du dialogue constant de miséricorde avec Lui, la honte qui nous fait rougir devant Jésus Christ, la honte qui nous met en harmonie avec le cœur du Christ qui s’est fait péché pour moi, la honte qui met notre cœur en harmonie dans les larmes et qui nous accompagne dans la sequela quotidienne de « mon Seigneur ». Et cela nous conduit toujours, en tant qu’individus et en tant que Compagnie, à l’humilité, à vivre cette grande vertu.

Une humilité qui nous fait prendre conscience chaque jour que ce n’est pas nous qui construisons le Royaume de Dieu, mais que c’est toujours la grâce du Seigneur qui agit en nous, l’humilité qui nous pousse à nous placer de tout notre être non pas au service de nous-mêmes ou de nos idées, mais au service du Christ et de l’Église, comme des vases d’argile, fragiles, inadéquats, insuffisants, mais dans lesquels se trouve un immense trésor que nous portons et que nous communiquons (2 Co 4, 7). […]

Chers frères, tournons-nous vers Nuestra Señora, Elle qui a apporté le Christ dans son sein et qui a accompagné les premiers pas de l’Église, qu’elle nous aide à mettre au centre de notre vie et de notre ministère le Christ et son Église. Elle qui a été la première et la plus parfaite disciple de son Fils, qu’elle nous aide à nous laisser conquérir par le Christ pour le suivre et le servir dans toutes les situations. Elle qui répondit avec la plus profonde humilité à l’annonce de l’Ange : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il m’advienne selon ta parole ! » ( Lc 1, 38), qu’elle nous fasse ressentir la honte de notre insuffisance face au trésor qui nous a été confié, pour vivre l’humilité devant Dieu. Que nous accompagne sur notre chemin l’intercession paternelle de saint Ignace et de tous les saints jésuites, qui continuent de nous enseigner à tout faire, avec humilité, ad maiorem Dei gloriam »[1]Homélie du Pape François.

 

La Fécondité


Paul VI : « La pratique des Exercices constitue non seulement une pause tonificante et corroborante pour l’Esprit, au milieu du bruit de la vie moderne, mais encore aujourd’hui il s’agit d’une école irremplaçable pour introduire les âmes à une intimité majeure avec Dieu, à l’amour de la vertu et la vraie science de la vie, comme don de Dieu et comme réponse à son appel. »

« Les Exercices spirituels sont un ouvrage de méditation et de prière qui est considéré comme le chef-d’œuvre spirituel d’Ignace de Loyola à partir de sa propre expérience spirituelle, vécue notamment à Manresa. Tout l’enseignement d’Ignace de Loyola, est orienté vers le discernement, car pour lui, toute décision humaine est le lieu d’une rencontre avec le Seigneur. Le livre fait environ 200 pages. Il veut être le « livre du maître » qui guide l’accompagnateur spirituel lors d’une retraite d’environ 30 jours.

Les méditations ont été écrites de manière à refléter authentiquement la spiritualité catholique, mais l’accent mis sur la rencontre personnelle entre le retraitant et Dieu attire aussi des chrétiens d’autres confessions »[1]Adrien Baillet, Les vies des saints composées sur ce qui nous est resté de plus authentique et de plus assuré dans leur histoire, volume 10, 1739, 400 pages ; page 393.

Par votre intercession, Saint Ignace, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Par votre intercession, Saint Ignace, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

  

Frères et sœurs dans le Christ


« Roi suprême et Seigneur de toutes choses, Roi qui veux conquérir l’univers, à Toi je m’offre tout entier ! Pour Toi, je veux perdre tous mes biens. Devant ton infinie Bonté, en présence de ta Mère glorieuse et de tous les saints et saintes du ciel, à Toi, je m’offre tout entier ! Pour Toi, je veux perdre tous mes biens et les regarder comme des balayures. Pour Ton plus grand service et Ta plus grande louange, je désire d’un grand désir t’imiter en subissant tous les outrages, tout opprobre et toute pauvreté, à Toi je m’offre tout entier ! Pour Toi, je veux perdre tous mes biens et les regarder comme des balayures, pour Te gagner en communiant à Tes souffrances. Roi suprême et Seigneur de toutes choses, je ne m’appuie que sur Ta grâce : s’il plaît à ta Divine Majesté de me choisir et de me recevoir pour que je Te suive dans la peine, à Toi je m‘offre tout entier ! Pour Toi, je veux perdre tous mes biens et les regarder comme des balayures, pour Te gagner en communiant à Tes souffrances et parvenir à la gloire avec Toi ! Amen. »[2]Prière de saint Ignace

Par votre intercession, Saint Ignace, je confie au Seigneur les intentions de chacun des membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Prière à Notre Dame

Prière du Père Léonce de Grandmaison


Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un coeur d’enfant,
pur et transparent comme une source ;
Obtenez-moi un coeur simple, qui ne savoure pas les tristesses,
Un coeur magnifique à se donner, tendre à la compassion,
un coeur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.
Faites-moi un coeur doux et humble, aimant sans demander de retour,
joyeux de s’effacer dans un autre Coeur, devant votre divin Fils.
Un coeur grand et indomptable,
qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,
Un coeur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,
blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.
Amen