Décembre 2018 - 1ère semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »
(devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Saint Nicolas de Myre

Archevêque de Myre, Saint Patron des enfants et des marins,

Commémoré le 6 décembre

im-St-Nicolas-Myre

 

Prière de la paroisse saint Nicolas du Bari à Sellia (Italie) :

« O glorieux Saint-Nicolas, bon protecteur et père, me voici en votre présence pour vous supplier humblement de tourner vers moi votre regard bienveillant et miséricordieux. Combien de générations de fidèles se sont tournés vers vous, combien de larmes on été versées en votre présence, combien de joies intimes vous ont été confessées et combien d’invocations vous on été adressées ! A celles-ci, j’unis mes prières pour invoquer votre intervention puissante. Vous connaissez les secrets de mon cœur, mes peines, mes souhaits. Présentez les à Dieu et demandez pour moi la grâce d’accueillir des enfants dans notre foyer. Le Seigneur, dans son infinie miséricorde, malgré mes infidélités de tous les jours, me permet d’avoir le cœur toujours ouvert à l’espérance. Puissant intervenant, ne m’abandonnez pas dans les moments d’amertume et de difficultés, venez à mon secours. […]

Venez visiter ma maison pour qu’il y règne la paix, la tranquillité et la santé. Je prie de la même manière pour tous les membres de notre groupe de prière qui ont également besoin de votre intercession. Ma pauvreté n’ose pas demander tant, c’est pourquoi je me pose sous votre protection compatissante […]. O Saint-Nicolas, aidez moi à vivre dans la sainte paix de Christ notre Seigneur. Amen »[i]Paroisse saint Nicolas de Bari à Sellia en Italie, prière modifiée

La Fécondité


« Emule des Apôtres et fervent imitateur de notre Seigneur Jésus-Christ, colonne vivante de l’Eglise par son zèle à défendre la foi et modèle des Saints Hiérarques par son soin pastoral, notre Saint Père Nicolas s’est montré généreux intendant de la grâce de Dieu par ses innombrables miracles en faveur des pauvres, des délaissés, de ceux qui souffrent l’injustice et de tous ceux qui, jusqu’à aujourd’hui, réclament sa paternelle protection.

Il vit le jour dans la ville de Patare, en Lycie, vers la fin du troisième siècle, dans une famille chrétienne longtemps privée de progéniture. Dès sa plus tendre enfance, il montra son amour pour la vertu et son zèle dans l’observances des institutions de l’Eglise, en s’abstenant de prendre le sein de sa nourrice jusqu’au soir, chaque mercredi et vendredi. Pieux et réservé, il fut éduqué dans les lettres sacrées et, tout jeune encore, fut ordonné Prêtre par son oncle, l’Archevêque Nicolas. Veilles, jeûnes, prières étaient des vertus dans lesquelles le jeune Clerc excellait depuis longtemps; mais, lorsqu’à la mort de ses parents il distribua généreusement ses biens aux nécessiteux, l’aumône devint pour lui son plus grand titre de gloire devant Dieu. Il se considérait comme le simple économe des biens qui appartenaient aux pauvres, et mettait un soin tout particulier à garder secrètes ses bonnes actions afin de ne pas être privé des récompenses célestes (cf. Mat. 6:3) »[1]Sur le site du Calendrier orthodoxe.

Par votre intercession, Saint Nicolas, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

 

La Foi


« Dieu le fit briller devant les hommes par ses charismes et ses Miracles. En route pour un pèlerinage aux Lieux Saints, il apaisa à deux reprises, par sa prière, la tempête qui mettait en péril le navire sur lequel il s’était embarqué.

Son retour, au milieu de l’allégresse populaire, il fut bientôt désigné comme Evêque de la ville voisine de Myre, à la suite de l’intervention d’un Ange de Dieu auprès des Evêques réunis en synode pour l’élection. Mis en prison pendant la grande et dernière persécution de Dioclétien et Maximien (305), le saint pasteur ne cessait pas de confirmer ses brebis spirituelles dans la foi; et, la paix de l’Eglise ayant été proclamée lors de l’avènement de Constantin, il montra un zèle ardent pour détruire les temples des idoles et en chasser les démons. L’hérésie impie d’Arius ne tarda pas cependant à troubler et à diviser le Saint Corps du Christ, mais elle trouva encore Saint Nicolas au premier rang des champions de l’Orthodoxie, parmi les Pères réunis pour le premier Concile Œcuménique de Nicée, en 325.

Après avoir sauvé la ville de Myre de la famine, en apparaissant au capitaine d’un bateau chargé de blé, cet homme de Dieu sauva de la mort trois officiers romains, injustement accusés de complot, en apparaissant en songe à l’empereur Constantin et au perfide préfet Avlavius. Une fois délivrés, les trois militaires, pleins de reconnaissance envers le Saint, devinrent moines. Encore à de nombreuses reprises, tant pendant sa vie qu’après sa mort, Saint Nicolas est miraculeusement intervenu pour protéger des navires en détresse et ceux qui voyagent par mer, c’est pourquoi on le vénère comme le protecteur des navigateurs. C’est ainsi qu’il apparut un jour à la barre d’un navire en perdition dans une tempête et le conduisit à bon port, au qu’une autre fois, il vint au secours d’un voyageur passé par-dessus bord et qui, au cri de: « Saint Nicolas, viens à mon secours! », se retrouva soudain dans sa demeure entouré des siens ébahis »[1]Sur le site du Calendrier orthodoxe.

Par votre intercession, Saint Nicolas, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

 

La confiance en Dieu


Saint Nicolas est née du temps des persécutions contre les Chrétiens. Son prénom qui signifie « Victoire du peuple de Dieu », est déjà un signe d’espérance pour le monde.

« Si nous ne pouvons pas atteindre la sublimité et la grandeur de foi de St Nicolas, ni à la fermeté de son espérance, de sa parfaite confiance en Dieu, de son abandon à la Providence, au feu consumant, et à l’étendue de sa charité, ni à sa force et à l’ardeur de son zèle, qui le dévorait pour la gloire de Dieu et le salut de son prochain ;

Si nous ne pouvons pas imiter la ferveur de son oraison et de la prière continuelle, la perfection de sa pauvreté, et son dégagement pour toutes les choses de la terre, l’excellence de sa pureté virginale, les rigueurs excessives de sa pénitence, l’austérité de ses jeûnes, son abstinence, la profondeur de son humilité ;

Toutes ces vertus néanmoins nous étant nécessaires dans quelque degré, si nous ne voulons pas nous tromper, et nous égarer tout à fait, imitons avec un zèle, et avec un soin tout particulier, la vertu dominante de St Nicolas, c’est à dire, celle qui a le plus éclaté dans toute sa vie : la charité envers les pauvres nécessiteux.

Nous avons vu de quelle manière il a pratiqué cette vertu dés le premier instant, et ce, pendant tout le cours de sa vie. Ecoutons ici les paroles qu’il avait le plus à cœur […] :

« Je suis trop peu de chose pour faire cas de ce que je dis, mais j’ose pourtant assurer à ceux qui voudront bien ajouter quelque foi à mes paroles, qu’après que le péché a jeté homme dans le gouffre des malheurs, où il est plongé, on ne trouve point dans tout ce qu’on peut lire sur la matière des vertus les plus excellentes, que tous les biens dont l’homme est capable, il y en ait un plus grand que Dieu approuve davantage, que l’aumône faite avec une intention droite sans aucune vue de l’estime et de la gloire du monde »[1]Abbé François Butti, La Vie et les miracles de saint Nicolas, archevêque de Myre, traduit de l’italien au françois, Fribourg, 1642., 1er volume, 5ème livre, pp.453-456. Modifié du vieux françois en français moderne.

Par votre intercession, Saint Nicolas, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

 

La Famille : la communion des saints


Saint Nicolas apparut à sainte Brigitte de Suède, alors en pelerinage à Bari pour honorer les reliques du saint : « Ce fut au prix de peines et de fatigues considérables que les voyageurs accomplirent le long voyage de Manfredonia à Bari. En pénétrant dans le temple qui renferme le tombeau du grand saint Nicolas, Brigitte ressentit une joie inexprimable; elle se prosterna avec une humble dévotion devant les saintes reliques, et sa pensée médita le symbolisme de l’huile qui en découlait… À ce moment apparut à ses yeux une forme vénérable, toute brillante et comme ointe d’un baume odorant. La céleste vision lui dit : « Je suis l’Évêque Nicolas; je vous apparais sous cette forme pour vous révéler l’état dans lequel se trouvait mon âme aux jours de ma vie terrestre; mes membres étaient adroits et souples au service de Dieu, comme l’est un instrument frotté d’huile sous la main de celui qui le manie. Et si mon âme tressaillait toujours d’allégresse et de bonheur, si ma bouche ne prêchait que la parole de Dieu, si enfin la patience reluisait dans toutes mes œuvres, c’est que j’aimais et pratiquais dans la perfection les saintes vertus d’humilité et ode chasteté. Écoutez donc : de même que la rose exhale un agréable parfum, de même que le raisin donne un jus plein de douceur, ainsi mes ossements ont reçu de Dieu le rare privilège de distiller une huile salutaire. En effet, le Tout-Puissant n’honore et n’exalte pas seulement ses élus dans le ciel ; il les glorifie également sur la terre, pour l’édification d’un grand nombre, qui participent ainsi aux grâces accordées aux Saints ».

Brigitte se réjouit grandement de la faveur dont elle venait d’être l’objet; elle en rendit grâces à Dieu et à saint Nicolas. Elle voulait ne s’arrêter que peu de temps à Bari, et retourner ensuite à Rome, s’il était possible, avant Noël ; mais Dieu en ordonna autrement »[1]Abbaye saint Benoît, Vie de sainte Brigitte (écrite à partir de documents authentiques par une religieuse de l’Adoration perpétuelle), Tome 2, Paris, librairie saint Joseph.

Saint Nicolas a exaucé les parents de saint Nicole et a permis ainsi, une pluie de grâces pour le monde : « Le père de sainte Nicole s’appelait Robert Boëllet et exerçait le métier de charpentier. Sa mère, plongée dans la vertu, s’appelait Marguerite Moyon. Ils pratiquaient l’hospitalité et recueillaient des pauvres chez eux. Mais ils n’avaient pas d’enfant et en étaient très malheureux. A force de prier saint Nicolas, Marguerite, qui avait alors 60 ans, mit au monde une petite fille. Ils l’appelèrent (Ni)colette en l’honneur de Saint Nicolas »[2]texte modifié. Ce miracle est d’autant plus beau que les propres parents de saint Nicolas attendirent eux-aussi très longtemps avant d’accueillir saint Nicolas.

Par votre intercession, Saint Nicolas, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

 

L’ouverture aux autres


«  Quelque temps avant la nomination de Nicolas comme évêque, vivaient dans son voisinage à Myre un veuf et ses trois filles. Elles étaient belles et toutes trois de nature joviale, mais comme elles étaient pauvres et ne disposaient pas de la moindre dot, il ne se trouvait aucun jeune homme dans tout Myre pour les épouser. Autrefois pourtant la famille avait vécu dans l’aisance et était considérée, mais une série de malheurs s’étaient abattus sur elle. La mère mourut. La maladie, la ruine de leur commerce, les dégâts occasionnés par un tremblement de terre leur avaient fait perdre la quasi-totalité de leurs biens. On ne les vit plus lors des soirées mondaines du Tout-Myre et on finit par les considérer peu à peu comme des parias. Quand aux jeunes filles, leurs anciennes connaissances leur tournèrent, elles aussi, progressivement le dos. Et même parmi les ouvriers d’Andriake, le port de Myre, personne n’osa demander la main de l’une d’entre elles, bien que certains en aient été épris. En effet, ils se sentaient inférieurs et indignes de ces jeunes filles, dont les usages et le mode de vie restaient malgré tout différents des leurs.

Aussi, ne sachant plus à quel saint se vouer, le père songea à prostituer ses filles dans un lupanar, de façon à pourvoir ainsi à leur subsistance et à celle de la famille… Nicolas eut vent de la détresse de ses voisins. Il voulut leur venir en aide, ce dont il avait du reste largement les moyens. Cependant, pour ne pas humilier ces malheureux en faisant preuve de condescendance, il décida de le faire en toute discrétion et incognito. Il prit donc une bourse remplie de pièces d’or, la jeta de nuit par la fenêtre ouverte de la maison et s’éclipsa, ni vi ni connu. Le lendemain, le père découvrit l’argent, qu’il considéra comme un don du ciel. Il remercia Dieu, eut honte de son sordide projet et se mit à acheter le trousseau pour sa fille ainée. Peu de temps après, elle se fiança, et l’argent suffit même à couvrir les frais d’une joyeuse noce. Lorsque Nicolas vit que son aide avait été la bienvenue, et que la famille avait utilisé l’argent à bon escient, il éprouva de la peine pour les deux autres jeunes filles. Il renouvela son geste, toujours avec la même discrétion, et bientôt la seconde fille convola elle aussi en juste noce. Le père aurait bien aimé connaître le bienfaiteur anonyme de ses filles, pour le remercier. Après tout ce qui s’était passé, il espérait dans son for intérieur que le discret et généreux donateur aurait également pitié de sa troisième fille. Aussi décida-t-il de dormir dorénavant chaque nuit tout habillé, sous la fenêtre, de façon à être prêt à bondir et à poursuivre le visiteur nocturne dès qu’il se manifesterait à nouveau.

Nicolas de son côté était bien sûr résolu à venir également en aide incognito à la troisième jeune fille, et jeta une nouvelle fois, de nuit, une bourse par la fenêtre. Le bruit réveilla aussitôt le père, qui se lança à la poursuite de celui qui était en train de se sauver. Il eut tôt fait de le rattraper et reconnut Nicolas, son voisin. Surpris, il voulut l’inviter chez lui pour lui dire sa reconnaissance. Mais Nicolas refusa tout remerciement et fit promettre au père de ne souffler mot à personne de ce qui s’était passé. Celui-ci, sans savoir que ses paroles allaient bientôt se réaliser, lui répondit : « Un homme comme toi mériterait de devenir notre évêque ! » Plus tard les trois heureuses jeunes filles ne purent s’empêcher de raconter tout de même leur histoire »[1].

Par votre intercession, Saint Nicolas, nous confions nos amis, famille et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

 

L’engagement dans la société


« Pendant de longues années le Saint Evêque fut pour ses fidèles comme une présence du Christ, l’Ami des hommes et le Bon Pasteur, il n’y avait pas de malheur auquel il ne compatît, pas d’injustice qu’il ne redressât, pas de discorde qu’il n’apaisât. Il se distinguait partout où il se trouvait par son visage lumineux et l’atmosphère de paix radieuse qui se dégageait de sa personne. Lorsqu’après tant de bienfaits, il s’endormit dans la mort pour gagner le Royaume des cieux, les hommes se lamentèrent d’avoir perdu leur pasteur et leur providence, mais les Anges et les Saints exultèrent de joie en recevant parmi eux le doux Nicolas. Ses Saintes Reliques furent déposées à Myre, dans une église construite en l’honneur du Saint, et recevaient chaque année l’hommage d’un grand nombre de pèlerins. Le diable, ne pouvant supporter cette gloire posthume, prit un jour la forme d’une pauvre vieille femme qui, sous prétexte de ne pouvoir entreprendre une si longue traversée, confia à des pèlerins en partance pour Myre une jarre d’huile destinée à alimenter les veilleuses qui brûlaient perpétuellement devant le tombeau du Saint; mais, en chemin, Nicolas apparut au capitaine du navire et lui donna l’ordre de jeter cette huile magique à la mer. Aussitôt fait, la surface des eaux s’embrasa dans un grand remous, à l’effroi des passagers qui rendirent grâce à Dieu d’avoir, par l’intermédiaire de son Saint, sauvé le Sanctuaire »[1]Sur le site du Calendrier orthodoxe.

Par votre intercession, Saint Nicolas, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement, GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

 

Frères et sœurs dans le Christ


« En 1087, Myre étant tombée sous le pouvoir des Sarrasins, les troupes italo-normandes de la Première Croisade s’emparèrent des Saints ossements et les transférèrent à Bari, en Italie du sud, en provoquant un grand nombre de Miracles partout où elles passaient (commémoration le 9 mai). C’est là que, depuis, elles sont vénérées ».

Saint Nicolas est, avec Saint Georges, l’un des Saints les plus chers au peuple chrétien, tant en Orient qu’en Occident. Innombrables sont les églises qui lui sont consacrées, les fidèles ou les lieux qui ont pris son nom. Particulièrement révéré par le peuple russe comme protecteur des récoltes, il est considéré en Occident comme le patron des enfants et des écoliers, car, selon la légende, il aurait ressuscité trois enfants hachés menu par un cruel boucher qui voulait les mêler à son pâté »[1]Calendrier orthodoxe.

Par votre intercession, saint Nicolas, je confie au Seigneur les intentions de chacun des membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Prière à Notre Dame

Prière du Père Léonce de Grandmaison


Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un coeur d’enfant,
pur et transparent comme une source ;
Obtenez-moi un coeur simple, qui ne savoure pas les tristesses,
Un coeur magnifique à se donner, tendre à la compassion,
un coeur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.
Faites-moi un coeur doux et humble, aimant sans demander de retour,
joyeux de s’effacer dans un autre Coeur, devant votre divin Fils.
Un coeur grand et indomptable,
qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,
Un coeur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,
blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.
Amen