Décembre 2018 - 1ère semaine

Pour tous les couples qui espèrent accueillir un enfant ou qui ont accepté l’idée de ne pas en avoir, pour tous les couples en démarche d’adoption…

« Courage, Calme, Confiance »
(devise empruntée au sanctuaire de Pellevoisin)

Au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit. Amen.

Prions en ce jour avec :

Solennité de l’Immaculée Conception

Fêtée dans la joie le 8 décembre

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Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Amen

« Dieu créa l’homme à son image, À l’image de Dieu il le créa,
Homme et femme il les créa. Dieu les bénit et leur dit :
« Soyez féconds, multipliez-vous, Emplissez la terre et soumettez-la…»» (Gse, 1, 27)
Nous croyons que l’enfant est un don – le plus Grand et le plus gratuit du mariage, témoignage vivant de la donation réciproque de ses parents.
Marie Reine Immaculée, tu nous dis que tu n’oublies pas tes enfants,
Que tu les attends à tes pieds, Et que s’ils te le demandent, Tu les assisteras toujours.
Tu nous dis que dans ton cœur, se trouvent pour tous, les remèdes nécessaires pour guérir.
O Marie Reine Immaculée,
Mère des vivants et Mère de l’impossible,
Nous rendons grâce pour l’amour qui nous unit entre époux, et déjà, pour le don de la maternité et de la paternité ; Aussi accorde-nous, si Dieu le veut, la grâce d’un enfant.
Marie Reine Immaculée de l’Univers, triomphez et régnez,
Ste Anne et St Joachim, priez pour nous »[i].

La Fécondité


« Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous » » (Matt, 1, 18-24).

« L’homme a le droit […] d’être fier de tout son savoir-faire, de toutes ses capa­cités de domination de l’univers, de toutes ses capaci­tés de production, de fabrication. […] Avec la vierge Marie-Mère il ne s’agit pas de fabrication, il ne s’agit pas de production, encore moins de producti­vité, il s’agit ici de fécondité. […]

Produire, c’est faire quelque chose en dehors de soi, c’est transformer quelque chose, c’est, à partir d’un matériau qui nous est extérieur, […]. Mais la fécondité est d’un tout autre ordre, il ne s’agit pas d’une opéra­tion extérieure à l’être humain, il s’agit de quelque chose qui se produit au cœur même de l’être. Il s’agit bien de l’avènement d’une réalité nouvelle, mais cette réalité n’est pas en dehors de l’être humain, elle est à l’intérieur de lui, elle est faite avec sa propre subs­tance et non pas avec un matériau extérieur.

Le fruit qui est produit est un fruit immanent, qui est fait de don et non pas de domination. La fécondité, c’est l’être humain qui, à partir du plus profond de lui-même, en donnant ce qu’il a de plus essentiel en lui-même, per­met à la vie de surgir, permet à un être nouveau d’ap­paraître, non pas un objet, non pas une machine, si perfectionnée soit-elle, mais un être vivant, comme je suis vivant moi-même, par communication de la vie, par don de ma propre vie. La fécondité est la plus haute perfection de l’être vivant et, plus particulière­ment de l’être humain.

La foi chrétienne, c’est d’abord l’adhésion à cet évène­ment extraordinaire d’une femme qui façonne, à partir de sa chair, la chair du Fils de Dieu. […] Dans la fécondité, l’être donne ce qu’il est ; dans la fabrication, l’être do­mine sur ce qui l’entoure. Dans la fécondité, c’est la communion qui est au cœur du mystère, dans la pro­duction, il ne s’agit plus de communion, mais de maî­trise, de possession. L’homme, si fier soit-il de toutes ses productions, de toutes ses inventions, l’homme ne peut pas parvenir à quelque chose de plus grand qu’à cette donation de la vie »[1]Homélie du Frère Jean-Philippe Revel (frères de saint Jean de Malte, Aix-en-Provence) ; Matthieu 1, 18-2, Quatrième dimanche d’Avent – année A.

Par votre intercession, Sainte Vierge Marie, gardez nos cœurs brûlants d’amour pour le Christ afin que notre mariage porte du fruit et augmente en nous la capacité d’aimer.

Je vous salue Marie ×3

 

La confiance en Dieu


L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.

L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »

L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : « la femme stérile ». Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l’ange la quitta. (Saint Luc 1,26-38).

« Le oui n’a pas tardé, et Marie s’y engage tout entière, simple, spontanée, vraie jusqu’au fond de son cœur: « Voici la servante du Seigneur« . Et elle ajoute, trahissant par là l’un de ses réflexes spirituels : « Que tout se passe pour moi selon ta parole!« , selon la parole de Dieu que tu viens de m’apporter. Marie acquiesce donc en même temps à ce que Dieu vient de dire et à ce qu’il ne dit pas. Car la parole de Dieu n’entre pas dans les détails des chemins et des moyens des hommes. Dieu parle de Dieu, de ce qu’il est, de ce qu’il fait […] Comment? C’est l’affaire de Dieu. Même quand Dieu agit directement en nous, ses gestes sont cachés par la nuée, ses voies demeurent pour nous un mystère protégé par un écran d’amour.

Dieu parle aussi de nous, de ce que nous sommes pour lui et de ce que nous avons à faire pour sa gloire, mais il évoque cela comme des choix qui nous reviennent. Il nous dit son désir, il éclaire l’horizon, mais le che­min sera à inventer.

S’offrir à la parole de Dieu, c’est s’ouvrir d’avance à ce qu’il dira peu à peu de lui-même, de ce qu’il est et de ce qu’il fait. Mais entre ce que Dieu fait et ce que nous avons à faire, un espace demeurera toujours, et c’est l’espace de la foi et de la confiance. C’est le lieu de la responsabilité, c’est-à-dire de la réponse active, de la foi mise en œuvres.

Nous avancer vers Dieu les mains ouvertes, en servantes et serviteurs du Seigneur, c’est acquiescer d’avance à ce que Dieu nous révélera sur nous-mêmes. Mais jamais il ne dessinera le chemin à notre place. Il nous redira, de loin ou de tout près: « Ne crains pas; tu as trouvé grâce à mes yeux; je te prends sous mon ombre« ; et c’est en lui redisant : « Oui, Seigneur » que nous trouverons le comment, rien que pour aujourd’hui.

Totalement soumise à la parole de Dieu, Marie entre comme une pauvre dans la mission que Dieu lui offre. Pour elle le passé n’est pas une richesse ni un point d’appui. Certes, elle a toujours aimé intensément son Seigneur et l’a servi avec joie, dans l’anonymat de sa vie paysanne; certes toute sa jeunesse s’est résumée dans une seule aspiration: « trouver grâce devant Dieu« , rechercher son regard, sa faveur, sa présence ; mais cela ne lui donne sur l’avenir aucune lumière et ne lui confère sur l’avenir aucun droit.

Elle sait que tout lui vient de la bonté de Dieu, et dès lors ne s’attend à être valorisée, aux yeux des humains, ni par l’amour que Dieu lui donne, ni par l’amour qu’elle donne à Dieu. Toute attentive à l’aujourd’hui que Dieu lui offre, elle ne se projette en rien, sinon dans la fidélité qu’elle a promise : « Voici la servante du Seigneur« ; mais cette fidélité va prendre chaque jour tout son être et traduire tout son amour »[1]Méditation de Jean Lévêque, Carme de la Province de Paris, http://j.leveque-ocd.pagesperso-orange.fr/doul.htm.

Par votre intercession, Sainte Vierge Marie, que nos craintes soient balayées afin de nous abandonner totalement au Christ Jésus.

Je vous salue Marie ×3

 

La Famille


« Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David appelée Bethléem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait accoucher arriva, et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l’emmaillota et l’installa dans une mangeoire, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans la salle. Il y avait, dans cette même région, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur survint devant eux, et la gloire du Seigneur se mit à briller tout autour d’eux. Ils eurent très peur. Mais l’ange leur dit : «N’ayez pas peur, car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie qui sera pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et ceci sera pour vous un signe : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire.» (Luc, 2, 4-21)

« La famille de Jésus nous révèle que, pour être vrai et durable, l’amour entre les époux, et entre les parents et les enfants, doit être bâti sur la parole donnée, échangée, partagée, gardée.

Le foyer de Marie et de Joseph nous dit que l’amour ne s’épuise pas dans le sexe, mais qu’il réside tout autant dans la parole donnée, reçue, gardée, et sans cesse approfondie en fidélité. Marie et Joseph se sont mariés en réponse à la Parole de Dieu.

Il est dit à Joseph : « Ne crains pas de prendre chez toi Marie ton épouse… Il fit ce que l’Ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse » (Mt 1, 20 ; 24). Le foyer de Marie et de Joseph est bâti sur la Parole de Dieu. Jamais nous ne pourrons connaître et dire la tendresse qui a uni Marie et Joseph. Ce qui les a unis, c’est la Parole de Dieu reçue, gardée, partagée et devenue leur propre parole »[1]Mgr Raymond Bouchex, Il a habité parmi nous – Entrer dans le mystère de l’Incarnation, Parole et Silence, 2006.

Par votre intercession, Sainte Vierge Marie, que le Bon Dieu garde notre couple solidement uni grâce à la prière et à l’espérance.

Je vous salue Marie ×3

 

La Foi


Magnificat, Luc, 1, 47-55 : « Mon âme exalte le Seigneur, Exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur. Il s’est penché sur son humble servante, Désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Son amour s’étend d’âge en âge Sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, Il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leur trône, Il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, Renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël, son serviteur, Il se souvient de son amour. De la promesse faite à nos pères, En faveur d’Abraham et de sa race à jamais. Gloire au Père, au Fils, au Saint-Esprit, Pour les siècles des siècles ».

« Marie, fille d’Adam, donnant à la parole de Dieu son consentement, devient Mère de Jésus et, épousant à plein cœur, sans que nul péché ne la retienne, la volonté divine de salut, se livra elle-même intégralement, comme la servante du Seigneur, à la personne et à l’œuvre de son Fils, pour servir, dans sa dépendance et avec lui, par la grâce du Dieu tout-puissant au mystère de la Rédemption. C’est donc à juste titre que les saints Pères considèrent Marie comme apportant au salut des hommes non pas simplement la coopération d’un instrument passif aux mains de Dieu, mais la liberté de sa foi et de son obéissance. » (Vatican II, Lumen Gentium 56)

« En concevant le Christ, en le mettant au monde, en le nourrissant, en le présentant dans le Temple à son Père, en souffrant avec son Fils qui mourrait sur la croix, elle apporta à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C’est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l’Ordre de la grâce, notre Mère. » (Vatican II, Lumen Gentium 61)[1].

Par votre intercession, Sainte Vierge Marie, que nous maintenions fermement en nous un grand désir de sainteté malgré nos imperfections et nos faiblesses.

Je vous salue Marie ×3

 

L’ouverture aux autres


Jn, 19, 25-27 : « Près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la sœur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui ».

« Au pied de la croix, c’est le Fils qui dit à la mère « voici ton fils » et au disciple « voici ta mère » : la maternité de Marie se dilate. « Cette union de la Mère avec son Fils dans l’œuvre du salut est manifeste dès l’heure de la conception virginale du Christ jusqu’à sa mort ; et d’abord quand Marie, partant en hâte pour visiter Elisabeth, est saluée par celle-ci du nom de bienheureuse pour avoir cru au salut promis, tandis que le Précurseur tressaillait au sein de sa mère (cf. Lc 1,41-45 ) ; lors de la Nativité ensuite, quand la Mère de Dieu présenta dans la joie aux pasteurs et aux mages son Fils premier-né, dont la naissance était non la perte mais la consécration de son intégrité virginale » (Vatican II, Lumen Gentium 57)

« Marie, fille d’Adam, donnant à la parole de Dieu son consentement, devient Mère de Jésus et, épousant à plein cœur, sans que nul péché ne la retienne, la volonté divine de salut, se livra elle-même intégralement, comme la servante du Seigneur, à la personne et à l’œuvre de son Fils, pour servir, dans sa dépendance et avec lui, par la grâce du Dieu tout-puissant au mystère de la Rédemption. C’est donc à juste titre que les saints Pères considèrent Marie comme apportant au salut des hommes non pas simplement la coopération d’un instrument passif aux mains de Dieu, mais la liberté de sa foi et de son obéissance. » (Vatican II, Lumen Gentium 56).

Par votre intercession, Sainte Vierge Marie, nous confions nos amis, famille et connaissances qui attendent la vie. Que l’Esprit-Saint anime en nous douceur et bonté, écoute et présence dans notre amitié pour chacun d’eux.

Je vous salue Marie ×3

 

L’engagement dans la société


« A la rue du Bac à Paris, le 18 juillet 1830, la Sainte Vierge désigne de la main l’autel où repose le tabernacle et dit : « Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur ». Il s’agit donc d’un appel à la prière eucharistique. Le 27 novembre 1830, à l’occasion de la description de la médaille que la Vierge demande, Catherine Labourévoit s’inscrire en demi-cercle cette invocation en lettres d’or : « O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous ».

A la Salette (France 1846) l’apparition dit, en référence au dimanche qui est le jour du Seigneur, jour de l’Eucharistie : « Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. » A Lourdes (France 1858), l’apparition demande une chapelle (donc un lieu pour célébrer l’Eucharistie) et dit à Bernadette : « Je suis l’immaculée conception. »

A Fatima (Portugal 1916), « l’ange de la paix » apprit aux voyants la prière suivante : « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ, présent dans les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences dont Il est Lui-même offensé, et par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs. » Toujours à Fatima, l’apparition du 13 juillet 1917, donne plusieurs buts à la dévotion au Cœur immaculé de Marie. Le message demande, pour empêcher la guerre : « Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis. » Le deuxième secret comportent cette demande : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé. ».

A Beauraing (Belgique), le 21 décembre 1932, à la question : « Dites-nous qui vous êtes », Marie se nomme : « Je suis la Vierge Immaculée ». A partir du 29 décembre 1932 les jeunes voyants de Beauraing voient, entre les bras ouverts de l’apparition, son cœur tout illuminé, tel un cœur d’or. D’où l’appellation Notre-Dame de Beauraing : la Vierge au cœur d’or. Ce cœur d’or rappelle l’apparition de notre Dame de Fatima avec son cœur immaculé. A Fatima, le cœur était couronné d’épines. Ici, l’or évoque la gloire divine, dans la puissance, et la vie éternelle.

A l’Ile Bouchard (France), la première apparition a lieu le 8 décembre 1947, solennité de l’Immaculée conception. L’apparition ressemble à celle de Lourdes (1858), avec sous les pieds l’invocation de la médaille miraculeuse (rue du Bac, Paris 1830) : « J’ai vu une belle Dame, vêtue d’une robe blanche, ceinture bleue, voile blanc légèrement brodé autour. […] Sous les pieds, on lisait l’invocation : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». […]

A Bétania, au Vénézuéla, Marie apparut pour la première fois le 25 mars 1976, au-dessus de la grotte, à côté d’une source, à Maria Esperanza : « Ma fille, je vous ai donné mon cœur, je vous le donne et vous le donnerai toujours. Je suis votre refuge. »

Les apparitions d’Itapiranga (Amazonie, Brésil) ont commencé le 2 mai 1994 et l’évêque du lieu en a reconnu le caractère surnaturel le 31 mai 2009 (solennité de la Pentecôte). « Comme Jésus a montré Son Sacré Cœur en France à Paray le Monial, comme la Sainte Vierge a montré Son Cœur Immaculé à Fatima au Portugal, Saint Joseph a obtenu de Dieu la possibilité de révéler Son Cœur très Chaste au monde entier, depuis l’Amazonie. »[1]Sur le site de Marie de Nazareth.

Par votre intercession, Sainte Vierge Marie, nous vous confions toutes les lois et les idées du monde qui blessent la dignité que Dieu nous a donnée (Avortement, GPA, euthanasie, etc.).

Je vous salue Marie ×3

 

Frères et sœurs dans le Christ


Prions avec saint Padre Pio :

« O Mère, mets en moi cet amour qui brûlait en ton cœur pour ton Fils. Moi qui suis faible, j’admire le mystère de ton Immaculée Conception. Je le désire ardemment : purifie mon cœur pour qu’il puisse mieux aimer Dieu ; purifie mon esprit pour qu’il puisse s’élever à lui et le contempler, l’adorer et le servir en esprit et en vérité ; purifie mon corps pour qu’il devienne un tabernacle moins indigne de la recevoir, lorsqu’il vient à moi dans l’Eucharistie »[1].

Par votre intercession, Sainte Vierge Marie, je confie au Seigneur les intentions de chacun des membres de notre groupe de prière.

Je vous salue Marie ×3

Prière à Notre Dame

Prière du Père Léonce de Grandmaison


Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un coeur d’enfant,
pur et transparent comme une source ;
Obtenez-moi un coeur simple, qui ne savoure pas les tristesses,
Un coeur magnifique à se donner, tendre à la compassion,
un coeur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.
Faites-moi un coeur doux et humble, aimant sans demander de retour,
joyeux de s’effacer dans un autre Coeur, devant votre divin Fils.
Un coeur grand et indomptable,
qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse,
Un coeur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,
blessé de son Amour, et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel.
Amen