Témoignage de Jeanne et François

 

Nous nous sommes mariés en 2009, nous étions jeunes : 22 et 26 ans. 6 mois après notre mariage nous avons appris que j’étais atteinte du syndrome des ovaires polykistiques qui empêche une ovulation de qualité et régulière.

Nous nous sommes tournés vers un gynécologue classique début 2010. Un traitement a été mis en place mais malheureusement nous avons perdu deux bébés précocement en avril et juillet 2010. Ce fut très difficile car les médecins n’ont pas su nous dire pour quelles raisons j’avais fait ses fausses-couches. Nous pensons toujours aujourd’hui à nos deux petits anges.

couple_parc_automne_banc_sn635Puis début juin nous avons été dirigés en PMA, nous avons dû refaire toutes les analyses. La spécialiste a décidé au bout de deux cycles d’injection qu’il faudrait passer à une FIV, que c’était la seule solution. J’avais 23 ans… En août 2011, je pars à Lourdes pour servir et je confie toutes nos peines à la Sainte Vierge. Je m’effondre, une dame que je ne connais pas me dit : « Abandonnez-vous dans ces bras, ça ira ». Le lendemain j’entends une conférence sur « Que ta volonté soit faite » et je comprends qu’il faut trouver une autre voie, que ce parcours en PMA nous abîme. A ce moment là nous avons décidé d’interrompre ce parcours où seul le corps était pris en compte et où mon mari n’était pas considéré car n’ayant aucun problème physique, il fut mis à l’écart dès le départ.

En septembre 2011, ma belle sœur nous a parlé d’une journée pour les couples en espérance d’enfant à Ste Anne d’Auray. C’est ce jour là où nous avons découvert les NAPROtechnologies. Nous avons enfin compris la raison des fausses couches, nous avons rencontré notre instructrice et nous avons découvert une méthode qui considérait le couple dans son entier : physiquement, mentalement, spirituellement. Quel soulagement ! Nous avons donc appris cette méthode pendant 3 cycles, nous avons découvert comment notre fertilité fonctionnait, nous avons retrouvé une sexualité sereine et positive.

Fin décembre 2011 nous rencontrions un docteur en NAPRO qui nous prescrivait un traitement et début 2012 je tombais enceinte de notre fils. Il est né le lendemain de la fête des Saints Anges Gardiens.

Après beaucoup de paroles blessantes du corps médical, de nos proches, après beaucoup de situations difficiles (annonce de l’énième grossesse chez une telle qui se plaint parce que ses enfants sont trop rapprochés), après beaucoup d’espérance à chaque nouveau cycle et beaucoup de déception lorsque les règles reviennent, nous sommes en action de grâce perpétuelle : « Rien n’est impossible à Dieu » Luc 1,37