Sainte Anne et Saint Joachim (1er siècle)

Parents de la très Sainte Vierge Marie,
Commémorés le 26 juillet

 

Anne---Joachim marieJoachim, de la tribu de Juda et de l’antique famille de David, était pasteur de brebis à Nazareth. Stolan, père de sainte Anne, lui donna sa pieuse fille en mariage. Les deux époux vécurent dans la crainte du Seigneur et dans la pratique des bonnes œuvres. Ils firent trois parts de leurs biens: l’une était destinée au temple et aux ministres de la religion ; ils répandaient la seconde dans le sein des pauvres ; la dernière servait aux besoins de la famille.

Cependant le bonheur n’était pas dans ce ménage : Sainte Anne était stérile. Du temps de Ste Anne, lorsqu’une femme ne pouvait concevoir d’enfant, elle était réprouvée, marquée du sceau du malin. Malgré ce regard méprisant, ils sont restés fidèles à Dieu.

« Un jour que Saint Joachim se trouvait seul dans les champs, l’Ange Gabriel se tint debout devant lui. Joachim se prosterna, tremblant de peur : « Ne crains pas, dit le messager céleste, je suis l’Ange du Seigneur, et c’est Dieu Lui-même qui m’envoie. Il a prêté l’oreille à ta prière, tes aumônes sont montées en Sa présence. Anne, ton épouse, mettra au monde une fille ; vous la nommerez Marie et vous la
consacrerez à Dieu dans le temps ; le Saint-Esprit habitera dans son âme dès le sein de sa mère et Il opérera en Elle de grandes choses ».

couple ste anne et st joachimAprès ces mots, l’Ange disparut. Joachim vit bientôt se réaliser la prédiction de l’Archange. De son côté, il fut fidèle aux ordres du Seigneur : sa fille reçut le nom de Marie, et, à trois ans, il la confia aux pieuses femmes qui élevaient dans le temple de Jérusalem les jeunes filles consacrées au Seigneur. »[i]D’après La Vie des Saints pour tous les jours de l’année, de l’Abbé Pradier

« Sainte Anne vécut cinquante-six ans, partagés en cette manière : elle en avait vingt-quatre quand elle se maria à saint Joachim. Elle en passa vingt dans son mariage sans enfant, en sa quarante-quatrième année elle accoucha de la très-pure Marie »[ii]Bienheureuse Maria d’Agréda. « À cause de sa sainteté Anne n’éprouva pas les souffrances de l’enfantement »[iii]